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Première Année [Cours N°2]

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Hagen Bheathain
Professeur d'Histoire de la Magie et directeur de Serdaigle
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Mar 8 Avr - 18:35

[Merci pour vos réponses, ça ne servira probablement pas pendant ce cours mais c'est important, vous verrez pourquoi après ^^... Enfin, comme je ne compte pas l'utiliser immédiatement ( au prochain cours en fait ), vous pouvez changer de héros si une idée vous vient. ]

Hagen haussa un sourcil amusé à la réponse quasi-immédiate d'une jeune Serdaigle. Elle avait apparemment appris par cœur le mince syllabus qu’il avait fait distribuer avec la note concernant l’ouvrage à se procurer. Le programme de première année était intelligent mais complexe et si les enfants ne comprenaient pas de quoi ils allaient parler dès le début, ils pouvaient tout aussi bien s’abstenir de venir dans cette salle. Le roux avait préféré ne pas relevé le commentaire familier d’un Serdaigle qui l’avait salué. Il aurait bien retenu le jeune homme pour lui apprendre deux trois choses en matière de politesse mais il y avait des affaires plus importantes.

«Bonne réponse Mademoiselle. »

Le professeur laissa son regard balayer la salle. La plupart avait l’ouvrage demandé, quant aux autres, il suivrait avec leur voisin. Ce n’était pas la solution idéale mais c’était la plus simple pour le moment, et il ne voulait pas retarder son cours plus longtemps pour demander à l’un de ses élèves de filer à la bibliothèque chercher des ouvrages pour ceux qui ne l’avaient pas, pour cause d’oubli ou de contretemps. Hagen avait toute l’année pour se montrer sévère et n’allait pas commencé maintenant. Comme aucun élève ne semblait plus venir, quelques uns en retard avaient hochés la tête de façon à s’excuser discrètement, Hagen sortit un parchemin brun qu’il posa sur le bureau de la personne au premier rang. Sur ce parchemin était reproduite la configuration de la classe et les bureaux étaient représentés par des petits carrés :


« Vous m’écrirez vos noms sur ce parchemin, à l’endroit où vous êtes assis. Ne vous inquiétez pas, je n’ai guère l’intention de faire un plan de classe, mais cela me permettra d’assimiler rapidement qui vous êtes. Prière de ne pas garder le document et de le faire circuler. »

Il se déplaça alors au tableau et traça avec sa baguette quelques lettres qui continuèrent à écrire de leur propre chef sur la face noirâtre :
' Chapitre I : Une sédentarisation Couteuse
Partie I : Le Witenagemot. '

« Je tiens à dire que j’entends par couteuse, non un sens monétaire, mais que je parle du sang versé par les sorciers. L’Histoire anglaise de l’époque, Moldue ou Sorcière, était marquée par les guerres mais la communauté sorcière a beaucoup plus souffert de ces conflits. Nous entamerons le cours en parlant de cette institution qu’est le Witenagemot. Cette leçon sera introductive à la matière qu’est l’Histoire Magique Anglaise… Introduction ne signifie pas que vous êtes dispensé d’écouter… Wingardium Leviosa. »

Un chaudron s’éleva de derrière le bureau de chêne. Certains élèves attentifs y reconnaitraient peut être la potion préparée avec le professeur Edgeworth mais c’était là bien le cadet des soucis d’Hagen. Le chaudron se posa à deux pieds des tables du premier rang. Le nécromant agita sa baguette et d’immenses volutes noires envahirent la salle et les élèves se retrouvèrent bientôt assis non pas dans leur salle de classe mais au milieu d’une immense salle ronde où discutait de façon animée un groupe de sorciers. Tous n’étaient pas du même âge et la conversation avait apparemment tournée les âges contre les jeunes. Les apparitions étaient cependant silencieuses, comme un film à qui l’on aurait coupé le son :

« Le Witenagemot, grand conseil sorcier qui régnait sur l’Angleterre depuis le VIIème siècle, composés de sorciers des différentes tribus et de différents peuples. Il n’y avait pas encore de communauté magique à proprement parlé, ou plutôt, elle était encore en bourgeon. Les sorciers vivaient parmi les moldus. Première question : Pouvez vous me dire quelles identités avaient assumé ces sorciers pour se rassembler ? Et ensuite, qui était le chef du Witenagemot à cette époque ? »

[Note réponses demandées :
première question : Réponse Historique. identité assumée ==> Qui ils prétendaient être, leurs fonctions sociales...
Deuxième question : Réponse imaginaire. ]
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Melinda Warren
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Lun 14 Avr - 12:02

Melinda avait attentivement écouté la réponse de la jeune Serdaigle. Visiblement elle aussi avait déjà bien regardé le livre d'histoire. En même temps commment résister, cela était tellement passionnant! Le professeur confirma la réponse exacte de la jeune Serdaigle qui semblait satisfaite d'elle.

*Elle a bien raison*

Le professeur fit passer un parchemin parmis les élèves afin qu'il note leurs noms pour que le professeur puisse mieux les retenir. On le sentait désireux de bien connaitre ses élèves afin de mieux transmettre son savoir. Il posa le parchemin à deux ou trois tables de celle de Melinda qui, en élève studieuse et intéressée, s'était assise au premier rang. Lorsque le parchemin arriva à elle Melinda inscrit son nom comme demandé.

*Melinda Warren. Voilà*

Et elle le fit paser à son voisin de derrière. Puis il le professeur se dirigea vers le tableau et d'un coup de baguette magique, il fit apparaitre sur le tableau l'introduction à la première partie du cours. Melinda qui avait bien prit soin de sortir son nécessaire pour prendre des notes, ne tarda pas à commencer. Elle nota quasiment tout. Elle voulait absolument tout savoir car cette matière était certainement celle qui la passionnait le plus. Aujourd'hui le professeur avait prévu de se concentrer sur le Le Witenagemot. Il lança un Wingardium Leviosa et un chaudron apparut. Il en sortit des volutes noires. La salle de cours se transforma petit à petit en une salle ronde où se tenait un conseil. Melinda était fasciné par la magie que le professeur venait d'employer. Mais rapidement elle se reconcentra et cru bien comprendre où le professeur les avait amenés. Le conseil ressemblait à un conflit en les jeunes et les anciens de l'assemblée. Après se bond illusionnair dans le passé, le professeur posa deux questions. Connaissant les réponses Melinda tenta sa chance et leva la main :

- Les sorciers faisant partis du Witenagemot avait pris pour couverture moldu des identitées haut placées dans la société anglaises. Ils faisaient partis de la noblesse ou du clergé. Bien qu'ils étaient convoqués par le roi, ils exerçaient une influence politique très forte sur le royaume d'Angleterre au point même qu'on compare leur liberté d'action à celle du parlement de nos jours ramenant le rôle du roi à celui de président en quelque sorte. C'étaient même eux qui décidaient du successeur du roi. Les liens du sang et la hiérarchie n'était donc pas respectées. De plus ils possédaient également le pouvoir de destituer certaines personnes de leur titre. Ils se réunissaient au moins une fois par an, généralement sur des domaines royaux. Ce conseil disparut vers 1066. Ils avaient donc assumés l'identité de conseillers du roi. A l'époque de cette réunion, je pense que, le chef était le comte Willyamson.

Melinda était satisfaie de sa réponse mais néanmoins, elle appréandait la réaction du professeur. Elle espérait vraiment avoir donné la réponse qu'attendait le porfesseur.

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Angelus Gray
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Lun 14 Avr - 21:54

Le professeur ne mit pas longtemps à réagir à la réponse de la jeune fille. Elle était sur d'ella près tout alors pourquoi discourir la dessus plus longtemps. Puis le professeur balaya du regard la salle de classe des yeux, il était visiblement à la recherche de quelque chose mais Angelus ne saurait dire quoi. Puis il s'approcha de la première table pour donner un parchemin à l'élève qui se touvait assis là. Le professeur leur expliqua que ce parchemin servirait plus ou moins de feuille d'émargement pour connaitre le nom des élèves ainsi que leur situation géographique dans la salle de cours. Il ne voulait pas faire un plan de clase ou assigner des places à des élèves mais sa manière de procéder rappela vaguement à Angelus la manière de procéder de certains de ces professeurs de lycée.

*Comment assimiler des têtes facilement en une leçon : faire un plan de classe. Si c'est par souci de rapidité pour retenir nos noms, c'est bien pratique.*

Sa feuille d'émargement commenca à circuler dans les premiers rangs. Le professeur pointa sa baguette vers le tableau et s'y inscrivit le programme de ce début de cours, l'étude du witenagemot. Ce thème constitué le premier chapitre de notre livre de cours. Le professeur enchaine cette écriture par de belles paroles qui replongea les élèves quelques centaines d'années en arrière.

*Le bon vieux flash-back est toujours indispensable pour bien commencer un cours.*

Comme il a pu le dire, ce n'est qu'un cours introductif pour le moment mais Angelus s'empressa de prendre en note ce que le professeur avait pu dire. Angelus avait cette chance de pouvoir écrire vite sans perdre un mot de ce que disait les professeurs. Cette aptitude lui permettait de fournir moins d'effort lorsqu'elle révisait ses prises de notes. Puis sans vraiment comprendre ce qui leur arrivait, les élèves se retrouvèrent dans une salle complètement différente de leur classe de cours. Cela était certainement due aux volutes noirs qui s'étaient échappées du chaudron que le professeur avait soigneusement déplacé quelque temps plus tôt. Angelus comprit rapidement ou il se trouvait. Au vu desobjets qui se trouvaient dans cette pièce circulaire, les élèves avaient fait un bond dans le passé d'au moins un millénaire voir plus. Le professeur commenca à parler du witenagemot puis posa deux questions aux élèves. La première portait sur les identités qu'avaient assumé les sorciers pour se rassembler et la deuxième portait sur le nom du chef de l'époque. Rapidement Angelus vit la main de Mélinda se levait pour prendre la parole. Elle répondit à la question comme il le fallait mais Angelus avait des doutes concernant le nom du chef de l'époque et par soucis de précisio leva la main à son tour pour reprendre certains oublis de sa collègue.


- Melinda a dit juste mais il me semble qu'il faut toujours garder en tête l'origine étymologique du witenagemot. Il vient du vieil anglais wita qui veut dire sage et de gemot qui veut dire assemblée. C'était une assemblée de sage qui n'avait pour but que de servir les intérêts du roi. Cette assemblée aura une importance grandissante dans la société anglaise et c'est pour cela que ses membres ont des statuts dans la société aussi important. Le witenagemot est l'ancêtre de ce qu'on apelle la curia regis française, la cour royale. Ces membres sont les plus proches fidèles du roi et c'est pour cela que les luttes de pouvoir interne n'a pas épargné ses membres. Pour ce qui est du dernier membre, je croyais que son nom était Jamyson mais je me trompe peut être. Après tout nous sommes là pour apprendre.

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Lucie Jopej
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Lun 21 Avr - 21:28

A peine eut-elle répondu qu'un bruit de sa voisine la fit sursauter. Elle lui lança un regard et s'apprêta à lui parler lorsqu'elle fut coupée dans son élan par les félicitation du professeur. Elle fit un sourire timide et se tourna enfin vers Flora. Elle chuchota.

"Mais enfin, Qu'est ce que tu fais??"

Elle remarqua son doigt ensanglanté et leva les yeux au ciel.

"Attend."

Elle se pencha vers son sac et sortit un mouchoir.

"Appuie bien... Désolée, je ne connais que la façon moldue de guérir!"

Elle lui fit un clin d'oeil.
Une gryffondor parla non loin d'elle apparemment elle répondait à une question. Flûte, Lucie avait loupé une partie du cours. Elle lit ce qui était écrit au tableau pour essayer de se retrouver. Elle essayait de se remémorer le livre lorsqu'elle remarqua enfin qu'elles n'étaient plus dans leur classe mais dans le conseil du Witenagemot. Elle avait déjà vu des illustrations dans son livre.
A peine Melinda avait-elle finit sa réponse -Lucie en connaissait un peu moins des 2/3- qu'une poufsouffle- Angelus si elle ne s'abuse- completait déjà. Heureusement que Lucie avait assisté à ces deux réponses. Elles lui permettaient de se remettre sur les rails. Elle sourit en voyant que les deux filles avaient deux réponses différentes quant au nom du chef du Witenagemot. Il lui semblait qu'il s'apellait Roscrov, Frédéric Roscrov. Mais bon... Personne n'est infaillible! Un coup d'oeil à sa voisine de table la dissuada de donner sa propre réponse. Une exposition aux regards des autres élèves n'était pas la bienvenue!
Bah... Après tout, ce n'était qu'une réponse qui plus est, sûrement fausse!
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Hagen Bheathain
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Dim 18 Mai - 0:10

Hagen considéra avec attention les réponses qui lui était donné. Il ferma les yeux et eut un 'hum pensif', un léger sourire flottant sur ses lèvres fines. Il était assis sur son bureau mais avec l'apparence qu'avait pris la salle, on pensait voir un homme assis dans les airs, jambes croisées. L'un de ses sourcils se fronça quand il entendit la réponse d'Angelus. La jeune fille n'avait pas tout à fait tort mais... La voix du professeur Bheathain s'éleva, à peine plus forte qu'un murmure :

"Suspendo"

Tout mouvement dans la salle s'arrêta soudain. Les sorciers étaient immobiles, un plus âgé que les autres était figé dans un mouvement nerveux, tout chez lui exprimait la colère. En face de lui, un sorcier plus jeune, beau et avenant, affichait un sourire moqueur, les bras croisés. C'était le chêne, sec et droit, contre un roseau qui dégageait une arrogance toute sournoise. Les yeux du plus jeune étaient d'un bleu électrique et même s'il ne s'agissait là que d'une reproduction illusoire de la vraie scène, le charisme de l'homme était tout à fait rendu. Sa longue robe violette flottait autour de lui et ses cheveux noirs liés dans un catogan lâche.

« Je ne manque pas d’être surpris de la qualité de vos réponses, mesdemoiselles, et je vais donc y apporter quelques précisions, ou corrections…. Surtout à la votre… »

Il saisit la feuille de classe.

« Mademoiselle Warren. »

Il jeta rapidement un œil pour voir qui était l’autre demoiselle qui lui avait répondu convenablement.


« Mademoiselle Gray . »

Salua-t-il d’un mouvement de la tête. Il reposa la feuille et fut eu un sursaut léger comme si un détail important venait de lui traverser l’esprit :

« Pour éviter toute méprise, je ne donne pas les points pendant le cours… mais à la fin. J’ai toujours trouvé ridicule cette course à qui donnera la bonne réponse. J’ai mon propre barème et je m’y tiendrais mais soyez sur que je ne laisse pas les efforts non récompensés. »

Le nécromant se leva alors de son bureau et marcha vers le sorcier furieux. Il connaissait suffisamment la configuration de la salle pour savoir où était les objets, les tables et ne pas buter dedans alors que ceux-ci avaient disparus. Il déconseillait à quiconque de se déplacer pendant le cours. En fait, seuls les élèves et le matériel de cours étaient encore visibles.

« Cet homme est Frédéric Roscrov, le chef du Witenagemot pour encore deux jours. Votre erreur est bien naturelle miss Warren. Puisque… »

Il se tourna vers le sorcier arrogant, le pointant de sa baguette d’un mouvement souple du poignet :

« Puisque cet homme est Willyamson Lucius, le prochain maître du Witenagemot et probablement le plus marquant de l’histoire de cette institution. Il est d’ailleurs la raison qu’encore aujourd’hui et dans les années passées, beaucoup d’enfants furent nommés Lucius. Un sorcier exemplaire pour les amateurs d’idéologie sans pur… Il eut tôt fait de faire renverser Roscrov puisque l’homme était russe et de sang mêlé. Enfin, je pourrais rappeler s’il y avait des fans de cette théorie dans la salle que… c’est là un mauvais modèle puisque Willyamson était un opportuniste et qu’il n’avait que faire des théories sur le sang : il embrassait toute idée du moment qu’elle lui donnait du pouvoir. Passionnant personne qu’est Willyamson mais ce n’est pas notre étude. »

L’androgyne se détourna alors des deux belligérants pour se rapprocher d’Angelus et pour commenter la réponse de celle-ci.

« Je ne pensais pas que quelqu’un me donnerait l’étymologie du Witenagemot… Vous avez du bien potasser le livre. »

Hagen se retint de rire avant d’ajouter avec énergie, ses élèves lui faisaient plaisir:

« Mais c’est une bonne chose car cela me permet de corriger une toute petite chose. L’assemblée des sages est la première véritable assemblée anglaise et fonctionnait déjà en bipartisme mais les sages sont… les anciens. »

Il pointa les vieux sorciers.

« Willyamson se laissera vite de ses jeunes alliés et une fois le fougueux Roscrov partit, il aura vite fait de rallier les anciens à sa cause, mettant de l’eau dans son vin, et fermant efficacement le clapet aux plus jeunes. Quant à la fidélité au roi… Nous y venons ! Ce n’est pas si simple que ça ! Car si les ‘anciens’ étaient fidèles, les plus jeunes n’appréciaient pas du tout les tendances actuelles. »

La scène du conseil se dissipa pour faire apparaitre un début de village. Un homme Egbert de Wessex, celui là même qui avait unifié les tribus donnaient des directives, de façon parfaitement audibles pour les élèves cette fois ci. L’inquisition était un autre époque, mais celle-ci était assez noire pour les sorciers :

« Le Witenagemot était débordé, il ne pouvait surveiller tout ce qui se passait en Angleterre. Ainsi, les sorciers qui avaient vivaient dans la marche, avec les moldus et pouvaient ainsi cacher aisément leur tendances magiques, lesquelles, même si connues, étaient bienvenue car les moldus de cette époque étaient très… hum… appréciaient la magie si elle pouvait leur apporter quelque chose. Quelques sorts pour amuser la galerie et assurer une route sûre et personne ne trouvait rien à y redire. Cependant, une fois installés, les moldus ne virent plus l’utilité des sorciers et les virent comme une menace. »

La voix d’Hagen n’avait pas changé, il gardait le même ton professoral sans afficher aucune émotion en parlant des massacres des sorciers à peine sédentarisés. Il continua son cours :


« Les jeunes du Witenagemot voulait que les sorciers interviennent directement, châtiant ce qui exécutaient les sorciers. Les purges de 800 ont de l’inquisition beaucoup de facettes mais n’avaient pas le coté religieux, c’était l’élimination des gens qui dérangeaient et… les sorciers n’étaient pas préparés à cela, contrairement à l’inquisition. Le roi avait ordonné qu’on laisse les sorciers en paix, mais les moldus se croyaient malins et agissaient en acte isolé au lieu de brûler directement les ‘hérétiques’. Willyamson eut l’idée plus intelligente de commencer une société magique et instaura la police du silence. C’était une institution qui récupéraient les sorciers et lançaient des directives, sous la houlette du Witenagemot… pour que les sorciers apprennent à vivre anonymement … Willyamson est ce que l’on peut considérer comme le premier ministre de la magie, même si le terme n’existait pas à l’époque. »

Il fit une pause, se mordant la lèvre inférieure, et indiqua du menton la copie de certains élèves qui oubliaient d’écrire, il n’avait pas l’intention de reperdre du temps après pour laisser à ces jeunes gens écrire le cours en retard. Il continua cependant :


« Voilà donc ma seconde question : Willyamson fonda le premier village magique avec Hengist de Woodcroft qu’il fit maire. Comment s’appelait ce village ? et que pouvez vous me dire sur »

Un sorcier apparut derrière Willyamson qui était alors sur la scène discutant Egbert de Wessex avec une voix dont le calme et le maitrise faisaient froid dans le dos. Il était petit et râblé, le visage rougeot et bon vivant. Un air intelligent encré dans ses traits :


« Lazarus Gryffondor, père de Godric pour ceux que ça intéresseraient, qui était le chef de cette police du silence ? »

[Réponses demandées :
Le village … Hum un village TRES célèbre d’Harry Potter… vous savez, celui avec une cabane qui fait des bruits, des élèves qui se baladent avec une cape d’invisibilité…
Lazarus : Inventez moi ce que vous voulez ! C’est le père de Godric Gryffondor… donc si vous m’en faites un très vilain… justifiez comment son fils est devenu LE Godric… vous pouvez aussi m’en faire un gentil, ça sera plus simple]

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Melinda Warren
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Lun 19 Mai - 16:54

Après que Melinda ait donné sa réponse, sa camarade de Poufsouffle, Angelus Gray, prit la parole et compléta sa réponse. Melinda savait qu’Angelus était passionnée par l’histoire. Le professeur les regarda et les écouta avec attention tandis qu’Angelus terminait son exposé. Elle remit en question la réponse de Melinda à propos du nom du chef du Witenagemot. Melinda fut surprise de ce changement et se sentie vexée. Elle sentait en elle l’envie d’avoir raison. Elle adorait Angelus, mais là, sur le coup, elle voulait avoir raison. Le professeur le sentit et remarqua qu’il ne distriburait les points qu’à la fin du cours car il n’était pas partisant de la « guerre de maison ».

*Je ne suis pas non plus pour ça*

Le professeur apporta des corrections dans les exposés des jeunes filles. Melinda fut heureuse de constater qu’elle n’avait pas tout à fait tort sur l’identité du chef du Witenagemot. A deux jours près elle avait raison. Le professeur apporta une note intéressante en expliquant la raison pour laquelle les sorciers de sang pur étaient fascinés par le prénom de Lucius. La raison amusa Melinda mais ne l’étonna guère. Elle savait que c’était une raison comme une autre mais amusante néanmoins. C’était un personnage fascinant mais intimidant et effrayant par certain côté. Le professeur avait immobilisé la scène et les élèves pouvait mieux voir le visage de ce célèbre personnage. Melinda l’observa attentivement et sentit un frisson la parcourir.

*Il fait froid dans le dos*

Le professeur apporta des précision sur l’éthymologie du Witenagemot et Melinda prenait soin d’en noter le maximum afin de ne pas demander au professeur de répéter. Le conseil était visiblement composé de jeunes et d’anciens. Les anciens formaient le groupe des sages et c’est eux qui donnaient le nom de Witenagemot au groupe. On pourrait le résumé grossièrement comme ça. Il expliqua que petit à petit Willyamson réussit à maintenir sous sa coupe les anciens tout en maitrisant les plus jeunes. Mais rapidement des tensions sont apparus entre les jeunes et les anciens car les jeunes n’appréciaient pas la politique menée par la couronne.

*Tout ça est passionnant !*

Melinda ne cessa de prendre des notes. A ce rythme tous ses rouleaux de parchemin allaient y passer mais cela n’avait pas d’importance. Pendant qu’elle prenait des notes le professeur changea le décor et quand Melinda redressa la tête, elle eu un hoquet de surprise car ils se trouvaient maintenant dans un village. Le professeur se lança alors dans une des périodes les plus noires pour le monde magique. Il régnait d’abord une bonne entente entre les sorciers et les moldus mais rapidement cela tourna à l’affrontement et les moldus commencèrent à massacrer sans raison des sorciers. Malgré les interdictions du roi les massacres continuèrent. Melinda notait et se demandait comment elle aurait fait si elle avait écu à cette époque ? Aurait-elle aimé être une sorcière ? Certainement que non. Melinda comprenait mieux pourquoi le monde magique restait caché. Et cela, on le devait à Willyamson, fondateur de la police du silence et de la première société magique secrète. Sur ce le professeur posa deux questions. Quel était le nom du village et qui était Lazarus Gryffondor. Le professeur montra l’homme caché derrière Willyamson. Melinda l’observa et elle reconnu certain traits de Godric Gryffondor. Melinda réfléchit puis leva la main.

- Le premier village est très reconnaissable puisqu’il se situe non loin d’ici, il s’agit de Pré-au-Lard. Quant à Lazarus Gryffondor, il est loin d’être comme son fils, loin de là. Il est connut pour avoir eu une enfance difficile. Sa mère était atteinte d’une grave maladie et mourue avant ses 8 ans. Son père fut transformé après le décès de son épouse et devint un hermite et passé son temps à travailler dans l’espoir de ramener sa défunte épouse. C’est donc dans ce cadre qu’a grandit Lazarus, seul avec pour unique compagnie les autres sorciers qui formaient le groupe avec lequel sa famille évoluait depuis toujours. Quand il eu atteint l’âge de 17 ans, son niveau en sorcellerie était encore à améliorer mais il avait n atteint un niveau respectable qu'aucun jeunes de son âge n'avaient encore attein. Il s’était éperdument éprit d’une jeune fille dont le nom est inconnu et lui demanda d'être sa futur épouse contre l'avis de tous. Mais cette dernière rejeta catégoriquement ses avances. Blessé il fit semblant d’avoir renoncer mais au fond, il continua de nourrir de vifs espoirs. Sa vie prit un tournant lorsqu’il surprit cette jeune fille dans les bras d'un autre. Il rentra dans une colère folle et utilisa un des sortilèges interdits et tua de sang froid le jeune homme. Certains racontent que c'est partir de ce jour qu'il devient une personne totalement dénuée de sens moral. Mais ce n'était qu'une apparence. Par un tour de force, il acheta le silence de la jeune fille et s'enfuie avec elle de la communauté afin de l'épouser. Ces dans cette période qu' il fit la connaissance de Willyamson, faisant partit de la même communauté, qui nourrissait déjà le projet d’être un jour chef du Witenagemot. Les deux hommes travaillèrent ensemble pendant quelques temps mais ils entrèrent rapidement en désaccord et cessèrent alors toute collaboration. Pendant ce temps, sa jeune épouse était tombé enceinte et avait mis au monde Godric. Lazarus était un père et un époux très absent sans doute du au fait que son mariage était construit sur un meurtre. Toujours éperdument épris, il continua de multiplier les tentatives pour prouver son amour et racheter la confiance de la jeune femme mais c'était peine perdue. Après la naissance de son enfant, elle n’avait d’yeux que pour lui et toute son attention allait à son enfant. Godric grandit donc au sein de l’amour maternelle ce qui marque déjà une différence radicale entre le père et le fils. Retranché dans son travail, Lazarus négligea son fils et sa femme. De plus les changements fréquents de lieux de vie étaient pour la jeune femme source de stress et de préaucupations que seul la présence de son enfant arrivait à calmer. C'est en partie pour ça qu'il est très difficile de dire précisement où est né Godric. Un soir alors que le jeune Godric avait 9 ans, il surprit une dispute entre son père et sa mère. Lazarus était furieux que son épouse lui refuse son lit et en un instant il la saisit au niveau du cou. Il lui cracha injures et menaces et la frappa avec une violence sans pareil et à plusieurs reprises. Manuela s’en sortit avec un bras cassé et s’enfuit le lendemain avec son fils alors que Lazarus prenait ses fonctions en tant que chef de la police du silence. Il avait été appelé par Willyamson car ce dernier ne voyait que lui pour occuper cette fonction. Pendant la période où il fut chef, la police du silence connut un succès sans pareil et la protection du monde magique fut assurée. A la fin de sa carrière, Lazarus connut des difficulté et ce à cause de problèmes de santé. Il n'avait plus eu de nouvelles ni de sa femme ni de son fils, même si il les avait fait chercher dans tout le pays. Un jour alors qu'il se reposait pour se remettre d'une longue crise, un jeune homme se présenta à lui. Au fil de la conversation, il découvrit que c’était son fils, Godric Gryffondor qui s'était présenté à lui. Godric avait bien grandit et se présenta pour faire partit de la police du silence. Il ne cacha pas à son père tout le mépris qu'il lui inspirait mais il voulait oeuvrer pour la protection du monde magique. On nota cependant, qu'une guerre froide s’installait entre les deux hommes. Rapidement des clans se formèrent, un autour de Godric l'autre autour de Lazarus. Le jeune Godric avait été traumatisé par la manière dont son père avait traité sa mère et ne cachait pas son avertion pour ce dernier. Mais comme il le disait il ne travaillait pas pour son père mais pour le monde magique. Partout il était décrit comme un homme juste et courageux et aimé de tous. L’opposé de son père. Et c’était là le but poursuivit par Godric, être le contraire de son père. Il s’efforça donc d’être un homme courageux, juste et puissant. Il acquit un niveau inégalé en magie. Il avait un sens inné de la diplomatie. Et fut un élément très précieux pour la police du silence. Lazarus mourut à peine un an après l'entrée de son fils dans la police. Il fit appelé son fils à son chevet au moment de sa mort et eu juste le temps d'exprimer ses regrets. Il donna l'épée familliale à Godric en lui demandant pardon. IL mourut sur ses dernières paroles. Bien que son fils ne lui ai jamais pardonné, Godric garda l'épée qui l'a toujours suivit

Melinda avait un long exposé. Le personnage de Godric Gryffondor l’avait toujours passionné et cela incluait son père. Elle avait omis quelque détails mais, elle estimait avoir assez parler.

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Owen Ashfog
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MessageSujet: Re: Première Année [Cours N°2]   Lun 19 Mai - 23:15

Owen avait les yeux rivés sur la feuille utilisée pour mettre les noms élèves, celle-ci n’avait pas encore fait le tour de la classe car le zouave qui la tenait semblait avoir oublié de la faire passer… tout absorbé qu’il était par l’apparence de la salle. C’était certes étonnant de voir le lieu changer ainsi, le brun devait l’admettre mais au point d’en perdre le peu de neurones que l’on possédait… Owen se demanda combien il en fallait _ de neurones _ à un gryffondor pour faire circuler une feuille, écouter un professeur et regarder son entourage. Apparemment beaucoup… et le pauvre papier restait entre les doigts épais de l’autre garçon. Il se demanda ce que le professeur comptait en faire. Mémoriser les individus plus rapidement ? Oui… les cancres et ceux qui avaient envie de parler. Parce que les élèves qui choisissaient de se taire ou qui avait la tête vide ? Nada … Niente. Que dalle, vide absolu. Quoique, c’était encore une notion toute relative car il savait qu’avoir de la sauce blanche à la place d’un cerveau n’empêchait pas certains de l’ouvrir et d’abreuver le reste de leur camarades avec leur théories douteuses. C’était d’ailleurs une tendance plus que répandue chez les gryffondors, Azenor ici absent et Duci ici présente comme deux magnifiques représentants de cette race d’abrutis finis. Il allait finir par croire qu’aucun rouge et or ne savait sortir de cette tendance, Jonathan comme exception obligatoire pour confirmer la règle, et Warren n’arrangeait pas jugement sur la question.

C’était d’ailleurs Warren qui était la cause de la soudaine attention d’Owen pour la feuille de classe, qui avait été entre temps ramassée par le professeur Bheathain, à l’instant même, car elle venait de se planter superbement sur le nom du maître du Witenagemot. Cela n’éveilla en lui aucune autre émotion que la volonté de pouvoir couper le son comme l’avait le professeur pour la scène illusoire. Le serpentard tapa sa main sur la table invisible, il était conscient de la nature des choses et savait ne pas avoir bougé _ car si c’était le cas, il serait assis dans les airs _ et écouta les leçons du professeur Bheathain en rythmant le cours d’un doigt patient mais régulier. La police du silence éveillait en lui un souvenir qu’il ne parvenait pas à placer. Ce n’était pas les ancêtres des Aurors pourtant…Non il y avait autre chose...


*hum ?! *

Owen ne se retint pas de lever un sourcil dubitatif et lança un regard inquiet sur le personnage de Lazarus. Il questionna ensuite rapidement le besoin du plan de classe et en conclut que c’était en fait très utile : en ajoutant un sort de sièges éjectables pour virer les imbéciles du cours sans prendre le temps de leur répondre. C’est que c’était dangereux d’entendre des inepties pareilles… Owen était sûr que l’on finissait par devenir sourd à entendre de tels discours… et quel discours. Avec toute la grâce possible pour l’enfant, il laissa échapper un grognement atterré :

« Je doute que l’on trouve ce genre d’informations dans un livre d’Histoire, Warren, tu as du confondre le dernier magazine pour fille, section potins mondains, avec une revue historique. Si tu pouvais aussi nous donner le menu de son petit déjeuner avec, je suis sûr que ça complèterait le tableau… »

Il n’était pas dans les habitudes du brun d’avoir ce genre de comportement mais l’absurdité de la réponse de la gryffonne avait sérieusement ébranlé le jeune homme dans ses certitudes… Personne pour l’interrompre et gracier leurs oreilles ? D’habitude, les imbéciles parlaient quelques minutes et ne débitaient pas un flot continu de faits inintéressants :

« Je pense que le souci biographique de Monsieur Bheathain s’attache plus aux actes de l’homme… Et on s’en contrefout de Godric pour le moment. Enfin, je pense que ton erreur se justifie car tu es totalement novice et que tu as pu tomber sur un mauvais livre … Mais force de constater que tu n’as pas le jugement nécessaire pour juger de la qualité ou de la nature d’un ouvrage. »

« Il est effectivement exact que le village en question est Pré-au-Lard, quant au reste… L’enfance de Lazarus est effectivement connue comme aillant été difficile mais en dire plus est incongru car c’était un homme qui n’aimait guère se pencher sur ses soucis. Que sa mère fut morte jeune ? Au Neuvième siècle, cela n’aurait rien d’étonnant, même la médecine magique en était à ses balbutiements. Son père vivait effectivement en hermite. Eliott Gryffondor, le premier à découvrir les vertus des Phoenix… Que certains sorciers se soient après hasardés à dire qu’il avait tenté d’y ressusciter sa femme n’est guère étonnant, cependant, on est bien loin du nécromant.

Quant au fait de grandir dans un groupe de sorciers ? Ce n’était pas encore à la mode puisque comme l’a expliqué le professeur Bheathain, les sorciers vivaient sans se cacher des moldus. Ils étaient vu à l’époque comme des protecteurs ou des étrangéités utiles à la survie des camps. Avant la sédentarisation, les guerres connues étaient entre sorciers pour s’assurer la main mise sur tel ou tel camps.

Je crains que le reste sur la demoiselle et le reste ne soit que pure invention… Je ne ferais aucun commentaire. Néanmoins, il tua bien un jeune homme mais sur ordre de Willyamson. Histoire connue... Manuela ? En Angleterre au neuvième siècle… comme si on s’intéressait aux femmes à cette époque… A moins d’être une reine… Cette femme est parfaitement anonyme. L’homme que Lazarus lui assura une sinistre réputation, c’était un des jeunes du Witenagemot… Ce qui lui causa d’ailleurs assez de soucis, car si La police du silence était une institution de paix, chargé de mettre les sorciers au secret et à éviter les massacres, Lazarus Gryffondor était l’homme de main de Willyamson et se chargeait de toutes sortes de travaux. On lui prête des talents d’assassins et le jeune homme serait loin d’être sa seule victime. Il est aussi vrai que son fils le rejoignit à la tête de la police du silence. Mais c’était selon les vœux de son père, il est vrai aussi qu’un conflit éclata… »


Owen parlait de sa voix parfaitement morne, et son visage n’indiquait aucune émotion pourtant… il devait reconnaitre une chose : il était parfaitement énervé. Féru d’histoire, il connaissait avec une précision rare pour un enfant de son âge les différents visages du monde sorcier en la matière. Il avait déjà ses auteurs favoris et savait quel livre prendre s’il cherchait telle ou telle information. Il était rare de le voir parler autant, une simple erreur n’aurait pas suffit à lui lancer l’envie de se faire remarquer mais que l’on confonde le cours d’histoire avec la rubrique fait divers lui était insupportable :

« Godric Gryffondor, pour une raison ou pour une autre, semblait ne pas apprécier le calme austère et sombre qu’était son père. Il voulait faire de la police du silence une institution plus grande tandis que Lazarus n’y voyait là rien de plus qu’un jouet pour Willyamson et s’en tenait à ce rôle avec la plus parfaite constance. C’est à ce moment là que se fit la césure de ce qui donnera plus tard deux institutions très différentes : les aurors et les langues de plomb. Car le travail de la police du silence se rapprochait assez des mystères d’un certain département magique. Plus paperasserie et négociations qu’interventions directes. C’était la méthode Lazarus. Et c’est aussi pour ça que c’est lui qui devint le premier directeur de l’ancêtre du département des mystères. Il mourut jeune, comme la plupart des gens de cette époque car l’on vivait rarement plus de trente à quarante ans à cette époque. .. ce qui écourte largement les biographies dont on peut disposer. »

Il jeta un œil vide à Melinda avant de secouer la tête de façon négative, son attitude n’exprimait rien de particulier, mais son fort bouillait d’un sentiment que l’on aurait pu reconnaitre comme de l’agacement. Seulement l’enfant était passé maître dans l’art de ne pas montré ce qu’il ressentait. La traduction de ses paroles lui semblait pourtant claires. Il attendait la réaction du professeur ou d’un éventuel ami bien intentionné de la rouge et or, il était conscient d’avoir été trop loin mais s’en moquait pas mal… à moins que le professeur ne le renvoit du cours. Là, cela aurait été un problème.
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Première Année [Cours N°2]

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