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Cours N°2 [Première Année]

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Lucie Jopej
Elève de Serdaigle, 1ère année
Elève de Serdaigle, 1ère année


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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Mer 19 Mar - 18:54

Lucie avait aussi repris le vouvoiement. Apparemment, elle la pauvre petite qui n'avait rien fait d'autre que de pas arriver de s'empêcher de rire allait subir les foudres de la serpentard. Katy la regarda. Les yeux de la serdaigle s'attardèrent sur l'écusson brodé sur la robe de cette dernière et la devise de Gryffondor lui revint en tête. "tout savoir ira aux enfants du courage".... Ou un truc dans le même genre... Mais, était-il stipulé quelque part que les serdaigles n'avaient pas le droit d'être courageux eux aussi?? La réponse lui vint à l'esprit très vite. Bien sur que non! Elle n'avait aucune raison d'avoir peur de la jeune Hawthorne! Elle ne représentait en rien une menace! Certes, elle était protégée par la réputation de sa mère, mais, après tout, c'est tout ce qu'elle avait (à part une grande... Heu... bouche aussi! Razz). Il ne fallait en aucun cas qu'elle se laisse s'écraser par ce modèle réduit de Paris Hilton!
Elle prit alors un air détendu et haussa les épaules à Katy. Lui signifiant qu'elle n'avait pas peur et qu'elle attendait de voir ça avant de retourner à ses parchemins.
Logan demanda à Katy si elle voulait se rendre à l'infirmerie, Lucie tourna la tête, elle n'avait encore rien remarqué! Elle scruta le visage de la griffond et remarqua alors sa paleur inhabituelle, ses tremblements, ... Elle chuchota.


"Tu es sure que tu vas bien?? Je peux prendre des notes pour toi si tu vas à l'infirmerie! "


C'était bien elle ça! Son amie aurait pu mourir qu'elle se serait inquiétée de savoir si elle aurait un cours en ordre.
Katy observa le sol derrière elles, intriguée, Lucie regarda aussi. Il était encore taché d'encre! Lucie sourit, devinant ce qui attendait l'auteur de cette tache! Compatissant, elle écrivit une formule sur un bout de parchemin qu'elle fit glisser à sa voisine. Sur celui-ci, elle avait indiquée une formule qu'elle avait lu simple à pratiquer mais qu'elle n'avait jamais eu l'occasion d'essayer. Il s'agissait bien sure du fameux "evanesco"! Il y eut une 'dispute' Logan-Hawthorne très divertissante!! ^^ Derechef, l'hilarité gagna Lucie. Elle se pencha de sur son parchemin et s'efforça de se concentrer sur ce qu'elle écrivait, mais n'arrivait pas à arrêter de rire! Elle était secouée d'un rire incontrôlable et presque silencieux. Voir Eurydice se comporter comme une idiote était on ne peut plus gratifiant. La née-moldu fit un grand sourire de remerciement à la malade. Après tout, cette histoire était en grande partie grâce à elle!! XD

Le cour commença. Il était question de 'Voile de nuit', ce dont elle n'avait jamais entendu parler. Elle se lança cependant dans une réponse, quitte à paraitre ridicule...

"Je suppose qu'il s'agit d'une potion Logique qui sert à donner l'illusion de la présence d'une personne. Elle doit surement comporter quelque chose qui vient de cette personne ou alors elle demande une concentration mentale afin de donner une forme définie à l'ombre. Pour qu'on puisse choisir en quelle personne elle devra prendre la forme..."
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Logan Edgeworth
Professeur de Potions
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Sam 29 Mar - 21:33

[katy encore une fois, si tu veux qu’on discute anatomie dans un buisson, tu le dis XD]

Un mouvement attira son œil, près de Spri, le parchemin vierge affichait un nom. Le fixant des yeux pour voir comment s’appelait le nouvel arrivant, il eut une moue amusée en voyant un gros tas d’encre s’afficher à la place. Néanmoins, le nom avait été marqué convenablement puisque l’élève put entrer dans la salle. Logan agita sa baguette au dessus du papier sur sa table et l’encre en trop se dissipa. Nolan Azenor et gryffondor pour le jeune homme qui lui faisait face. Un jeune homme bien bruyant par ailleurs s’il se fiait au commentaire que n’avait pu se gêner de lâcher le garçon. C’était une mode décidemment, de commenter. Cependant, comme l’élève cru bon de le saluer, il oublia le sermon qu’il sentait monter. Il avait dit que l’on venait en silence si par malheur on se trouvait en retard et entendait que l’on respecte cette simple consigne. C’était, de plus, une inquiétude quant à la faculté de certains de suivre une recette de potions si la plus simple des consignes ne savait être respectée. Le professeur de potions n’était pas de ceux qui voyaient en l’art de la potion, une matière élitiste où chaque geste comptait mais certains principes de sécurité exigeaient tout de même de la rigueur.

Logan ne put s’empêcher d’éclater de rire en entendant la proposition d’utilisation de Nolan. L’enfant semblait peu convaincu mais s’il savait pourtant à quel point il avait visé juste. Enfin, pas totalement mais son histoire d’effrayer l’ennemi . Et après tout, pourquoi se serait-il retenu de rire puisque Miss Jopej se le permettait aussi ? Je vous le demande… Ah ? parce qu’il était le professeur ? Bon, peut être. Qui plus est, l’absence de cohérence dans la réponse de Miss Duci était plutôt inquiétant : il aurait peut-être du plus se soucier de l’état de santé de la demoiselle… Mais il ne se voulait plus alchimiste que ce cher Nicolas Flamel… ou plus royaliste que le roi comme dirait un moldu, et si la demoiselle ne voulait pas aller à l’infirmerie, il ne pouvait guère l’y forcer. La potion du jour n’était pas dangereux, tant par son effet que par ses ingrédients de préparation, il y avait donc peu de risque qu’elle se blesse ou blesse quelqu’un pendant le cour. Au pire, l’ingestion de liquide provoquait des maux de ventre infernaux pendant quelques jours, pas de quoi faire mourir un élève. Bon sauf si il avait quelques problèmes à ce niveau précis, auquel cas, il pourrait … Laissons là ce genre de détails.

L’enseignant volage fut par contre assez surpris de la réponse offerte par Miss Jopej, elle était parfaitement hors sujet et portait plus sur la préparation que sur son action. C’était cependant une interprétation d’une remarquable justesse. Un peu de liberté et d’initiative prit par une élève de Serdaigle. Plissant ses grands yeux bleus, Logan la gratifia d’un mince sourire et d’un hochement de tête.


« Nous avançons, et plutôt sur le bon chemin. Je vais essayer de vous aiguiller un tant soi peu pour obtenir des interventions un peu plus intéressantes que ‘à rien’. » Dit il en fixant Katy d’un regard narquois. « Comme l’a dit Monsieur Azenor, que je prierais de s’asseoir en silence dorénavant » _ chassez le naturel, il revient au galop, mais son ton était aimable. C’était plus une boutade qu’un reproche véritable. « mais qui a rattrapé son écart de conduite par un commentaire intéressant, il y a effectivement la notion de frayeur à prendre en compte mais pas seulement. »

Logan se déplaça alors pour aller chercher un objet dans le tiroir de son bureau, ce qui eu pour effet de faire envoler Spri qui partait se poser au fond de la salle, le plus possible de son propriétaire. Elle n’aimait manifestement pas la suite des événements. L’homme ressortir une étrange boite de forme ronde de son bureau, elle était de couleur noire et semblait être remplie d’un liquide doté d’une volonté propre. Les jeunes sorciers éduqués dans le monde magique reconnaitraient peut être cet objet, c’était un jouet que l’on offrait aux nourrissons pour mettre au dessus de leur lit. Une espèce de veilleuse qui faisait de la musique _généralement insupportable aux oreilles de Logan, après on s’étonnait que les jeunes aient de mauvais gouts en la matière…_ et qui envoyait des images sur les murs. Avec un sourcil dubitatif, Logan prononça la formule qui servait à la mettre en marche :


« Ondulo ! »

Et une foule de petits personnages de contes de fées, de couleurs diverses et bariolées partir raconter leur histoire, en silence mais avec une musique… une berceuse somme toute mais avec un son assez désagréable.

« Je me demanderais toujours comment un enfant parvient à dormir avec ça… Enfin, certains reconnaitront cet objet. Le voile de nuit en forme complexe pour le cas présent, est utilisé par les fabricants de jouets pour enfants dans un but purement ludique. Sinon, certains systèmes d’alarmes magiques, pour reprendre l’idée de monsieur Azenor, fonctionne aussi avec le Voile de nuit. Aussi le terme ‘troubler’ n’est pas exact mais il sert effectivement à faire apparaitre une forme pour effrayer un éventuel voleur. Certains fabricants comme Magiscruta ou SecuMin utilisent ce système. On fait souvent prendre à la potion l’apparence d’un énorme chien noir ou d’un grand homme inquiétant. Dans la pénombre, on peut produire des illusions quasiment parfaites. »

On l’utilisait aussi pour faire des films pornographiques en trois dimensions mais Logan se voyait mal expliquer ça à ses élèves… C’est pourquoi il enchaina :

« Les utilisations sont donc aussi variées que ce votre imagination peut bien vous montrer. Si vous avez d’ailleurs une idée nouvelle, n’hésitez pas à déposer un brevet, c’est un marché en pleine expansion… l’illusion. »

Les petits bonshommes du Voile de nuit continuaient quant à eux leur pantomime sur le sol, grimpant sur les tables pour se livrer à un combat contre un mini dragon qui se révélait être un boutefeu chinois qui voletait de table en table. Spri poussa un hululement indigné pour faire savoir que cette comédie avait durée et qu’elle supporterait mal la présence de ces énergumènes encore longtemps. C’était coloré, horripilant à force de bouger et la musique était horrible : la pauvre bête était au supplice. Et Logan, tel un Dieu protecteur dissipa vite le petit monde en annulant le sort d’animation du voile. Spri revint se pencher sur l’épaule de son maître et se frotta ostensiblement contre la joue de Logan pour montrer sa gratitude.

« Quant à votre remarque Miss Jopej, elle est tout à fait exacte et vos deux points à la maison Serdaigle. Cela m’évite d’avoir à vous interroger sur le prochain point : il faut effectivement de quoi donner forme à la volute et cela vient d’un ingrédient que l’on met dans la potion : un ingrédient personnel. Un cheveu, un bouton d’une chemise souvent mise, un livre précieux et une bonne concentration. La potion se concentrera alors pour prendre l’apparence de ce à quoi vous pensiez. Sur ce, allez chercher un chaudron au fond de la salle.»
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Owen Ashfog
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Mer 16 Avr - 15:19

[Je veuuuuuuux pas !!! Y a trop de chose à lire !!! *se fait tirer par derrière pour aller répondre à ce topic alors qu’il essaye de se sauver lachement*]

La bétise gryffonne n’était pas distribuée avec équité entre chaque élément de leur maison. Certains étaient manifestement plus atteints que d’autres. Cependant, Owen devait reconnaitre une chose, Godric avait eu la main un peu lourde sur la demoiselle Duci qui devait cumuler à elle seule toutes les tares de la maison rouge. Ou peut être l’imbécilité congénitale de rouge et or trainait-elle dans l’air de leur salle commune comme une affection quelconque, ce qui expliquerait l’état pitoyable dans la quelle se trouvait la demoiselle.

Et aussi pourquoi il se retrouvait avec une cape souillée. Owen plissa ses grands yeux gris et inclina légèrement la tête, stoppé dans son mouvement par l’incident. Apparemment, c’était Eurydice qui était visée par la petite blague du clown de service. Certes, ce n’était donc pas son problème et il se fichait pas mal que l’encre fut même acide sur les autres ‘victimes’ mais il aurait souhaité rester en dehors de tout ça. Ou que Katy apprenne un peu la patience et garde son grief pour la fin du cours, un intercours ou autre. Comme Owen allait le faire.

Le changement de caractère soudain d’Eurydice et son orgueil piqué empêchait Owen d’être vraiment touché par l’incident. Le tout l’amusait plutôt et lui rappelait son frère. Mais il n’avait jamais laissé passer les frasques de son frère et n’allait pas commencé pour une gamine écervelée de son âge. Le règlement attendrait des cieux plus propices. Il écouta Eurydice faire un petit exposé de diverses situations, Leust et l’absence de matière grise de la rouge. La situation concernant l’ancien professeur était la stricte vérité ce qui ramena Owen sur son inquiétude première, le niveau du professeur. Il s’assit calmement sans commenter aucun des événements présents. Il posa un instant son regard sur une serdaigle qui semblait trouver l’incident amusant. L’enfant sortit son matériel comme si rien ne s’était passé, après tout le professeur en bon chien n’avait-il pas nettoyé leurs uniformes ? Une vraie femme de ménage, et dont le salaire était l’affaire d’un autre. Merveilleux, n’est-il pas ?


*Patience, patience…*

Owen grata sur le papier ce qui s’écrivait au tableau sans se presser. Le voile de nuit était une potion commune et sans grande difficulté. Il se souvenait assez bien l’avoir vu dans le premier chapitre du manuel mais apparement, leur professeur ne souhaitait qu’il le sorte pour le moment. Il souhaitait simplement leur en faire deviner l’usage. La réponse était simple mais ses pensées se perdaient entre le cours de potions et une vengeance ultérieure. Il n’avait rien contre l’autre abrutie, cependant certaines choses étaient affaire de fierté et ne pouvaient pas être reléguée à un plan inférieur. Owen était plus que dubitatif sur les réponses données par les autres élèves et encore plus étonné d’entendre le professeur approuvé. Que voilà un enseignant bien gentil et qui se contentait de peu… Owen trouvait cela pitoyable, et encore plus pitoyable d’entendre un retardataire se permettre d’ouvrir la bouche.

Jopej extrapolait mais semblait apparemment avoir trouvé un professeur qui appréciait sa grande bouche de je-sais-tout. Dommage que personne ne lui dise un jour de se la boucler. Serdaigle… franchement. Allons, allons, il n’allait pas s’énerver pour une gentille fille qui lisait son manuel et ressortait les phrases directement sans prendre le temps de les ingérer. Bon, Owen allait se baffer, ce n’était pas le moment de s’énerver : on avait dit plus tard et Jopej n’était coupable de rien d’autre que ne pas savoir faire mine basse quand on souhaitait qu’elle le fasse. Owen fut bientôt déranger dans son monde intérieur par l’arrivée d’une foule de petits personnages animés. Il reconnaissait bien le mécanisme et avait effectivement eu jouet semblable dans sa chambre quand il était plus jeune. Il regarda un petite bonhomme monter sur sa table puis sur sa baguette pour essayer de donner un coup de fourche au dragon de conte de fée qui venait de voler sur une autre table.


*Mais il va rappeler son bordel oui !! C’est un cours ! Pas un cirque !*

Mais c’était quoi ce cours ? Ah heureusement, l’enseignant rappelait l’armada et la chouette semblait aussi traumatisée qu’Owen l’était intérieurement. Les épaules raides, il entendit le professeur leur dire d’aller chercher un chaudron et s’excecuta. Oui bon, sans aucunemauvaise foi, il était peut-être un peu énervé.
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Logan Edgeworth
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Mer 16 Avr - 15:54

[Allez ! Courage, dernière ligne droite et le cours est fini ! Vous me préparez la potion mais vous me laissez dire le résultat. Vous me décrivez juste les étapes. L’habituel quoi ! J’aurais pu mettre cela à la fin de mon dernier message, mais je ne voulais pas noyer l’information… du coup, ça a pris plus de temps que je ne le voulais, désolé ^^’ ]

Les élèves s’exécutant, Logan consulta le manuel pour vérifier si la formule écrite pour réaliser la potion était suffisamment simple. Il savait que les maitres de potions appréciaient de rendre leurs décoctions plus compliquées que de raison, pour montrer leur art. Logan aimait assez peu cette tendance, les potions étaient selon lui un art qui devait être mis à la portée de tous. Le livre était dans la tendance, il soupira : s’il commençait à leur donner des directives différentes de celle du livre, les élèves allaient se perdre. Tant pis, il réaliserait la potion telle inscrite dans le manuel. Puis c’était un livre de première année, s’il commençait à les éduquer aux raccourcis pour finir leurs potions plus vite, ils finiraient tous feignants. De plus l’art du moindre effort étaient parfois plus complexe qu’un simple ouvrage : il en était la preuve vivante :

« Vous ouvrirez vos manuels à la page 18 et suivrez le protocole indiqué. Vous avez vingt minutes, soit jusqu’à la fin du cours. Si votre potion est réussie, vous aurez le loisir d’en emporter une fiole. Vous ne me jetterez pas le reste de votre potion, je la conserverais. »

Sur l’ouvrage que Logan avait ouvert sur son bureau, on pouvait lire ceci :

‘Voile de Nuit Simplifié’

Matériel pré requis ( pour 1l )
Chaudron
Cuillère en argent
Couteau
Récipient


Poudre d’os de loir – 25 grammes –
Feuille de Belladone – 1 feuille –
Aile de chauvesouris en poudre – 50 grammes -
Racine de Linibulle – 4 racines – ( dessèchent vite une fois coupées! )
Lait de Manticore – 1,5 l –

Sort requis Nox

Préparation :

Verser 50 cl du lait de Manticore dans le chaudron, mettre le feu sous le chaudron, a basse température.
Verser le reste du lait dans un récipient séparé. Couper les quatre racines en petits cubes et s’assurer qu’elles restent fraiches, puis les mettre immédiatement dans le litre de lait qu’il reste, celui en dehors du chaudron.
Verser la poudre d’os de Loir dans le chaudron et remuer trois fois dans le sens des aiguilles d’une montre énergiquement, attendre un peu et recommencer l’opération doucement.
Verser la poudre d’aile de chauve souris dans le récipient avec le lait et les racines découpées.
Lancer le sort Nox au dessus du récipient et attendre que le lait froid prenne une couleur brune.
Mettre ensuite la feuille de Belladone entière dans le chaudron, augmenter le feu et attendre qu’elle se dissolve. Eteindre le feu. Verser ensuite le contenu du récipient dans le chaudron. Ne rien toucher pendant une minute puis remuer jusqu’à ce que tout le liquide devienne noir. Cela fait, relancer le sort Nox. Attendre que le liquide refroidisse ( 2 minutes si le feu était bien utilisé )’
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Lucie Jopej
Elève de Serdaigle, 1ère année
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Mar 29 Avr - 17:25

Lucie était heureuse d’enfin faire sa première potion. Elle
avait même déjà oublier l’incident, la menace d’Eurydice et les tremblements de Katy. Elle se leva d’un bond et alla se chercher un chaudron. Elle savait qu’on se moquait d’elle et de son empressement, mais n’en avait rien à faire. Elle commençait à être habituée à être considérée comme la mademoiselle-je-sais-tout de la classe et très franchement, elle s’en fichait comme de son premier livre !


Elle revint à sa place, feuilleta son livre, trouva la page et commença à lire le matériel dont elle avait besoin. Elle se leva une nouvelle fois et alla chercher dans l’armoire un récipient, une cuillère en argent et un couteau, elle pensa alors qu’une balance pourrait lui être également utile et en prit une. Elle déposa le tout sur son bureau avant de retourner
chercher les ingrédients dans une autre armoire. Elle revint avec de la poudre d’os de loi, une feuille de Belladone, des ailes de chauves-souris en poudre, des racines de Linibulle et une bouteille d’un litre et demi de lait de manticore. Une fois qu’elle eut tout rassemblé, elle rangea correctement son bureau afin d’avoir un plan de travail correct. Pas question de faire tomber maladroitement des ingrédients dans son chaudron ! Ensuite, elle pesa les ingrédient qui en avait besoin et rangea le surplus. Une fois fait, elle commença à lire la ‘recette’. Elle place
alors son chaudron, y versa un tiers de sa bouteille, le reste dans l’autre
récipient et se pencha. Elle pointa sa baguette vers le réchaud et murmura


« Incendio ! »

Aussitôt des flammes surgirent de nulle part, elle régla la température puis s’arma de son couteau, souffla un bon coup et s’attaqua aux
racines. Elle les coupa le plus vite possible tout en prenant soin de faire de beaux cubes. Dés que ce fut fait, elle les jeta dans le récipient et vérifia la suite de la préparation. Elle versa la poudre dans son chaudron et tourna trois fois avec la cuillère en argent. Elle laissa reposer quelques minutes et recommença mais plus doucement. Elle rajouta au récipient qui n’était pas sur le feu de la poudre de chauve-souris. Hésitante, elle sortit alors sa baguette et la posa sur le liquide où elle venait de mettre la poudre. Elle jeta un coup d’œil autour d’elle puis se décida et lança le sort.


« Nox ! »

Comme indiqué, le mélange prit petit à petit une teinte brune. Rassurée, elle jeta alors la feuille de Belladone et se pencha une nouvelle fois pour augmenter le feu et touilla à la recherche de sa feuille pour voir si elle était dissoute. Quand la serdaigle ne la trouva plus, elle éteignit le feu. Elle versa alors son récipient dans le chaudron et ne quitta pas sa montre pendant une minute. Lucie prit alors une nouvelle fois la cuillère et tourna le liquide deux fois dans un sens, deux fois dans l’autre et ainsi de suite. Enfin elle relança un sortilège.

« Nox ! »

Elle se tourna alors vers son amie de gryffondor voulant voir où elle en était et si elle avait besoin d’aide. C’est alors qu’elle se souvint des tremblement de cette dernière.

« Tu veux un coup de main ? »

Chuchota-t-elle par peur de se faire entendre par Logan.
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Nolan Azenor
Elève de Gryffondor, 1ère année
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Mar 6 Mai - 21:32

Nolan sortit de sa sacoche son manuel et tourna les pages jusqu’à arriver à la 18. Il parcouru rapidement la feuille en diagonale pour avoir un aperçu de ce qui l’attendait. C’était la première fois qu’il allait devoir concocter une potion tout seul. Autant dire que ce serait au petit bonheur la chance.

*Première étape : récupérer le matériel*

Nolan jeta un coup d’œil à une petite Serdaigle qui semblait bien dégourdie. Il l’imita et se dirigea vers l’armoire qui contenait le matériel. Il examina les chaudrons et en choisit un qui lui semblait propre et en en bon état. Il prit aussi une cuillère en argent, un couteau et un petit récipient. Et imitant une fois de plus l’aiglonne, il ajouta à sa liste une petite balance. Au moment de regagner sa place, il aperçu une éprouvette graduée en haut de l’armoire. Cette dernière pourrait s’avérer plus pratique pour mesurer les liquides. La main tendue vers l’étagère, Nolan parvint à attraper son objet de convoitise sans faire tout tomber par terre.

Après avoir disposé son matériel sur sa table de façon ordonnée, Nolan prit dans ses mains l’éprouvette graduée et se dirigea vers la table où se trouvait le flacon de lait de Manticore. Il versa doucement le liquide dans l’éprouvette jusqu’à ce que celui-ci arrive au trait des 50cl. Oups. Il avait légèrement dépassé la dose. Un ml ne devait pas changer grand-chose. Le Gryffondor referma le flacon et retourna à sa place afin de verser le liquide prélevé dans son chaudron.


*Zut ! J’ai oublié d’emporter mes allumettes*

Nolan tâta rapidement ses poches et fouilla son sac à la recherche de la boite d’allumettes jusqu’à ce qu’il se souvienne qu’il était un sorcier. Ses origines moldues le rattrapait un peu trop souvent. Il sortit sa baguette et la pointa en direction du bas du chaudron.

« Incendio ! »

Des petites flammèches se mirent à crépiter sous le chaudron. La température lui semblait correcte. Nolan regarda la suite de l’énoncé et réalisa qu’il allait devoir retourner chercher du lait de Manticore. Il alla donc récupérer 1L - 50cl de lait et le versa dans un autre récipient. La suite de la recette indiquait qu’il fallait couper le plus rapidement possible 4 racines de Linibulle. Il allait donc devoir faire vite ! Nolan alla chercher les quatre racines puis les hâcha en petit dé. Son découpage était assez grossier mais au moins les racines ne desséchaient pas. Il les jeta immédiatement dans le récipient contenant le reste de lait. Quelques gouttes de lait s’échappèrent du chaudron et atterrirent sur sa table de travail.

*Pas grave, ça équilibrera le surplus de lait que j’avais mesuré*

Nolan prit sa balance et récupéra à l’aide de sa cuillère les 25 grammes de poudre d’os de loir. Il avait fais sa mesure de façon très minutieuse afin de gagner en précision. Il fit glisser la poudre mesurée dans le chaudron et remua énergiquement 3 fois dans le sens des aiguilles d’une montre. Pressé par le temps qui avait défilé plus vite que prévu, il n’attendit pas et recommença immédiatement à remuer sa potion mais plus doucement cette fois.

Nolan attrapa la balance qui contenait encore quelques miettes de poudre d’os de loir et se dépêcha d’aller récupérer les 50g d’aile de chauve-souris en poudre. Il était sur le point de verser le contenu dans le chaudron quand un rapide coup d’œil à l’énoncé lui fit éviter le pire. Il versa la poudre dans le récipient avec le lait et les racines et agita la coupelle de la balance en l’air pour faire tomber les derniers grammes qui étaient restés accrochés.

Nola n retourna à son chaudron, l’examina d’un air dubitatif et sortit une fois de plus sa baguette de sa poche.


« Nox ! »

Le contenu ne semblait pas très brun mais il lui restait peu de temps ! Nolan se rapprocha de Lucie Jopej et regarda discrètement l’intérieur de son chaudron. Hummm… il s’était peut-être trompé dans les doses. Quand le lait prit une couleur qui lui sembla tourner autour du marron, Nolan se hâta de poursuivre la fin de la potion.

Etant pressé, il prit discrètement la feuille de Belladonne entière d’un de ses camarades qui semblait encore plus en retard que lui. Ni vu ni connu. Il la plongea dans son chaudron et augmenta le feu à l’aide de la formule « Incendio ! » qu’il avait utilisé tout à l’heure. Des flammes plus importantes apparurent. Même si ce n’était pas indiqué, Nolan touilla légèrement la potion pour que la feuille se dissolve plus vite.


« Nox ! » dit-il quand la feuille eut disparu.

Nolan prit le récipient entre ses mains et versa le contenu dans le chaudron. Comme il n’avait pas de chronomètre, il compta mentalement 60 secondes puis remua avec sa cuillère en argent.


« Nox ! » déclara-t-il une fois de plus quand il estima avoir assez remué sa potion. Les TPs de potion c’était du sport ! Nolan avait mal à son bras droit à force de touiller et retouiller. Heureusement que c’était la fin.

Nolan leva alors la main pour que Logan vienne inspecter son travail et lui dire s’il avait obtenu le résultat voulu
.
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Eurydice Hawthorne
Elève de Serpentard, 1ère année
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Dim 11 Mai - 18:22

Comment osaient-ils ? Oui… Comment osaient-ils s’écrouler sur les tables, cacher leur bouche odieuse dans leurs bras ou derrière leurs mains pendant qu’elle s’adressait au professeur ? Cette Duci et cette Jopej en tête de liste. Personne n’était donc disposé à la prendre au sérieux ? Que signifiaient ces soupirs exaspérés ? Tous. Ils devraient tous payer un jour. Derrière son aménité feinte, la fillette bouillait de rage et de frustration, et son voisin, par son indifférence, évitait sans le savoir un coup de colère incontrôlé qui, s’il n’aurait une fois de plus rien de très inquiétant, finirait de parfaire le ridicule de leur situation. Sa présentation de Leust tira des sourires narquois qui semblaient l’abonder. Hélas, son instant de gloire fut aussi fugace que l’éclat anonyme d’un poisson au fond d’une eau tourbeuse. Si, curieusement, le professeur ne releva pas l’attaque à peine voilée qu’elle venait de lancer à l’endroit de la Gryffondor, il la traita avec une condescendance ridicule, en lui signalant qu’elle se trompait de plaidoyer. Et les rires de reprendre. Noble et courageux ? Elle se pinça fortement les lèvres, ses petits poings blafards tremblaient de rage. Peu importait que ces « qualités » soient traditionnellement liées à la maison des Rouge et Or, si ces derniers considéraient qu’il s’agissait du plus beau compliment que l’on puisse leur adresser, il n’en était rien pour la petite Eurydice, et pour tout Serpentard qui se respecte, qui ne pouvaient s’empêcher d’y déceler le signe d’une insulte et de se sentir ouvertement dévalorisés. Personne ne l’ignorait dans la classe, et certainement pas le professeur. Il n’avait pas l’attitude candide de ces vieux – ou jeunes, voyez l’enseignant de botanique – gâteux qui pensaient bien faire en vous affublant des adjectifs les plus édifiants. La mine renfrognée, Eurydice n’essayait pas de masquer sa contrariété. C’était bien simple, elle n’y songeait pas. Pourquoi le ferait-elle ? Parce que cela encouragerait les persifleurs à se taire peut-être ? Mais c’était pousser la réflexion un peu trop loin. Avant son entrée à Poudlard, son entourage se jetait presque à ses pieds dès que son expression virait au crépusculaire.

Dans son opprobre, sa seule satisfaction était de savoir que Katy avait mal pris le fait qu’il lui propose d’aller à l’infirmerie. Le silence de la sang de bourbe était éloquent. La pauvre… Qui était cet Edgeworth pour mépriser la légendaire force gryffondorienne ? Et cette Lucie qui, à ses côtés, la défiait presque avec ses airs dégagés et assurés alors qu’elle lui avait promis une vengeance. Qu’elle rit ! Elle la tiendrait, ce n’était pas la première fois que l’aiglonne s’attirait ses foudres et, autre consolation, ses imprécations, énoncée sous le coup de la colère, avaient touché sa voisine plus qu’elle ne l’aurait cru. Cette brave Katy n’aimerait certainement pas que sa chère amie paye pour ses bêtises… Eurydice refoula sa colère derrière un fin sourire intérieur. Sa mère ne lui avait-elle jamais enseigné la patience ? Les vengeances impulsives n’étaient jamais les plus belles. Owen la suivrait-il ? Il ne disait rien, la laissait se débattre seule depuis le début… Bien sûr, la règle d’or, ou devrais-je dire d’argent – de la maison ressemblait à « Chacun pour soi, le monde pour tous », elle pouvait subir tous les affronts et déshonneurs qu’elle voudrait, tant que cela n’empiétait pas sur ses plates bandes, il ne lèverait pas le petit doigts. Qu’espérait-elle ? L’entraide n’était recevable qu’à partir du moment où elle servait des intérêts communs. Mais fermer le clapet de ces deux sang de bourbe, n’était-ce pas un acte d’intérêt commun, public même ?

Non mais écoutez les un peu ! Le professeur venait de poser une question et c’était à présent le défilé des interventions ineptes, et la reprise à peine interrompue des éclats de rire, moqueurs chez les Serpentard, plus amusés chez les autres, et même Edgeworth finit par se laisser gagner par la contagion. Eurydice était, à l’instar de son voisin semblait-il, exaspérée. Entre un Gryffondor qui avait eu le culot d’arriver en retard qui voulait effrayer les ennemis avec des fantômes… Encore un sang de bourbe, à tous les coups ! La maison des rouges pullulait de cette race inférieure. Depuis quand les sorciers craignaient-ils les fantômes ? Il suffisait de se traverser les couloirs de Poudlard pour voir à quel point l’apparition de ces êtres intangibles était commune dans leur monde… Et Katy qui renchérissait en bégayant un inutile mais malheureusement trop audible « Elle sert à rien ». Quelle honte ! Elle avait de la chance de ne pas avoir sa mère en professeur. Avec une remarque de ce genre elle serait passée sans transition de l’état de chair au tas de cendres. Et bien sûr, il fallut ensuite que Jopej rapplique en jouant comme toujours sa madame je-sais-tout et en s’avançant plus loin qu’elle ne l’aurait dû pour bien montrer qu’elle connaissait le contenu de son livre. Eurydice aurait évidemment pu en faire autant, mais, enfermée dans sa bouderie, elle n’avait aucune envie de faire ce « plaisir » au professeur. De toute façon, la bêtise ambiance de cette classe ne méritait pas qu’elle y exerce son intelligence. Plume en main, elle se contenta de noter les informations en regrettant l’indulgence du professeur. Tous trois méritaient pourtant une bonne remise en place ! C’était les encourager dans leur stupidité.

Et, comme pour appuyer ce retour à l’abrutissement, il le montra une veilleuse magique. Ceux qui étaient en mesure de reconnaître l’objet, trop peu nombreux à son goût, n’avaient pas l’air très convaincue. Les sang de bourbes s’extasièrent de tout leur saoul lorsque les personnages s’élancèrent à la conquête de la classe, s’animant dans une musique grêle qui provoquait les plaintes stridentes de la chouette. Les personnages grimpaient sur les tables, s’aventuraient sur les baguettes magiques, dans les chaudrons et se pendaient même à leurs cheveux… Aux siens du moins, et elle n’avait aucune envie de jouer à princesse Raiponce. Heureusement, le spectacle fut de courte durée, et certains élèves se permettaient même de pousser des soupirs déçus en voyant disparaître la fanfare d’ombres. Les choses sérieuses allaient-elles Enfin commencer ? Oui ! Ils pouvaient utiliser les chaudrons. Ce n’était pas trop tôt ! Eurydice avait hâte de commencer sa première potion, et, en même temps, elle sentait grandir une boule dans son ventre. Elle ne pouvait pas échouer sa première potion… Que dirait-elle à sa mère, pour qui cette première fois fut une véritable révélation ? Elle alla chercher son chaudron d’un pas raide, en notant avec une grimace dédaigneuse l’empressement de Lucie, qui, une fois de plus, n’avait pas pu s’empêcher de se faire remarquer. Son chaudron bien positionné, elle ouvrit son livre à la page indiquée et, pour se différencier du reste de la classe et bien montrer qu’elle prenait cet exercice très au sérieux, elle prit soin de lire deux fois les instructions avant de poser sur le bord de sa table une cuillère en argent et un couteau, qu’elle extirpa précautionneusement de leur boîtier par le manche – selon sa mère, les lames ne devaient toucher rien d’autre que les ingrédients, car la réussite d’un breuvage se jouait parfois sur très peu. Mais par malheur, elle effleura de son index le bord du récipient ! Espérons que cette maladresse ne soit pas funeste !

Comme il lui manquait le lait de manticore, ingrédient qui ne figurait pas sur la liste des premières années car trop chère étant donné le danger évident qu’il fallait affronter pour l’obtenir, elle alla le chercher dans l’armoire, puis revint, en disposant chaque élément devant elle et en sortant sa petite balance, son doseur et son mortier. Avec grande attention, elle versa un tiers du lait dans le chaudron, puis se munit de sa baguette pour lancer un incendio. A force de s’exercer, la formulation de ce sort lui était devenue presque naturelle. Cependant, sa tension fit jaillir des flammes plus fortes qu’elle ne l’aurait souhaité. La main tremblante, elle se hâta de les réduire. Et ça… c’était anodin n’est ce pas ? ça ne lui ferait pas rater sa potion tout de même ? Elle fixa un instant la brasier d’un air inquiet, puis elle versa le reste du lait dans le récipient, tout ceci avec une grande application. A présent, les véritables difficultés commençaient. Les racines de Linibulle avaient l’inconvénient de sécher très vite. Et sa lenteur fut remplacée par des gestes frénétiques et saccadés quand elle s’attaqua – et c’était le cas de le dire – à la découpe des racines, offrant la caricature parfaite d’un cuisinier amateur qui tente désespérément de se donner des airs de professionnel. Bon… L’allure finale de ses cubes faisait peine à voir, elle avait trouvé le moyen de s’ouvrir le bon du doigts – blessure bénigne certes, mais si un microlitre de sang s’était infiltré dans les racine c’était dramatique ! – et… et… Oh non, vite vite ! dans le lait, sinon elles allaient sécher et ce serait la fin ! Elle élava sa planche de travail et poussa les cubes irréguliers dans le récipient avec la lame de son couteau. Ceci fait, elle ouvrit le bocal qui contenait la poudre d’os de loir et la versa doucement dans sa balance jusqu’à atteindre le poids indiqué. S’armant de sa cuiller, elle le mit dans le chaudron et remua trois fois dans le sens indiqué. Son geste était peut être un peu trop énergique cependant, et, au troisième tour elle freina de justesse, et un peu plus loin qu’elle ne l’aurait dû lui semblait-il. Elle recommença l’exercice avec une lenteur presque ridicule, en ralentissant plus encore au dernier tour, pour éviter à tout prix de dépasser la limite.

L’heure tournait, et un coup d’œil à sa montre suffit à l’affoler. Elle prenait beaucoup trop de temps. Comment pouvait-on faire de bonnes potions dans un si court délai ? S’ils n’avaient pas perdus de temps avec les interventions stupides de ses camarades aussi ! Autour d’elle, les élèves s’activaient avec de plus en plus de vigueur. Et ce gryffondor stupide, Nolan Azenor, avait l’air d’avoir trouvé un prétexte pour faire n’importe quoi. Essayant de ne pas se laisser gagner par la panique – il lui restait moins de dix minutes mais c’était largement suffisant pour finir la potion – Eurydice pesa sa poudre d’aile de chauve-souris, et, prenant le récipient de son autre main, elle versa les deux ingrédients en même temps dans le chaudron… qui poussa un sifflement suspect en les recevant. Oh mon dieu ! Qu’avait-elle fait ? Elle relut les instructions et sembla sur le point de défaillir lorsqu’elle vit qu’il fallait lancer le Nox au dessus du récipient… Et le sien était vide à présent. Holalala ! C’était une catastrophe ! Et fichu livre aussi ! Ne pouvait-il pas donner des instructions plus claires ? N’importe qui se serait trompé avec de pareilles indications ! Le visage marbré de plaques rouges, elle n’avait plus le cœur à poursuivre… Comment rattraper cette erreur ? Sa mère aurait sans doute une solution mais elle… Mais pour elle ça s’arrêtait là. C’était fichu ! Les secondes défilaient, et elle se sentait incapable de reprendre son travail. Puis, la force lui revint. Elle ne devait pas baisser les bras, sa potion n’avait pas l’air trop ratée à côté de celles d’un certain nombre d’élèves. Il lui paru plus sage d’éviter d’utiliser le premier Nox, mélangé aux autres ingrédients, elle n’obtiendrait pas la bonne couleur, c’était certain, et sans la feuille de Belladone, qui était l’ingrédient clef de cette potion, elle risquait d’affecter les autres composants. Ça sa mère le lui avait déjà expliqué, quand une erreur est produite, il vaut parfois mieux sauter des étapes au lieu d’essayer désespérément de suivre ligne par ligne les instructions. La respiration presque haletante, Eurydice posa donc la feuille de Belladone à la surface de la potion, qui siffla à nouveau. « S’il te plait, calme toi… », gémit-elle sans conviction. Devait-elle augmenter le feu ? Quelque chose lui disait que ce n’était pas la meilleure des idées. Elle contempla la mixture avec appréhension. Quelques bulles se formaient en surface tandis que la feuille se dissolvait. Elle augmenta doucement le feu lorsqu’elle en était à la moitié, puis elle l’éteignit. Le liquide arborait la teinte verdâtre d’un marécage. Elle attendit un peu. Evidemment, la couleur ne changeait pas et elle lança le premier Nox, elle remua. Le liquide pris des teintes grisâtres qui semblaient se diriger vers le brun… Après avoir remué sans obtenir un résultat très convaincant, elle attendit que le liquide soit plus froid et lança l’autre Nox.

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Owen Ashfog
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Jeu 5 Juin - 0:12


Enfin ! L’AQME du cours ! Le summum ! Le soleil qui perçait sous les nuages après un jour de pluie sans fin ! L’apothéose ! Bref : la raison du cours ! La potion. Et la fin des palabres… Owen avait appris la page 18 par cœur, comme le reste de l’ouvrage à la façon d’un serdaigle motivé et bla… Pauvre Owen, n’exagérons rien. Il n'était certes pas le plus amusant des personnages de cette magnifique histoire mais ne s'en trouvait pas réduit à apprendre par coeur les pages d'un manuel.

L’enfant ouvrit son livre calmement et le posa sur la paillasse avant de survoler rapidement le manuel. Il avait une certaine anxiété à commencer sa potion. Il n’associait pas l’art de la potion à celui de la cuisine mais ne pouvait s’empêcher d’y faire sur le moment un dérangeant parallèle. L’enfant et la cuisine était deux domaines totalement incompatible pour deux raisons, la première, il avait des tendances pyromanes inexploitées et s’oubliait parfois à regarder les flammes au lieu de s’intéresser à ce que se passait dans le faitout, la poêle ou la casserole… C’était franchement gênant. En deuxième lieu, il fallait souligner une certaine commodité à être mauvais en potion, chaque plat raté était l’assurance que Jonathan allait passer derrière pour réparer les dégâts et s’occuper de lui. Le petit prince n’aimait rien faire de ses dix doigts quand il était chez lui. Mais voilà, il n’était pas chez lui et Owen avouait sans mal s’intéresser plus au contenu d’un chaudron qu’à une blanquette de veau qui mijote tranquillement.

Owen releva la tête pour voir Eurydice qui se levait et allait chercher le matériel qui lui manquait, il la suivit d’un regard morne et replongea dans sa lecture. Prendre le livre avec soi ou faire une note du matériel ? Ne se fiant pas à sa mémoire, il ne voulait pas se laisser à oublier quelque chose pour sa première potion. C’était angoissant mais agréable, les épaules lâches, il se décida. Attrapant l’ouvrage d’un bras peu motivé, il alla jusqu'au fond de la salle pour prendre ce dont il avait besoin. Ses grands yeux parcourent les chaudrons alignés _ certains étaient déjà partis, courtoisie des élèves de les avoir choisis _, Owen remarqua avec surprise que les chaudrons étaient majoritairement en excellent état, il préféra un vieux et cabossé qu’il repéra caché derrière les autres. L’ustensile sentait encore diverses anciennes potions, l’odeur n’était pas désagréable mais un peu étrange. Le chaudron était propre et il appréciait de travailler avec un compagnon qui avait vécu plutôt que de choisir un petit jeune comme lui :


*Porte-moi chance, mon gros …*

Les racines de Linibulles se desséchaient vite, Owen le savait sans la mention du texte car c’était un ingrédient assez utilisé, surtout pour des préparations simples que les ouvrages prenaient toujours un malin plaisir à rappeler la fragilité de l’objet. Il repéra les grosses racines marbrées noires et blanches, posées sur les chiffons… Il lui semblait que ! L’enfant attrapa une fiole d’eau, ce qui n’était pas demandé dans la potion puis attrapa le reste du matériel avec un dynamisme facilement masqué par des années d’indolence apparente, trahit seulement par son pas dynamique. Eurydice était déjà attablée et au travail quand il revint se placer à coté d’elle. La gestuelle de sa voisine trahissait une agitation nerveuse et maladroite. Il ne chercha pas plus longtemps à savoir si elle s’en sortait pour ce que ça l’intéressait…

Owen disposa la toile qu’il avait prise en plus des racines, pas mal d’autres élèves l’avait laissé, ne prenant que le contenu. Il posa les racines sur la planchette de bois et installa son matériel, le chaudron à son extrême gauche, le récipient à sa gauche, la planchette devient lui, la toile à sa droit immédiatement et le matériel de potions devant lui, soit du lait de manticore à gauche, à la feuille de Belladone à droite par ordre d’utilisation. Une petite balance en argent et un récipient gradué vinrent s’ajouter à la panoplie.

Tout était installé, Owen fit une pause pour admirer son travail et se dit un instant si cela valait la peine de préparer son plan de travail comme il le faisait. Cela lui réussissait en cuisine, la préparation, c’était après que ça se corsait. Il cessa là la comparaison, seulement la préface de Justblood, il n’y avait pas plus grande honte que de comparer le noble art de la potion à celui infâme de la cuisine. Soit, cette vision lui permettait d’espérer un résultat correct. Il saisit le lait de manticore, se demandant si celui-ci était comestible pour des humains et utilisa son propre récipient de dosage pour verser la bonne quantité de liquide dans le chaudron.


« Incendio »

Un sort décidemment simple et sublime, l’enfant regarda la flamme prendre délicatement sous le chaudron. Le regard fixe, un ronronnement se fit entendre du fond de la gorge d’Owen tandis que ses narines se soulevaient délicatement. Les flammes, quel spectacle sublime. Quelque part dans son cœur, il sentait une étrange sensation, comme si tout disparaissait, sa poitrine se comprima et l’obligea à sortir de sa rêverie. Ce n’était pas le moment, il pourrait toujours faire flamber la cape de Duci pour étancher son besoin de chaleur. Un dernier œil pour la danseuse qui léchait expertement et délicatement le bas de son chaudron en se balançant élégamment et il versa le reste du liquide dans le récipient. Quelques secondes à peine à contempler l’être rouge, Owen se mordit la lèvre pour réprimer son envie de sourire.

Il fallait maintenant couper les racines en cube mais avant… Le serpentard se saisit du linge et ouvrit le flacon d’eau pour l’humecter largement. L’étoffe était à présent humide, il souleva les racines pour placer le linge et posa les racines. Owen jeta un œil à la flamme, comme promesse de ne pas se déconcentrer pendant la préparation, puis saisit le couteau aiguisé et fit un travail somme toute propre avec les racines, qui même si coupées rapidement avaient une forme carrée tout à fait respectable, et parfaitement humide grâce à l’eau qui mélangée au liquide qui s’échappait des racines donnaient une odeur un peu âcre. Il souleva le linge et les renversa prestement dans le récipient.

La poudre ensuite. Celle d’os de loir, il la saisit et regarda quantité demandée. 25 grammes. C’était peu, il prononça la formule pour que la balance s’ajuste au poids demandé et versa la poudre dans le petit papier qui faisait office de plateau. Il suivit les instructions et la versa dans le chaudron puis avec la cuillère touilla comme demandé. Owen se demanda si la potion ne devait pas donner un air idiot… En tout cas, le liquide était blanc cassé dans le chaudron pour le moment. Ah… et en plus, il fallait recommencer. Mais dans quelques temps seulement, il posa la cuillère et s’occupa de la poudre de chauve souris dont 50 grammes étaient nécessaire cette fois-ci. La poudre mesurée, il touilla à nouveau sa mixture qui prenait à présent une apparence grisâtre, presque nacrée. Très différent de la cuisine, même au niveau de l’odeur, remarqua-t-il avec plaisir.

Il tourna la tête en entendant Eurydice pousser des petits cris et pencha le chef sur le coté droit avant rire bassement, amusé par l’empotée qui lui servait de voisine. Tout ça pour la fille de la légendaire Hawthorne. Ce n’était cependant pas une mauvaise chose, cela la rendait plus humaine, différente de sa mère, une entité séparée de la terrible sorcière. Il la trouva sympathique pour la première fois depuis le début du cours et aussi parce qu’elle lui permettait de se sentir tout d’un coup exceptionnel mais revenons à la poudre à verser dans le récipient aux quatre racines de linibulles. La tache accomplie, il lança calmement son nox pour voir le récipient prendre une teinte brune, comme demandé. La feuille de belladone ensuite, laissée délicatement glissée dans le chaudron et le moment qu’Owen préférait dans toute la potion : augmenter la flamme.

Avec plaisir.

Owen aurait pu ajouter bonheur et délectation, mais l’enfant n’était tout de même pas Néron et n’en avait pas l’intention. La flamme prit plus d’ampleur mais l’enfant se concentra sur la feuille de Belladone. De plus, éteindre le feu le nez dans son chaudron lui éviterait de voir sa danseuse mourir. L’image avait un coté insupportable et insolent… et il ne pouvait pas encore faire flamber Duci et Jopej même si ce n’était guère l’envie qui lui manquait. La feuille dissoute, il vit avec satisfaction le liquide devenir d’un noir profond, légèrement comme de l’essence par endroit et lança l’ultime Nox.
Cela n’avait vraiment rien de la cuisine.

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Logan Edgeworth
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MessageSujet: Re: Cours N°2 [Première Année]   Jeu 5 Juin - 1:14

Cours fini ! Les notes tombent, elles sont dures et font mal ! ... Non vraiment je vous jure. Par contre, si Katy revient, tu me fais ta potion quand tu veux, je comptabiliserais après.

Notes du cours :

Logan passa prêt de la table et secoua la tête d’un air satisfait. Positionné derrière Lucile, il lui attrapa l’épaule et installa fit apparaitre un mince carnet couvert d’un élégant camaïeu de bleus et où le nom de la Serdaigle était écrit en lettres cuivrées. Il ouvrit le carnet à la première page et voici qui était écrit.

Lucie Jopej : 10/10
Commentaire : Rapidement et rondement mené. Ne laissez pas le stress vous mener la vie dure : vous êtes manifestement douée et j’attends avec plaisir de voir vos prochaines potions. Petit bémol, faites attention, la baguette dans une préparation de Belladone n’est pas une bonne chose, à moins que vous n’ayez l’intention de vous acheter une nouvelle baguette ! Enfin pour une feuille, il n’y a pas de mal.

A travailler : Rien pour le moment, la confiance en vous peut être ?

PS : prière d’amener ce carnet à chaque cours, il servira à suivre vos progrès, vos facilités, vos difficultés, et vos domaines de prédilections[/i

______

[i]Logan arriva devant la table de Nolan, juste devant le garçon et ne put retenir un rire franc devant l’état du plan de travail du garçon. Il fit apparaitre un carnet de cuivre où était inscrit en lettres rouges le nom de l’élève. Le professeur l’ouvrit et le tourna pour que Nolan puisse le lire :


Nolan Azenor : 9/10
Commentaire : La potion à quelque chose de sportif et de divertissant avec vous. Vous voyez que cela aurait été un grand tort que de nous priver de votre présence. Vous avez une façon tout à fait particulière de régler les surplus de lait de manticore, j’ai beaucoup apprécié. Je devrais sans doute sanctionner la rigueur de votre travail mais vous avez l’année pour apprendre cela, je serais plus strict quand les potions deviendront plus dangereuses.

A travailler : La rigueur, nom d’un Merlin en caleçon
!
PS : prière d’amener ce carnet à chaque cours, il servira à suivre vos progrès, vos facilités, vos difficultés, et vos domaines de prédilections
PPS ( qui s’effaça après que Nolan l’ai lu ) : Evitez aussi de prendre le matériel de votre voisin… C’était amusant.


_______

Arrivant devant les deux serpentards, il choisit de s’intéresser à Eurydice d’abord : préférence féminine oblige. Il se pencha au dessus du chaudron sans parvenir à retenir un sourire amusé. La petite orgueilleuse y verrait sûrement une moquerie et c’était tant mieux, elle ferait sûrement une demoiselle très intéressante d’ici quelques années. Il sortit sa baguette et prononça un mot incompréhensible qui n’était certainement pas le sort nox. Enfin, l’homme sortit un carnet de couleur nacre où s’étalait élégamment le nom de la demoiselle dans un vert très pâle, il l’ouvrit pour que la fillette puisse lui lire :

Eurydice Hawthorne : 8/10
Commentaire : Votre potion eut été bien faite si vous n’aviez pas oublié le premier nox. J’apprécie l’intelligence que vous avez eu à ne pas essayer de rattraper la chose par des moyens bancals. La prochaine fois, pensez que le professeur n’est pas votre ennemi et appelez le immédiatement, cela vous évitera peut être la perte de points. Et par pitié, ne vous focalisez pas sur la forme de vos racines à ce point, cela n’a été écrit que par un homme qui se targuait de pouvoir faire des carrés parfaits, fondues dans le chaudron, les racines ont la même forme.

A travailler : Calmez vous, et au pire, essayer de faire la potion dans votre tête au préalable, cela vous évitera peut être les vilaines surprises. Vous êtes intelligente, servez vous en.

PS : prière d’amener ce carnet à chaque cours, il servira à suivre vos progrès, vos facilités, vos difficultés, et vos domaines de prédilections


__________

Puis il se dirigea vers Owen, l’enfant l’avait surpris en prenant un ingrédient non demandé dans l’armoire. Il avait froncé les sourcils à ce moment là et attendait avec une certaine impatience de savoir ce que le Serpentard comptait en faire. Il n’avait pas vu ce qu’il avait pris en plus mais n’avait pas pensé juste de l’empêcher de faire quelque chose de … différent. Logan fut surpris quand il s’aperçut que l’ingrédient supplémentaire n’était rien d’autre que de l’eau, et à l’odeur acre qui régnait sur la paillasse, il devina vite pourquoi le brun l’avait utilisé. Un franc sourire apparut sur son visage et il eut du mal à se retenir de frotter la tête de l’enfant pour le féliciter. Il sortit avec vivacité un carnet dont le gris étrangement brillant était l’exacte réplique de la couleur des mirettes du première année, avec toutes les nuances qui convenaient _ couleur tempête, le détail amusait Logan quand il avait choisit le carnet _ Le nom était étalé en lettre dans une encre étrange parfois carmine, parfois d’un vert profond en fonction de l’endroit d’où on le voyait. Il l’ouvrit que l’enfant puisse lire :

Owen Ashfog : 10/10
Commentaire : De l’esprit, de la précision et plus que tout, un brin d’initiative. Je vous félicite jeune homme et j’attends avec plaisir de voir vos prochaines potions si elles sont toutes dignes de celle-ci. Vous ne manquez pas de talent, ni de maitrise. Passez un peu moins de temps sur le feu, c’est tout ce que je vous demanderais.
A travailler : Rien pour le moment, c'est énervant pour moi mais gratifiant pour vous. Donnez moi un peu de travail, je vous en serais reconnaissant. Conservez vous esprit d'initiative.

PS : prière d’amener ce carnet à chaque cours, il servira à suivre vos progrès, vos facilités, vos difficultés, et vos domaines de prédilections

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Logan posait aussi une fiole à chaque passage pour que les élèves puissent prendre un peu de leur potion, ou de celle du voisin si la leur était ratée et l'emporter avec eux.
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Cours N°2 [Première Année]

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