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Le Chaudron Baveur :

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Lord William Kragen
Directeur et Professeur de Métamorphose
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MessageSujet: Le Chaudron Baveur :   Lun 2 Oct - 20:41


C'est une petite auberge d'aspect miteux sur Charing Cross Road, à Londres, et coincée entre une grande librairie et une boutique de disques. Le Chaudron Baveur n'est apparemment pas sur le Chemin de Traverse proprement dit, mais sert de "pont" entre les deux mondes. Le pub a été construit par Daisy Dodderidge vers 1500, pour servir de lien entre le Monde Moldu et le Chemin de Traverse.
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Evelyn Romilly
Elève de Serpentard, 2ème année
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Jeu 2 Aoû - 20:21

La rumeur continue du Chaudron Baveur fut troublée par l'arrivée en trombe d'un rouquin pâle et squelettique. Essouflé, il s'effondra sur la première chaise qu'il trouva et se mit à haleter bruyamment. Au lieu de rougir, ses joues devenaient de plus en plus livides. Un essaim de regards inquiets se tourna vers lui. Son allure maladive et chétive laissait présager le pire. Mais, Evelyn n'était pas mourant, au contraire, il venait juste d'échapper à la mort ! Alors qu'il sortait de chez lui pour se rendre sur le chemin de traverse, un homme enveloppé dans une cape sombre l'avait poursuivi, couteaux en main. Il s'était aussitôt mis à courir en hurlant « à l'aide ! Au meurtrier ! À l'assassin ! » mais les gens s'étaient contentés de le regarder d'un air hébété avant de vaquer à leurs activités. Ces monstres ! Même la police n'aurait pas levé le petit doigt. S'il n'avait pas couru jusqu'à s'en arracher le coeur, sa dépouille sanglante reposerait sur l'asphalte, noyé dans l'indifférence de la foule londonienne. Ils voulaient tous sa mort ! C'était un coup monté ! On voulait se débarrasser de lui !

- ça va ? Je peux faire quelque chose pour toi ? Tu veux boire peut-être ?


Une voix étrangère s'insinua dans ses pensées et il sursauta avec tant de violence que sa table en fut secouée. Le serveur qui s'était approché de lui recula instinctivement. Evelyn le jaugea avec méfiance. Que lui voulait cet homme ? Il ne le connaissait pas. Pourquoi lui posait-il autant de questions ? S'il voulait boire ? Oui ! Sinon, on le retrouvera bientôt dans l'assiette des clients qui commanderont de la viande séchée. Son marathon avait commencé à l'autre bout de la capitale tout de même. Il avait peut-être battu un nouveau record. Mais personne ne le saurait jamais. Qui serait prêt à reconnaître que le dernier record de vitesse venait d'être dépassé grâce à un complot ourdi par le monde entier pour le tuer ? Un pli mauvais crispa de coin de sa bouche. Puis, soudain, il se souvint de l'existence du serveur et, écarquillant ses grands yeux verts il s'exclama sur un ton sec :

- De l'eau !

Nouveau silence dans la salle. Troublé, le serveur bredouilla un vague « d'accord » et alla se réfugier derrière le comptoir pour échanger quelques mots chuchotés avec ses collègues. Le traître ! Il disait du mal de lui ! Il complotait avec ses affidés pour lui tendre un piège. Il allait l'empoisonner ! Tous ! Ils étaient tous contre lui ! Ses parents les premiers. Si leur morale chrétienne ne les retenait pas, ils l'auraient mis à la rue depuis longtemps. Depuis son retour, sa mère n'arrêtait pas de se lamenter et de le tourmenter. Elle était toujours après lui ! « Et si on faisait des bouquets ensemble, tu aimais bien quand tu étais petit ! » disait-elle mielleuse avant de déclarer qu'il lui faisait peur, qu'il était possédé par un démon, que sa nature sorcière ne laissait plus de doute possible, qu'elle était maudite, qu'elle n'aurait jamais dû aller contre la volonté divine en ayant un enfant après deux fausses couches. Elle avait été punie. Grâce à sa lettre de Poudlard, elle le croyait enfin quant il lui disait qu'il était le fils de Davie Jones. Elle ne le gardait près de lui que parce qu'elle craignait la colère du démon. Elle avait même voulu le suivre aujourd'hui, pour l'espionner sans doute. Il n'était pas question qu'il la laisse pénétrer dans son monde ! Son père l'avait dissuadé. « Laisse le, n'insiste pas ! », lui avait-il dit avant de jeter un regard sévère au pauvre Evelyn. Il le détestait. Il le traîtait toujours de menteur et de comédien et contrecarrait ainsi souvent ses « plans » ! C'était son pire ennemi.

Tandis qu'il s'imaginait, un sourire sadique au bord des lèvres, les diverses tortures qu'il pourrait infliger à son "faux-père", le serveur reparut avec un grand verre d'eau. Il le posa devant lui, et Evelyn contempla bêtement son contenu. Le serveur avait l'air mesquin… Il souleva le verre du bout des doigts et le fit tourner devant ses yeux, en jetant de temps à autre des regards torves autour de lui. Quelques personnes l'observaient encore. Ils semblaient attendre quelque chose… mais quoi ? Il regarda le serveur à nouveau et plissa les yeux. Il était peut être dans le coup… Il avait peut être empoisonné son eau ! Comment pouvait-il le vérifier ? Son regard se perdit dans le liquide translucide. Une lueur d'envie perça le vert sombre de ses yeux. Il darda sa langue. Il avait tellement soif… S'il ne buvait pas bientôt, il allait faire une syncope. Mais, si on avait enfermé la mort dans son verre, il mourrait… Cruel dilemme… Que devait-il faire ? Il scruta la pièce, s'attarda sur chaque visage et repéra un garçon de son âge. Il aurait peut-être l'amabilité de l'aider. Il ne faisait pas confiance aux adultes, ils pouvaient être dans le complot… Son verre à la main, il se leva, puis se dirigea par derrière vers l'élève. Sans le prévenir de son arrivée il posa brusquement le verre devant lui en déclarant sur un ton précipité :


- Evelyn a besoin d'un goûteur, il te payera s'il le faut ! – Puis il se baissa, lança quelques regards incisifs à ceux qui observaient la scène et poursuivit à voix basse, en posant une main devant sa bouche. - Il y a un complot… Un homme a voulu poignarder Evelyn dans la rue, mais il s'est sauvé et maintenant, il doit boire pour récupérer son énergie vitale. Mais tu vois ce type là bas ? – Il pointa un doigt long et noueux sur le serveur - Il est louche… Evelyn le soupçonne d'avoir empoisonné son eau… - Ces explications données, il attrapa le verre et le tendit au garçon. - Goûte !

[Vous êtes bien sûr libres d'intervenir mais la place de la victime est réservée ^^]
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ALERTE AU PAYS DES MERVEILLES !
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Adam L. Wilson
Elève de Serpentard, 1ère année
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Ven 3 Aoû - 18:34

Quelle ennuyeuse journée ! Vraiment. Adam ne voulait pas être là, il aurait préféré aller chez son cousin pour la journée où c’était rendu son père. Même s’il détestait profondément son père, il n’y avait rien de pire qu’une journée à Londres en balade avec son petit frère et sa mère. Ils étaient si … si, oh si agaçants ! Hermès ne voulait pas le lâcher d’un pied et sa mère s’éclipsait à tout bout de champs pour pouvoir allez voir quelques nouveautés dans les magasin sorcier de grande couture. C’était vraiment exténuant.
Adam restait muet, accompagné de son petit frère et Hugo, un serviteur de leur famille qui en dehors des études et quand il arrivait à l’attraper, accompagnait Adam partout.
En y réfléchissant bien, Adam se rappelait la première fois où il était venu au chemin de traverse. C’était avec son aîné, avec Lucas, ... … Lucas… Lucas...Lucas…

- Adam ?
- Maître Adam ? Qu’elle que chose ne va pas ?

Adam tourna son regard vers le petit angelot blond qui se trouvait à côté de lui et tirait sur sa manche pour attirer son attention. Le jeune anglais s’était échappé un instant dans ses pensées mais ses compagnons de marche avaient vite fait de le sortir de sa douce rêverie, ce qui ne manqua pas de l’irriter.
Adam tira alors violemment sur sa manche pour l’enlever aux mains de son petit frère et celui si sur le coup chancela et fit quelques pas en arrière avant de s’accroupir sur lui-même, émotionnellement blessé par le comportement associable de son grand frère.
Adam fronça les sourcils en le regardant se replier, appuyé ses genoux. Il avait vraiment l’air pitoyable. Et Adam demeura avec son visage inexpressif qui n’arrangeait pas l’état de hermès. Il voulait tellement qu’Adam soit comme avant, qu’il le prenne dans ses bras et l’emmène voir toutes les choses surprenantes qu’on pouvait trouver dans le chemin de traverse.

- Maître Adam, vous devriez être plus attentionné envers votre cadet. Ce ne sont pas des manières.

Hugo sur ce se baissa alors pour ramasser le jeune petit Hermès, mais quand tous deux se retrouvèrent droit sur leurs jambes, Adam avait totalement disparut. Le jeune anglais avait profité qu’Hugo détourne son attention de lui en s’occupant d’Hermès pour leur fausser compagnie.
Hugo poussa un profond soupir, déconcerté par le comportement de son maître. Il ne restait plus qu’à le retrouver maintenant…

Quelques mètres plus loin, l'écriteau de bois du chaudron baveur se laissait négligemment entraîné par une petite brise et balançait de droite à gauche.
Adam fit quelques pas à l’intérieur, ses chaussures claquant sur le vieux parquet de bois. Si sa mère avait été là, elle aurait fait un bond en arrière, aurait poussé un cri de harpie et se serait enfuie en courant dans ses chaussures hors de prix.
L’élève s’avança finalement vers une table près de la cheminée éteinte, s’y installa et ne tarda pas à voir une serveuse arriver et lui demander ce qu’il désirait. Adam lui énonça une boisson tout au hasard sachant qu’elle ne le laisserait pas tranquille sans qu’il ait prit quoi que ce soit. Il n’était venu que pour échapper à sa collante famille, pas pour s’abreuver, aussi non il aurait choisit un lieu de tout autre choix, bien qu’à ses yeux, touts les pub qu’on pouvait trouver au chemin de traverse avaient l’air miteux.
Quelques minutes à peine après s’être installé, l’anglais entendit une nouvelle personne entrer, mais sa démarche était plus faible que celle des hommes robuste qu’il avait vu rentrer jusqu’ à lors. De plus, un silence s’installa dès son entrée, suivit de chuchotements pas si discrets que ça. Adam que rien n’intéressait, se força alors à lever son visage en direction du dernier arrivant mais replongea assez rapidement, n’y trouvant pas aussi vif intérêt que les autres clients. Il avait l’air d’être en train de mourir, et après ? ><

Mais c’est alors qu’Adam lisait un morceau de journal laissé sur la table qui avait apparemment servit de dessous de verre, qu’il fut soudainement interrompu par le bruit de quelque chose qui se posa devant lui. Adam releva son visage vers l’inconnu qui était venu à sa rencontre et le détailla de son unique œil valide. Adam l’écouta alors sans un bruit, sans laisser même s’échapper une émotion, ses lèvres fermement closes qu’on aurait dit que rien ne les avait franchit depuis des années.

Une fois l’explication finie, Adama haussa un sourcil, puis petit à petit, un sourire aiguisé et à peine visible se dessina. C’était le genre de sourire qu’on pouvait voir apparaître de temps en temps sur le visage du jeune borgne, quand quelque chose se montrait finalement intéressant et divertissant. C’était un sourire qu’on ne pouvait pas vraiment qualifier, il était mystérieux. Il avait l’air taquin, l’air gentil, mais il ne l’était pas et on le devinait en le regardant, mais pourtant, on lui faisait confiance sans savoir pourquoi.

Adam attrapa alors le verre, sans un mot et sous les yeux de son « agresseur » et le porta à ses lèvres doucement. Il se mit alors à boire le liquide dont il ne laissa pas une goûte. La dernière fut capturée par sa langue alors qu’elle essayait de s’enfuir au bord de ses lèvres. Bien qu’Evelyn avait bien dit seulement « goûter », Adam était quelqu’un de complexe qui aimait faire comme bon lui semblait.

- Et bien… elle était tout à fait normale cette eau. Grand merci pour le verre. Maintenant que vous êtes rassuré, vous n’avez cas demander un nouveau verre en toute sécurité…. Mais…

Adam prit alors un faux air grave en bon acteur qu’il était et se pencha vers Evelyn, approcha sa bouche de son oreille et se mit à lui chuchoter doucement quelque chose …

- Mais dis moi Evelyn… et si tu t’était fait avoir ? Et si c’était dans le prochain verre que tu commanderas que ce serveur versera le mortel liquide que tu redoutes ?
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Ellana Fitzèrgrald
Elève de Serdaigle, 1ère année
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Mer 8 Aoû - 17:07

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Edwin se transpalana à l'intérieur du Chadron Baveur, sa petite soeur toujours dans les bras. Elle était blottie contre lui et ses muscles étaient encore empreints de la douloureuse sensation que cause le transplanage. Ses joues étaient encore humides et ruisselantes de larmes mais elle ne pleurait plus. C'est comme si elle avait attendu qu'in la sorte d'une léthargie et que seul une volonté plus forte que la sienne en était capable. Au fond elle était soulagée de ne plus être postée sur ce lit, les yeux rivés sur le plafond, des petite larmes chaudes qui glisse le long des joues et qui se glissent dans le cou sans permission. Elle se sentait faible très faible. Depuis combien de temps s'était arrivé, depuis combien de temps était-elle arrivée chez ses grands parents, seule, seule avec son frère. Depuis cfombien de temps s'était-elle enfermée dans cette chambre sans vouloir bouger, sans vouloir manger, sans vouloir vivre? Elle ouvrit doucement ses yeux, ils lui faisaient mal. Pour elle qui était resté sans bouger dans sa chambre vide et silencieuse, le bouhaha qui régnait ici fut troublant. Son frère marcha parmis les tables bondées et portat Ellana vers une table isolées et calme. Il la posa délicatement sur un chaise. La tête de la jeune fille tourna brutalement. Elle se sentait tellement faible. Edwin s'assit sur la chaise qui lui faisait face. Il lui adressa un petit sourire rassurant.

-J'ai prévenu Mara-anni, elle arrive, dit-il.

Quelque seconde plus tard la petite elfe de maison apparu à côté d'Ellana. Celle ci sentie comme une petite flamme qui réchauffa son coeur quand elle aperçu le visage familier de la petite elfe qu'elle chérissait tant; comme la seconde maman que Mara avait toujours été pour elle. Elle au moins elle n'avait pas disparu. Mara anni posa ses deux yeux globuleux sur Ellana.


-Bonjour maitresse, dit elle de sa voix quelque peu criarde.

Puis elle s'éloigna vers le bar d'où elle revint quelque seconde plus tard tenant dans ses bras deux bols de soupe fumants et une grosse miche de pain. L'odeur de la soupe vint chatouiller les narines de la jeune fille réveillant sont féroce appétit. Son ventre émis un gargouillis sonore, elle sourit, puis approcha d'elle l'un des deux bols de soupe. Elle trempa un bout de pain dans le liquide fumant et le dévora goulument. Elle avait oublier combien s'était bon de manger. Elle mangea tellement vite qu'on aurait cru voir un chien affamé qui s'empresse d'engloutir sa gamelle. Au fur et à mesure des bouchés délicieuse, il lui semblait que se répendait en elle une douce chaleur alors qu'elle recouvrait peu à peu des forces. Et lorsqu'elle eu finit sa soupe plus vite que l'éclair, Edwin qui la regardait avec amusement poussa le second bol vers elle. Ce ne fut pas de refus et elle l'engloutit presque aussi vite que le premier. Elle commencait à se sentir mieux, beaucoup mieux.
POurquoi arrêter de manger? Ah, décidément elle était idiote; oui vraiment très idiote, c'était délicieux!
Elle leva vers son frère des yeux reconnaissant avec un petit sourire au coin des lèvres.


-Décidément ça fait du bien de manger, comment n'ai je pas pu remarquer combien j'avais faim?

Il la regarda d'un air rieur, ne préférant pas répondre à cette question. La réponse lui brulait les lèvres, lui faisait mal. "Il y avait des choses qui parfois faisait tout oublier... même de vivre". L'image de sa mère cognait si fort dans son cerveau qu'il avait l'impression de ne rien pouvoir voir d'autre. Il tenta de chasser cette image. Ca lui faisait tellement plaisir d'avoir réussi à avoir apporter un peu de gaité sur le visage d'Ellana. Après tout, rien d'autre n'était plus important et il était sur que c'est ce que sa mère aurait voulu.

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Dernière édition par le Jeu 9 Aoû - 12:34, édité 1 fois
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Anna Dark
Préfete-en-Chef, Serdaigle, 3ème Année
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Mer 8 Aoû - 21:56

Anna poussa la porte du Chaudron Baveur, du côté moldu. Son oncle la suivait de près comme si un quelconque danger la menaçait au moindre pas. Il avait l'air encore plus nerveux que d'habitude, peut être était-ce l'objet que contenait le coffret de sa nièce qui lui faisait cet effet là. Quoi qu'il en soit, il alla directement s'installer à une table et fit signe à un serveur qui passait par-là d'approcher. Cela faisait une éternité qu'il n'avait pas mangé, n'ayant pas trouvé de cheminée où arriver pour utilisé la poudre de cheminette, il avait été contraint d'emprunter le bateau pour rejoindre l'Angleterre pour ensuite se rendre à Londres. Là il n'avait rien pu avaler tellement l'excitation de retrouver Anna lui tiraillait l'estomac, ensuite ce fut l'idée de la conduire chez son père qui l'empêcha de se restaurer, alors à présent que l'occasion lui était offerte sans qu'aucun événement extérieur ne vienne lui couper l'appétit, il en profita.

Anna, quant à elle, n'arrivait pas à chasser de son esprit la toute petite demeure de Warny Brund et encore moins l'état pitoyable dans lequel se trouvait son père. Il avait perdu l'esprit, ça la Serdaigle le savait depuis longtemps, mais jamais il ne s'était laissé dépérir ainsi. Il fallait dire qu'en un an, il avait eu le temps d'aggraver sa santé. Elle qui pensait qu'il se remettrait, elle ne put que déplorer la situation et ressentir un sentiment de culpabilité pour l'avoir abandonné. Enfin ce n'était pas elle qui en avait décidé ainsi mais le ministère qui devait savoir ce qu'il faisait. Après tout, son père n'était peut être pas le meilleur Auror d'Angleterre, mais il n'en restait pas moins un membre influent, pour ce qu'il possédait encore de prestige - car il ne fallait pas oublier que toute leur fortune s'était envolée dans l'incendie - et de fierté, surtout après la raison qu'il avait perdu.
En bref, la situation n'était pas propice aux améliorations et Anna ne voyait aucune issue. Elle décida alors de chasser ses idées noires de sa tête et de se concentrer sur ce qui l'entourait, en l'occurrence son oncle qui ne perdait pas le moral même après la mort de sa sœur. Elle lui était reconnaissante de prendre soin d'elle et de s'être montré aussi chaleureux le jour de son arrivé chez lui, en France. Ce jour là, elle ne connaissait pas un seul mot de français, mais elle s'était débrouillée pour communiquer avec les gens autour d'elle et ainsi améliorer son niveau dans la langue régionale. Elle lui devait beaucoup…


-Anna, Anna…et toi, qu'est-ce que tu prendras?
-Hein…euh, une choucroute mexicaine, dit-elle en lisant au hasard un plat sur la carte. Mais elle regretta rapidement son choix, il n'avait pas l'air très appétissant.
-Ca va? Tu as l'air préoccupée depuis qu'on est aller voir ton père?
-Oui, oui, ça va, ça va même très bien! Lança-t-elle sans conviction.
-Bon…et qu'est-ce que tu as prévu de faire pendant tes vacances?
-Euh…j'avais l'intention…enfin des amis m'ont…

Elle s'arrêta. Elle n'imaginait pas le fait de demander à son oncle de passer les vacances en Angleterre avec ses amis aussi difficile. Peut être le prendrait-il mal en pensant qu'elle ne voulait pas rester avec lui et surtout près de lui. Et puis il avait fait tout ce chemin pour venir la chercher jusqu'au Poudlard Express, elle ne pouvait tout de même pas lui demander de repartir sans elle. Surtout qu'il devait s'ennuyer tout seul depuis que Gregory était en Allemagne pour ses études. Que devait-elle dire? La vérité?

-Pour l'instant rien! Reprit la jeune fille. Si Willy et Elise lui demandaient des nouvelles, elle en parlerait alors à son oncle, et si celui-ci désirait quitter Londres bientôt, elle lui ferait croire qu'elle venait de recevoir du courrier de ses amis qui l'invitaient, mais pour l'instant elle ne souhaitait pas vexer Albert.

Le serveur apporta quelques minutes plus tard les plats demandés. Anna ne s'était pas trompée en jugeant le goût de la choucroute, celle-ci était aussi agréable qu'une vieille chaussure boueuse. Elle passa donc la moitié du déjeuné à écouter son oncle lui raconter ses ventes d'objets magiques tout en séparant le chou des piments rouges.
En quelques minutes, bien que les récits de son oncle soient tous plus intéressants les un que les autres, l'ennui s'empara d'Anna. Elle fit tourner sa chipolata dans son assiette, s'amusant à lui faire éviter les marres de sauce curry. Le silence était retombé sur la table tendit qu'Albert buvait un café à la Française ne posant pas plus de question à sa nièce. Puis soudain deux personnes apparurent près de leur table après un transplanage. Anna sursauta et laissa tomber sa fourchette. Elle se pencha pour la ramasser et jeta un coup d'œil aux nouveaux venus. Une petite fille et un jeune homme plus âgée qu'elle. La petite ne semblait pas en forme et si Anna ne se serait pas rappelait la présence de l'adolescent avec elle, elle se serait levée pour la rejoindre et tenter de lui remonter le moral. La Serdaigle secoua la tête: son rôle de préfète lui montait à la tête. D'ailleurs continuerait-elle l'année prochaine? Allait-on lui demander de se présenter à nouveau ou lui attitrerait-on d'amblé ce poste?


-Tu veux dormir ici je suppose? Tu n'as pas envie de quitter l'Angleterre tout de suite, hein?
Anna lui répondit d'un signe de tête approbateur.
-Je m'en doutais…J'ai pris une semaine de congé, nous n'avons qu'à séjourner au Chaudron Baveur le temps de repartir pour Paris, si tu n'as pas de projets d'ici là.

Anna jeta à son oncle un regard reconnaissant. Sans jamais l'avoir élevé, il la comprenait mieux que quiconque. Sa mère n'était pas autant aux petits soins avec elle, mais les circonstances étaient différentes après tout. Alors dans un excès de joie, la gamine relança le sujet des ventes d'Albert et ils reprirent une conversation amicale sans se préoccupait du fait que le repas était finit.
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Ellana Fitzèrgrald
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Jeu 9 Aoû - 0:15

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Manger n'avait jamais fait autant de bien à Ellana. Elle se sentait parfaitement en forme maintenant. Elle jetta autour d'elle un regard curieux, avec ses deux yeux malicieux qui n'omettaient rien cette fois. La salle d'aspect miteux n'était pas aussi bondée qu'elle ne l'avait semblé tout à l'heure. C'était certainement le contraste avec sa chambre vide qui lui avait donné cette impression. Son regard se posa un peu plus loin sur un garçon d'une paleur à faire peur qui se leva et marcha vers un autre garçon aux cheveux noirs. Elle n'entendait pas ce qu'il disaient car ils étaient à l'autre bout du Chaudron Baveur, mais d'après elle le rouquin avait l'air particulièrement dérangé. Il y avait quelques personnes qui déjeunaient à des tables assez loin d'elle. Et à la table la plus proche de la leur, il y avait une fille aux long cheveux noir et soyeux qui semblait avoir environ son âge. La jeune fille était accompagnée d'un adulte qui semblait être très intéressé par la tasse de café qui se trouvait devant lui. Ellana lança un petit sourire malicieux à la jeune puis se retourna vers son frère. Celui ci avait le regard dans le vide et il avait l'air particulièrement préocupé.

-Edwin... ça va? le questionna la jeune fille.

Celui ci sursauta, sortant de sa rêverie.


-"Oui très bien. En fait j'étais juste en train de me demander si ça ne nous ferait pas du bien de passer une partie des vacances ici tous les deux". Il parut réfléchir quelques secondes. " Enfin tu vois ce que je veux dire... avec ce qu'il se passe... peu être qu'on se sentirait... mieux...euh, dans un plus endroit vivant."

Il bafouillait un peu et avait l'air mal à l'aise.

Ellana fut particulièrement contente qu'il lui propose ça. Il n'y avait rien de mieux à faire pour oublier que de ne pas avoir le temps de penser. A vrai dire, elle n'avait pas le courage de rentrer chez ses grand parents pour l'instant.


-" Oui je vois très bien ce que tu veux dire et je trouve que c'est une merveilleuse idée," dit-elle d'un air radieux alors qu'il était en train de tourner couleur rouge tomate. " En réalité j'en ai bien besoin... Je crois que j'ai pas envie de rentrer chez papi et mamie pour l'instant... C'est trop récent." A ces mots, son coeur se tordit douloureusement mais elle tenta de rester naturelle. Elle savait qu'Edwin était aussi triste qu'elle mais qu'il faisait des efforts. Elle ne voulait pas se laisser aller. Elle avait honte d'elle, de la semaine qu'elle venait de passer ou plutôt de laisser passer. Ah ça non ce n'était pas parce que sa mère était morte qu'elle devait mourir elle aussi. Il lui restait Edwin, il lui restait Mara, il lui restait papi mamie... et tous était aussi touchés qu'elle par la mort d'Eléa. Elle ne devait pas les laisser tomber, elle n'avait pas le droit... Est ce qu'ils l'avaient laisser tombée elle? Ces pensées eurent sur elle comme l'effet d'un coup de fouet revingorant. *Enfin! la vie n'est pas finie!*
"En plus ça serait juste à côter pour toi pour aller travailler, et puis je pourrait t'aider au magasin de Quidditch!" Elle jeta vers lui un ragard suppliant.

Depuis combien de temps révait-elle de toucher des balais magnifiques et de la astiquer afin qu'ils paraissent encore plus beaux et de louer Oh combien ils étaient précieux à qui voudrait bien l'entendre.

Edwin la regarda avec un air particulièrement amusé.


-On verra la puce, dit-il d'un air mailicieux. Pour l'instant il serait bon que nous allions réserver une chambre.
Sur ses mots il se leva sans attendre et se tourna vers Mara-anni


-Mara, tu retrournes chercher quelques affaires et tu nous retrouves ici.

-Bien, maitre Edwin, repondit la petite Elfe en faisant une petite révérence juste avant de disparaitre dans un "clac".

Edwin continua alors sa route vers le comptoir suvit par sa petite soeur qui venait de se lever.


-Je voudrais une chambre de trois lits; assez spacieuse et confortable, dit-il au barman.

-Très bien monsieur, dit il en attrapant un petit calpin froissé. Alors ce sera... hum... La chambre 23. Oui ça me parait bien convenir à votre demande. Euh Edgard va vous accompagner.
EDGARD!
appela-t-il.

Un homme au crâne dégarni et à la veste mangée aux mites apparut alors d'une petite salle qui se trouvait derrière le comptoir. Il avait un nez pointu, une bouche pincée et de petits yeux humides, qui lui donnait l'air d'un rongeur.

-Bonjour, dit-il, permettez moi de vous accompagner à votre chambre.

Edwin et Ellana aquiécèrent et suivirent le petit homme.
Avant de disparaitre à travers un petit escalier dont les marches craquait.
Ellana jeta un dernier regard curieux à la jeune aux cheveux ébène qui se trouvait près d'elle quelques seconde auparavant.
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Evelyn Romilly
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Dim 12 Aoû - 13:16

Interdit, Evelyn regarda sa "potion de survie" disparaître dans la gorge du jeune garçon. Il aurait dû obéir ou refuser en cherchant à lui échapper, trop intimidé par sa vénérable personne, selon le schéma habituel. Jamais, jamais quelqu'un n'avait osé lui faire affront de la sorte ! Sa pathologie retrouvait sa dimension ridicule. Il n'avait pas le droit ! Passé sa surprise, son regard devint de plus en plus mauvais. Ses lèves se crispaient, ses ongles irréguliers et noircis s'enfonçaient dans ses paumes. La rage s'emparait de lui. Comment… Comment osait-il se moquer de lui ! Il ne plaisantait pas. Il avait Besoin de boire ! Ce n'était tout de même pas de sa faute si… si le monde entier était après lui… s'il voyait malgré lui le mal partout… Et, brusquement, sa colère décanta son esprit. Au fond, il savait bien que le serveur n'allait pas se débarrasser de lui. En toute logique, il n'allait pas glisser du poison dans le verre d'un client à une heure de grande fréquentation. Il s'était encore égaré dans les limbes de sa folie et le jeune garçon n'avait aucune considération pour lui, au contraire, il lui déclara que le serveur pourrait l'empoisonner la prochaine fois. Son regard son figea. Le doute revint. Ce n'était pas impossible après tout. Comment pourrait-il le vérifier ? En prenant un nouveau goûteur ? Mais s'il lui faisait le même coup que… L'affront du garçon refit surface et balaya ses préoccupations. Ah ! Le misérable ! Et se tourna plein de hargne vers lui, sauta sur la table qui vacilla dangereusement et attrapa brutalement le col de sa chemise.

- Tu le payeras scélérat ! Evelyn le dira à sa mère et elle le vengera ! Tu verras… - Ajouta-t-il d'une voix plus douce en le relâchant. Ses yeux, animés d'une lueur de plus en plus malsaine, se plissèrent et, avec un plaisir aussi évident qu'effrayant il poursuivit : - Ses bras décharnés exaltant la pourriture t'imposeront leur étreinte et t'apporteront une lente agonie. Tu verras ta peau se noircir, se sécher, se décomposer pour accueillir tout son peuple de vermine. Evelyn t'enterra de ses propres mains… parce que pour lui non plus ta vie n'a aucune valeur - Ses lèvres s'arquèrent d'un large sourire et il se fit plus doucereux - alors moque toi ! Profite bien de ton éclatante jeunesse, bientôt on ne te regardera plus qu'avec terreur et pitié. Bientôt viendra le jour où ton visage n'apparaîtra plus que dans les pires cauchemars de tes semblables ! Oui, moque toi… Tu ne vaux pas mieux que les autres et le monde ne te le pardonnera pas.

Il étouffa un ricanement derrière sa main. Son changement d'attitude était frappant. En quelques secondes, il semblait avoir franchit un nouveau degré de folie. Il atteignait un stade plus mauvais, plus inquiétant, plus égal à lui même. L'opposition de son interlocuteur avait révélé le vrai Evelyn, le méchant Evelyn. Puisqu'à cet instant, seule la paranoïa l'handicapait, il ne voulait pas l'emporter dans une sorte de comédie burlesque. Il reconnaissait en lui un nouvel adversaire, une personne avec qui ses "délires" ne marcheraient pas. Ça lui donnait envie de le connaître, un peu. Et il avait besoin de quelqu'un pour s'orienter efficacement dans le chemin de traverse. Il connaissait mal cet endroit et ne se souvenait jamais d'une année à l'autre des chemins empruntés. En fait, quant il y songeait, il n'avait plus aucun souvenir de son dernier passage… Un jour d'égarement égaré de plus… Une vague d'angoisse passa sur son visage, mais il se ressaisit très vite. La serveuse revenait justement pour apporter la commande de son futur guide. Il Devait l'utiliser, cependant, avant, il Devait boire. Aussi, il prit le verre et le vida. Il éviterait ainsi l'empoisonnement et répondrait à son affront.

- Et Evelyn ne payera pas. Il n'a pas d'argent.

A ces mots, il plongea une main dans sa poche et en tira une petite poignée de noises (suffisante pour la consommation), en faisant tomber par la même occasion ce qui ressemblait à un cafard vivant, et les avala. Une drôle d'expression déforma presque aussitôt son visage et il fut bientôt secoué d'une toux sèche. Mais, les petites pièces descendirent sans conséquences atténuantes et il se redressa bientôt, fier de son exploit.

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Ellana Fitzèrgrald
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Lun 13 Aoû - 15:37

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Ellana et son frère suivirent le drôle de bonhomme à travers une volée de marches grinçantes avant d’arriver à un couloir assez sombres bordés de portes toutes numérotées sans aucunes logique apparente. ‘312, 24, 116, 9, 67’
Pas étonnant qu’ils aient besoin d’un guide pour trouver leur chambre. L’homme devait avoir apprit par cœur l’enchainement des portes pour pouvoir les conduire à la leur. Il montèrent tous les trois un petit escalier pas très visible au milieu du couloirs puis, après avoir parcourus quelque mètres au milieu des portes un autre, puis encore un, avant d’arriver dans un couloir plus étroit que les autres. Edgard s’arrêta devant une petite porte qui portait le numéro « ; » puis avec un sérieux presque ridicule qui donna une envie folle d’éclater de rire à Ellana il leur fit une petite courbette.


-Mademoiselle, Monsieur, puissiez vous passer un bon séjour parmis nous.

Puis il rebroussa d’une démarche raide et boiteuse.

-Bon séjour chez les fous il à voulu dire je pense, glissa Ellana à l’oreille d’Edwin qui laissa échapper un petit gloussement.

Les deux jeunes entrèrent dans une chambre assez vaste et sombre. Il y’avait uniquement une petite fenêtre et l’on pouvait voir dehors la nuit qui commençait à tomber. Edwin s’approcha d’une table basse qui était au milieu de la salle autour de laquelle se trouvaient quelque petites chaises, il alluma une lampe de chevet qui se trouvait sur cette petite table. Ils virent alors mieux la chambre. Elle comportait trois lits à baldaquin qui semblaient tous plutôt confortables. Il y’avait trois bureaux, des armoires et des commodes. Sur le mur qui faisait face à la porte, se trouvait un grand âtre de cheminée ou un petit feu crépitait, réchauffant l’air frais de la pièce. En effet on avait beau être au début de l’été l’air était assez frais et le temps parfois plutôt gris. Près de cheminée il y’avait plusieurs fauteuils qui semblaient très confortables. Ellana s’assit dans l’un d’eux en soupirant plongeant ses yeux dans les flammes qui projetaient de petites lueurs dorées. Edwin s’assit sur le fauteuil qui lui faisait face, il garda son regard fixé sur sa jeune sœur qui paraissait plus sereine. Le visage de celle ci lui rappelait tout les souvenirs d’enfance avec leurs mère. Des souvenirs si beaux que c’était douloureux maintenant qu’il devait faire une croix dessus. Les joues de la jeune fille prirent une teinte rosées, chauffées par la chaleur du feu. Il se rappelait les longue parties de Quidditch, l’entrainement intensif qu’il faisait subir à sa sœur en qui il plaçait de grand espoir. Ils revenaient tous les deux sur les rotules à bout de souffle, les joues rouge. Ca lui manquait tellement, après tout la jeune fille était un adversaire de taille et il prenait toujours un plaisir fou à jouer avec cette petite pleines de ressources. Il y eu un petit « clac » et Mara apparut dans la pièce chargée comme un baudet. Elle posa sur le sol quelque valises, malles, sacs, ect… Ellana se leva et s’approcha du tas de bagages, elle commença alors à ranger, son frère qui la regardait avec amusement sortit sa baguette, puis commença a faire léviter les objets, les faisant voler en tout sens vers les commodes les armoires ect, d’une façon toute naturelle. La jeune fille le regarda l’air grognon. Elle commençait à être pressée finalement d’y aller à l’école. Avec l’aide apportée par Edwin le rangement fut finit beaucoup plus vite finalement. La jeune fille attrapa un livre sur la commode puis quelque seconde plus tard elle était plongée dans la lecture qu’elle trouvait passionnante. La petite elfe s’acharnait à rendre la pièce étincelante de propreté, astiquant les meubles poussiéreux en long en large et en travers. Edwin s’était allongé sur son lit, absorbée dans un livre sur les techniques de Quidditch. Il levait de temps en temps vers sa sœur des yeux passionnés, lui communiquant quelque chose d’important qu’il avait déniché. Ellana levait la tête de son livre et buvait ses paroles d’un air très intéressé. Il était très complice en ce qui concernait le Quidditch et toujours avides de découvrir de nouvelle techniques et de nouvelles tactiques qui pourraient leur permettre de se perfectionner.
Le petite Elfe sortit Edwin et Ellana de leur lecture passionnante.


-Il est 20h30, peut être serait-il temps d’aller manger, qu’en pensez vous ? demanda-t-elle

Ellana ne se fit pas prier.


-Oui tu as parfaitement raison Mara… maintenant que j’y pense… je
meure de faim.


Sur ces mots elle laissa son livre ouvert sur son lit et sortit de la chambre suivit par Mara puis par son frère, qui fut le plus long a décrocher de son bouquin qu’il garda d’ailleurs dans sa main pour aller manger. Il marchèrent d’un pas hésitant dans les couloirs, n’étant pas sur de leur chemins qu’ils retrouvèrent en fait sans trop de difficulté.
Ils passèrent ensemble devant les chambre qu’Ellana reconnut avec sa mémoire d’éléphant ’67, 9 116, 24 312’ et descendirent dans la salle principale du chaudron baveur en empreintant le large escalier aux marches grinçantes.

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Ellana Fitzèrgrald
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Lun 20 Aoû - 18:28

Edwin et Ellana descendirent à nouveau en compagnie de Mara. Il se dirigèrent vers la table où ils s’étaient trouvées quelques heures auparavant. Dans la salle il y avait toujours quelque personne et comme c’était l’heure du repas du soir, de nouveau sorciers entraient, la porte s’ouvrant sans cesse faisant sonner un petite cloche et entrer l’air frais de cette soirées d’été. Lorsque la porte s’entrouvrait, ou pouvait voir la rue commerçante bondée de moldus qui se rendait au magasin de disque d’à côté sans même remarquer la masse de sorciers qui s’engouffrait dans le Chaudron Baveur.
Edwin se tourna vers sa sœur.


-Je pense que je vais aller commander maintenant, sinon on risque d’y passer la nuit. Lui dit-il avant de se lever et de se diriger vers le comptoir d’où il revint rapidement tenant sur un plateau une casserole fumante, trois bols empilés et du pain.

Il posa le plateau sur la table et à l’aide d’une louche versa le contenu dans les bols : l’un destiné à Ellana, l’autre à Mara et le dernier à lui même.


-Bouillon de légumes et de viande, dit-il en se tournant vers Ellana.

La jeune fille approcha avec impatience le bol et commença à manger, savourant le breuvage qu’elle trouvait délicieux.
Edwin se tourna vers se sœur en enfournant sa cuillère.


-On commencera à faire tes achats demain, lui dit-il la bouche pleine. Je t’accompagnerai un peu avant d’aller au travail et ensuite tu pourras rester avec Mara.

-Est ce que je pourrais aussi venir jeter un coup d’œil à la boutique, lui demanda-t-elle avec un air suppliant.

-Si tu veux, d’ailleurs un peu d’aide ce ne serait pas de refus.

-Cool… ! s’exclama-t-elle, son visage se fendant en un sourire resplendissant.

Ca faisait longtemps qu’elle voulais y aller. Depuis combien de temps n’avait-elle pas caressé le bois vernis et lisse, surtout de si beau balais… Ah… elle était sure que dans la boutique ou travaillait Edwin, les balais étaient magnifiques. Elle se posa soudain une question et leva les yeux vers son frère.


-Tu penses que l’on pourrait trouver un endroit où jouer…

-Aucune idée, mais je dois dire que j’en meure d’envie… Ce serait génial.

Une petite lueur de malice s’alluma dans ses yeux.
Edwin tendit à sa sœur une vieille enveloppe jaunie.


-Tiens, jette un œil là dessus, c’est ta lettre pour Poudlard, il y a la liste de ce que tu dois acheter dessus.

Ellana regarda la lettre d’un air curieux. Elle la reconnaissait, c’était bien celle que sa grand mère avait glissée sous la porte de la chambre et que la jeune fille n’avait ni daigné ouvrir, ni même regarder. Elle l’ouvrit avec le cœur battant, comme à vrai dire tout les sorciers qui reçoivent leurs lettre d’admission à Poudlard.
Il y avait deux feuilles tout aussi jaunies que l’enveloppe qui les abritaient.


Citation:
Mademoiselle nous sommes heureux de vous faire part de votre admission à l’école de sorcellerie de Poudlard. Vous prendrez le train qui quitte la gare de King Cross, voie 9 ¾ à 11h00 précises.
Ci joint la liste des fournitures qui vous seront nécessaire pour cette année.

Mes sentiments les plus sincères,
Lord William Kragen.



C’était une lettre réalisée dans une écriture manuscrite fine et soignée. Ellana souleva la feuille pour regarder la deuxième qui comportait elle aussi la même écriture.
La jeune fille commença à passer en détail la longue liste des fournitures nécessaires. A ça oui, elle était impatiente de commencer. Elle continuait de manger son bouillon d’une façon assez distraite, toujours plongée dans sa lettre.
Edwin lui de sont côté se tenait devant son livre de Quiddicth grand ouvert. Ses yeux gris profonds plissés par la concentration.
Mara qui commençait à s’ennuyer faisait disparaître d’un mouvement magique de son doigt, une par une les miettes de pain qui recouvraient la table.

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Shylaï G
Invité




MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Lun 27 Aoû - 17:18

shylaï regardait la lettre que sa mère lui avait donné deux jour plus tôt, grace a sa curiosité debordante elle l'avait ouverte immediatement en la dechirant maladroitement, pour la lire et la relire une dixaine de fois. Une petite bourse accompagner la lettre, juste assez pour acheter ses fourniture. elle suivit les instruction, et alla dans le chaudron baveur où une chaleur reconfortante l'enveloppait. Dans le chemin de traverse, sa mère s'arrêta directement dans un pub avec yao (son frère).

-tu viens pas avec moi? demanda shylaï avec etonnement.
sa mère fit un signe de tête negatif.
-QUOI ?! mais c'est, pour l'instant, l'un des jours les plus important de ma vie et TOI tu decide de pas venir avec moi, ta fille?! dit-elle en rage
elle parut une seconde destabiliser et refit un signe de tête negatif.
-T'es qu'une...commença shylaï
-qu'est ce que tu fais la ? tu veut la traiter, traiter ta mère?tu devr...

elle n'ecouta pas la fin et partit en courant, son pauvre chien eut du mal à la suivre. comment sa mère peut-elle lui faire sa? elle se mit a pleurer tout les larmes de son corp et s'asseya contre un magasin fit de grande aspiration et cria un gros "NON!" les passant la regardèrent se demandant si elle avait un probleme, et elle les devisagea. Lutti, ce debile de chien, se demanda pourquoi elle lui avait crié dessus et se mit a montrer sa colère .
elle se releva avec difficulté et rentra dans la boutique de robes d'occasions, elle etait completement deprimée. elle resortit avec ses affaires et continua ses courses sa bourse devenait de plus en plus legere.
Losque qu'elle rentra dans le mauvais magasin, aveuglé par ses pensés, elle vit toutes sote d'objet geniale, elle toucha sa bourse. Les larmes lui montèrent aux yeux, elle partit en pleurant acheta sa baguette et rentra chez elle avec sa mère et son frère qui lui jetait des regard provocateurs.

Ces regard eurent le don de la chauffer et elle cria:
- j'en peut plus de toi!! j'en ai marre ten mieux que j'te voie plus pendant un ans!!!! et sur ces mot son frère lui donna une claque feroce, dont elle se souviendra toute sa vie. Les larmes coulaient si facilement de shylaï et elle n'aurait jamais imaginanée en perdre autant. Elle regarda une famille heureuse, la mère tennait la main de ses enfants, elle rigolait avec eux.

*mais qu'ai-je fait? mais qu'est ce que j'ai fait pour les avoir mon dieu?!* pensa t'elle en regardant le ciel avec une grimace.


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Ellana Fitzèrgrald
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Lun 27 Aoû - 22:29

[ Je me permet de mettre un article que j'éditerais plus tard car en effet je l'avait écrit sur l'ordi portable que ma mère à gentillement confisqué mais je le mettrai aussi vite que possible.



Ca raconte juste qu'elle se lève le lendemian matin et qu'elle par au chemin de traverse.

Mais je préfère quand même faire ça pour garder un ordre logique dans la chronologie.

Au fait je suis désolée si j'abuse peut être sur les posts solitaires de mon personnage... mais on s'amuse comme on peut après tout.
M'enfin promis je le met le plus vite possible.
L'est meuchante ma manman... ]

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Adam L. Wilson
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Mar 4 Sep - 11:49

Adam dans son calme imperturbable observa Evelyn démonter tous les stades de la colère. Son visage qui variait sous les émotions. Fallait dire que dès que Adam avait vu que Evelyn, il se doutait qu’il n’était pas commun, mais ce qu’il ne savait pas, c’était que ça pouvait être pire et il allait le découvrir de lui-même !
D’un coup, Evelyn sauta sur la table ce qui en fit sursauter plus d’un et la serveuse qui n’avait pas quitté son poste commença à s’éloigner doucement de la table pour ne pas avoir à faire à la furie qui se trouvait là. ><
Adam sentit Evelyn l’attraper par le col et il ne broncha pas sous la colère du garçon de son age. Il tenait ça de son père, aussi bien il pouvait s’énerver vite, qu’il pouvait rester impassible dans certaines situations plutôt embarrassantes.
Finalement le jeune fou le relâcha et Adam eu un petit rire qui, surprise, n’était pas moqueur, mais on aurait dit qu’il s’amusait vraiment.


- Quelles douces prédictions. Il me tarde de te voir à l’œuvre. A tu au moins assez de force pour m’étrangler comme tu le souhaite ? Je pourrai toujours mâcher un peu le travail pour t’aider.

Adam le regarda saisir le verre que venait de lui apporter la serveuse et le vider d’une traite. Ca ne semblait pas affecter Adam plus que ça, en fait il s’en foutait royalement.
Toujours muet et clame, il vit Evelyn sortir de sa poche plusieurs pièces qui auraient étaient suffisante à payer la consommation,… ainsi qu’une petite bête qui ne tarda pas à s’enfuir une fois à l’air libre. Il l’observa alors le sourcil levé, avaler les petites pièces. Etait-ce vraiment nécessaire de faire ça ?
Adam posa son regard sur le cou de Evelyn où il pouvait voir la silhouette des petites pièces qui descendaient tant bien que mal dans sa gorge.
Evelyn semblait tout fière de ce qui venait d’accomplir mais Adam trouvait l’acte surtout très idiot.
Le jeune borgne se leva et contourna Evelyn comme pour se diriger vers la sortie.


- Je te souhaite bonne chance pour la digestion… ah, et aussi … je déteste payer pour quelque chose que je n’ai pas consommé.

Adam avança alors vers la porte de sortie de l’auberge et ouvrit la porte et se retourna aux deniers moment vers Evelyn, lui tendit la main et lui fit signe de venir d’un coup de tête.

- Alors, qu’est ce que t’attend, tu veux te faire attraper ?

Adam n’avait aucun état d’âme à partir sans payer. Il faut savoir que quand on vit dans une famille relativement riche, l’ennui nous gagne rapidement ( pour certains en tout cas ) et se comporter de cette manière bouleversait un peu ses habitudes ce qui était plutôt agréable.
Et même s’il faisait ça, il n’était pas assez salaud pour laisser quelqu’un – qu’il trouvait plutôt intéressant – ramasser les problèmes qui causait.

La serveuse remarqua alors à l’instant même Adam qui allait partir sans payer ce qu’il avait commandé. Elle fronça les sourcils et commença à foncer vers le fuyard.


- HEY !

Allez Evelyn, c’est le moment ou non...
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Evelyn Romilly
Elève de Serpentard, 2ème année
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Jeu 6 Sep - 22:33

La rumeur des conversations s'était atténuée lorsque Evelyn avait sauté sur la table dans le but manifeste d'en découdre avec son occupant. Enveloppées par le silence, ses menaces prirent un caractère quasi solennel. Les regards se faisaient de plus en plus consternés. Certains clients en venaient à se demander si le pauvre enfant n'avait pas été victime d'un mauvais sort. D'autres estimaient qu'il devait sortir droit de St Mangouste. La « victime » du fou en revanche semblait sans opinion. Le jeune garçon s'était laissé faire, affectant un parfait stoïcisme. L'attitude du rouquin ne semblait ni l'effrayer, ni le surprendre. Evelyn ne comprenait pas. Il n'avait pas l'habitude d'affronter l'indifférence de ses semblables et il la redoutait plus que tout. Si on ne réagissait pas à sa folie, il cesserait d'exister. Il avait bâti son image sur ses pathologies, et si elles ne se reflétaient plus dans le miroir des autres il serait semblable à l'acteur raté, rejeté et oublié dans les coulisses, derrière les rideaux de la vie. Puisque toute sa vie se jouait sur scène, puisque la vie d'Evelyn n'aurait pas d'intérêt si personne ne participait à sa comédie.

Et soudain, alors que la désolation s'emparait de lui, un rire retentit. Un rire qui n'avait rien d'un ricanement. Evelyn considéra son camarade avec de grands yeux, puis il le relâcha doucement, le bord des lèvres tiré par un petit sourire en coin. Il avait eu raison de changer son approche. Le jeune garçon avait perdu le ton moqueur qui l'avait tant agacé. Derrière ses airs sardoniques, une pointe d'amusement paraissait et il contribua à l'absurdité de la scène en lui proposant d'être complice de son propre assassinat. Le sourire d'Evelyn s'élargit en même temps que ses yeux se plissèrent. Il était ravi, vraiment... Cet individu commençait à lui plaire. Il était différent du commun des mortels. Son cynisme était délicieusement malsain. Les horreurs du monde ne l'impressionnaient pas, il semblait prêt à jouer avec la Mort. Il voulait jouer ? Très bien. Jouons... Il s'agenouilla sur la table, tira sa baguette de sa poche et la caressa du bout des doigts. Un calme aussi soudain qu'inquiétant se dégageait de lui.


- Evelyn n'aura pas besoin de sa force physique car il sait que l'on peut facilement tuer quelqu'un avec la magie. Il pointa sa baguette sur le visage du borgne avec un sourire de plus en plus mauvais. – Face à la magie, la carrure est un bien faible rempart.

Il était certain de ne jamais avoir aperçu le jeune garçon à Poudlard – avec son œil en moins, il n'aurait pas manqué de le repérer – et il pouvait aisément en conclure que ce dernier ne maîtrisait pas la magie. Pas encore… Il avait donc une longueur d'avance sur lui. Peu importait son allure malingre, s'il décidait de l'attaquer, il serait à sa merci. En donnant une baguette à un fou dénué de morale, on pouvait s'attendre à tout. Mais Evelyn baissa son arme. Il ne voulait pas abîmer celui qui pourrait devenir son compagnon d'infortune. Il s'agissait juste pour lui d'affirmer sa supériorité. Car Evelyn était le maître. Il était le maître du jeu. Et le maître s'accorda une pause bien méritée pour vider le verre et… avaler ses pièces. Seulement, son geste n'eut pas l'effet attendu. Son camarade refusa de payer l'addition et préféra s'enfuir comme un voleur. On pouvait dire qu'il avait un très fort esprit de contradiction. Déstabilisé une fois de plus, le rouquin le regarda partir bêtement. D'ordinaire, les gens étaient près à faire tout ce qu'il voulait pour éviter les ennuis… Ce garçon n'était vraiment pas comme les autres… Et il lui demandait même de le suivre. Ses yeux s'écarquillèrent. Il pouvait très bien s'enfuir en le laissant se débrouiller seul, mais non, il l'attendait… Il laissa sa tête basculer sur le côté puis il sauta de la table en s'écriant :

- Evelyn arrive ! Ils ne l'auront pas !


Une serveuse commençait déjà à se manifester. Et il ne voulait pas se faire prendre. Ah ça non ! Imaginez ce qu'Ils pourraient faire de lui ? Certains seraient ravis d'avoir une bonne excuse pour le torturé, c'était certain ! Il se précipita dehors tandis que derrière lui, une cliente s'écriait "Un cafard !! Il y a un cafard dans mon assiette ! c'est un scandale !" et le bar entier de se soulever. Il l'avait échappé belle.

[Next post : La rue]
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Zackary Frostpine
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Lun 8 Oct - 16:03

Zackary se réveilla de bonne heure. Il savait qu’il faisait jour mais il garda les yeux fermés. Dans un demi-sommeil, il repensa à tout ce qui lui était arrivé hier depuis l’arrivée de cette fameuse lettre de Poudlard.

Il entendit alors frapper plusieurs coups à sa porte. Cela devait être son grand-père car il lui avait promis de l’emmener au Chemin de Traverse.

Zackary se leva en hâte. Il éprouvait une sensation de bonheur qu’il avait l’impression de sentir son corps flotter comme un ballon. Il se dépêcha de se préparer et se présenta devant sa grand-mère et son grand-père dans le vestibule pour pouvoir partir en transplanant.

Arrivé dans une ruelle discrètement, ils allèrent en direction d’un pub du nom « Le Chaudron Baveur ». C’était un pub d’aspect pitoyable et minuscule, il était coincé entre une grande librairie et une boutique de disques moldus.
Lorsqu’il rentra à l’intérieur, Zack fut surpris que l’endroit paraisse aussi misérable et sombre. De vieux hommes étaient assis dans un coin et buvaient de petits verres de je ne sais quoi. L’un d’eux fumait la pipe. Lorsque ses grands-parents et lui entrèrent, tout le monde s’arrêta de parler pour pouvoir mieux regarder qui était arrivé. Tout le monde semblait connaître ses grands-parents ; on leur adressait de toutes parts des signes de mains.

Après les derniers saluts, son grand-père l’entraîna hors du bar, dans une petite cour entourée de murs où il n’y avait que des poubelles et quelques mauvaises herbes.
Oberon compta les briques sur le mur, puis il tapota trois fois à un même endroit avec la pointe de sa baguette. Le mur se mit à trembler et une ouverture apparut en son milieu. Au-delà, une rue pavée serpentait devant eux.

« Bienvenue sur le Chemin de Traverse » lui dit son grand-père.

Zack était stupéfait. Ils franchirent l’entrée qui se referma après eux pour redevenir un simple mur. Bon après toutes ses émotions qu’il gardait en lui, il était fin près pour pouvoir acheter ses fournitures et son matériel pour Poudlard.

[Hrp: Se dirige dans la rue ]
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Ellana Fitzèrgrald
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MessageSujet: Re: Le Chaudron Baveur :   Ven 2 Nov - 18:49

Une jeune fille marchait seule dans la grande rue sineuse du chaudron baveur. Elle s'en était à présent parfaitement imprégné après presque un mois passé à l'auberge du chemin de traverse. Et ses yeux n'étaient plus traversés par la même lueur de curiosité qu'a son arrivée. Elle marchait d'une façon qu'on pourrait décrire de parfaitement machinale. Au loin le soleil déclinait et c'était la dernière journée avant son départ pour Poudlard. Elle était habité d'une certaine excitation à l'idée d'une rentrée si proche.
Ici il n'y avait plus rien de nouveau, elle avait passé ses journées a farfouiller dans toutes les boutiques qu'elle avait trouvé.Elle ne s'était pas donné une seconde de répit pour ne pas se laisser penser à des choses qui l'auraient abattue. Sur son épaule, il y avait une petite boule de poil noire. C'était Mystique. Un petit chaton que son grand frère lui avait offert. Elle jetta un coup d'oeil au petit animal, il etait au aguet, l'oeil vif et farouche. Elle sourit, elle l'avait depuis très peu de temps mais commençait déjà à beaucoup s'attacher à lui.
Au loin l'archade du Chaudron baveur commençait à se dessiner au loin. Levent d'un automne naissant qui carraissait son visage et elle savourait les dernier instants qu'elle passarait ici. Lorsqu'elle atteind l'auberge, avant de passer la porte elle jetta un long regard assez mélancolique vers cet endroit qu'elle allait quitter. Puis inspirant une grande bouffée d'air frai, elle poussa le battant de la porte, se frayant un chemin dans l'auberge.
Une chaleur apaisante vint carresser son visage et une douce odeur de nourriture chatouiller ses narines réveillant son apétit féroce. Elle se fraya un chemin à travers la foule vers l'escalier qui menait aux chambres. Une fois encore elle traversa les long couloirs étroits, bordés de portes puis elle parvint enfin à sa chambre.
Elle entra sa frapper puis se jetta sur un canapé qui se trouvait devant le feu réchauffant ses mains engourdie. Dans un coin de la pièce il y avait une ptite elfe qui comme a son habitude s'affairait. C'était Mara-anni. Elle s'approcha d'Ellana.


-Bonjour maitresse, comme le départ approche, je me suis permis de boucler votre valise. Tout est fin pret.

La jeune fille se tourna vers la petite elfe avec un sourire reconnaissant.

-Comme à ton habitude tu pense à tout, lui dit-elle.

Elle jeta un regard autour de la pièce. On pouvait voir facilement qui l'endroit allait bientôt être déserté, en effet tout était empaqueté dans de grosse malle et la pièce était étincelante de propreté.
Ellana ouvrit l'une des malle d'où elle sortit un gros livre. Elle se plongea alors dans la lecture de l'histoire de POudlard en attendant le retour de son frère.
Celui ci ne tarda pas à arriver, les joues rouges et mordues par le froid.
Il descendirent manger et passèrent leur dernière nuit ensemble avant le départ d'Ellana
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Le Chaudron Baveur :

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