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Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges

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Alissa Ilario
Professeur de Sortilèges
Professeur de Sortilèges


Sexe:FémininBalanceChèvre
Age : 29
Inscrit le : 01 Mai 2008
Messages : 17

MessageSujet: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Mer 7 Mai - 4:26

Informations personnelles du personnage


Nom : Ilario
Prénom : Alissa
Surnom : Ali, Lissa, Li, Madame, Capt’aine, Mme la professeure, Euh…, Hey, Machin, Toi là, etc.…

Âge : 28 ans
Date d’anniversaire : 25 Septembre

Signe Astrologique : Balance
Signe Astrologique Chinois : Chèvre
Signe Astrologique Celte : Noisetier

Origines : Italiennes & Japonaises
Race : Sorcière de sang mêlé
Sexe : Féminin

État Civil : Divorcée – vivant avec son fils
Situation familiale : Mère monoparentale
Lieu de résidence : 1056 rue Sottovia Mercanti, Au cœur de Milan, Italie

Fonction dans Poudlard : Professeur de Sortilège et Directrice de la maison jaune [En attente de la Réponse de Nola]
Ancienne Maison : Esploratores [Explorateurs] dans une école de sorcellerie italienne

Sport(s) pratiqué(s) : La Voile – Le Monologue – La Piraterie – La Folie
Aspiration à Poudlard : Être disponible pour les élèves et leur apprendre à ouvrir leurs esprits à la découverte des sortilèges et leur histoire.


Informations physiques et psychologiques


Physique du personnage : Alissa est une de ses femmes au physique exceptionnellement incompréhensible. Malgré une grossesse, datant maintenant de deux années, elle a conservé un corps plutôt svelte. Bien entendu, même si elle s’est entraînée dur avant et après l’accouchement pour conserver une silhouette plus qu’acceptable, quelques rondeurs au niveau des haches et de l’abdomen persistent et témoignent des modifications physiologiques dues à l’embryon maintenant nommé Matteo. La jeune femme conserve ce que l’on nomme un poids santé (rapport grandeur : poids) bien qu’elle continue l’entrainement afin de faire fondre ses quelques graisses qui la protège du froid hivernal. Fait à noter, en brûlant ainsi les calories ingérées, elle gagne du poids; mais du bon! Car oui, il en existe un mauvais! La graisses disgracieuses de ses abdominaux et de ses poignées d’amour devraient céder leur place à des muscles forts et endurcies par les redressements assis et la course à pied. D’ici 6 mois elle devrait prendre 10 livres de muscle de plus et en perdre autant en graisse… du moins, c’est son objectif nutritionnel.

Il faut dire que la taille de cette jeune adulte consiste en un avantage au niveau du calcul du poids, de la proportionnalité corporelle ainsi qu’en ce qui a trait à sa capacité à s’imposer. Lissa possède en effet la bonne hauteur pour s’adresser à ses interlocuteurs. Plus grande que la moyenne des femmes, elle atteint presque le niveau de taille moyenne des hommes; ce qui signifie que les plus petits d’entre eux sont… plus petits qu’elle. Cet avantage physiologique lui a permis de se préserver de toute ses maladies dorsales telles la scoliose; elle a toujours conservé son dos droit et la tête haute face aux railleries des hommes de son entourage (ceci s’appliquant autant psychologiquement que physiologiquement). Sa posture dorsale lui donne une démarche plutôt particulière, que certains ont le choix d’associer au snobisme ou à la folie. Cette démarche se caractérise effectivement par un ensemble de petits sauts que les Moldus appellent « gambades », à condition bien sûr qu’elle soit de bonne humeur. Dans le cas contraire, sa démarche s’apparente à tout autre professeur, bien qu’on puisse y noter quelques mouvements saccadés trahissant sa frustration.

La professeure de sortilège possède quelques autres caractéristiques physiques lui permettant de mentir sur son âge et sur la naissance dite prématurée de son fils. Malgré l’absence de traces acnéennes, le visage de la jeune femme se rapproche plus de celui d’une adolescente que d’une adulte de 28 ans avec un vécu aussi étrange que le sien. Elle a entre autre la poitrine normalement associée aux jeunes filles pubertaires plutôt qu’à une mère de famille. Sa peau, dorée par le soleil qui accompagnait ses escapades navigatrices, ne présente cependant aucune imperfection liée à l’adolescence, et cela avec absence de maquillage. Étant donné l’absence quasi-totale de femmes sur les navires et l’absence de temps pour ce type d’apprentissage, la jeune mère a préféré adopté un style naturel. Ses cheveux, d’une couleur châtaine, sont donc entretenu avec un minimum d’effort, c’est-à-dire qu’ils sont lavés mais très rarement coiffés. La dame les laisse souvent tomber librement sur ses épaules à défaut d’en attacher une partie en « lulu » ou la totalité en « queue de cheval ». Le seul aspect de sa chevelure qui tient à être débroussaillé de temps à autre est le toupet de la dame afin que la couleur doré de celui-ci puisse mettre en valeur ses yeux apparenté au Nutella de part leur coloration.

Style vestimentaire : Ce qui la distingue des autres professeurs et la rapproche de ses élèves, est sans nul doute son style vestimentaire. Style vestimentaire la rapprochant également des légendaires pirates; tel Barbe Rouge d’Astérix et Obélix. Tout d’abord, elle porte un chemisier habituellement rose, couleur très féminine, n’allez cependant pas croire que le modèle est celui que portaient les femmes à l’époque. L’ancienne mariée a en effet adopté celui des riches hommes du Moyen-âge puisque cela lui permet un meilleur confort. Les bords de ce chemisier, qui par la même occasion dénude ses épaules, abordent une fine lisière de dentelle blanche. La professeure se plaît à dire que cette dentelle provient d’un marchand vendant des vêtements caractérisant la période de la Renaissance, mais la vérité est qu’elle fut jadis la parure d’un des déshabillés de sa mère. Adolescente, elle l’a déchiré pour pouvoir en agrémenter ses vêtements et se donner son « look » aussi particulier. Pour compléter le style d’époque de son haut, la jeune femme y a elle-même ajouté des cordages noirs, donnant ainsi l’impression qu’elle est vêtue d’un corset. Ayant en tête de mélanger les différentes époques de l’histoire, la professeure de sortilège enfile généralement un simple jean, exempte de décoration, joignant ainsi Moyen-âge et Temps contemporain. Lors des temps plus chauds, elle troque les longues paires de jeans pour quelque chose de plus simple comme une paire de short ou une jupe courte.

Alissa adore et encourage la personnalisation des styles, et ce même s’il existe un uniforme dans l’école où elle enseigne. Bien que son style soit déjà assez particulier, la jeune mère a modifié ses accessoires de façon à ce qu’ils soient un miroir de sa personnalité, de ses intérêts, mais surtout de la piraterie. Elle a donc ajouté à son style vestimentaire « pirate » un gant de cuir noir ainsi que plusieurs bagues d’argent. Certaines ne sont qu’anneaux, d’autres sont décorés de tête(s) de mort ou autres joyaux que l’on retrouve habituellement dans les trésors cachés. Ayant coupé le gant au niveau des doigts, la jeune femme a recousu les nombreux morceaux de cuir pour s’en faire un bracelet et un collier. Ceux-ci, fait sur mesure, sont bien ajustés aux poignets et coup de la demoiselle. Elle porte également, en guise de second collier, un médaillon avec le portrait d’une personne non identifiée. Son ancien capitaine lui a remis lors de leur dernière quête, cela faisait apparemment partie d’un trésor qu’ils auraient trouvé. Quant à ses oreilles, elles supportent en permanence la présence de boucles en forme de croix. Bien entendu, tout cela est agencé au niveau de la coloration; si le chemisier change de couleur, les boucles d’oreilles également.

Signe(s) particulier(s) : La professeure a une particularité physique qui n’est plus très particulière puisqu’il s’agit d’un élément assez populaire et que, de nos jours, même les gamins de 5 ans en possède un sorti de leur imagination; il s’agit d’un tatouage. Celui de la dame fut dessiné sur son omoplate droite puisqu’il pouvait ainsi être visible en raison de ses chemisiers dénudant ses épaules joliment bronzées suite à ces nombreuses expéditions en mer. En voyant l’accoutrement de la dame, personne ne s’étonne ensuite de l’image qui fut tatoué sur cette partie de son anatomie. Il s’agit d’une rose-des-vents, élément commun à tout objet cartographique utilisé lors d’expéditions terrestre ou aquatique. Alissa a cependant calqué le modèle de sa rose-des-vents sur celle de la boussole que sa famille lui a remis quelques minutes avant que le signal de départ de sa première expédition soit donné. Les couleurs du tatouage sont encore vives, malgré le temps, ceci étant dû à un sortilège de préservation qui fut lancé sur ce dernier lors de la création. On y distingue donc de magnifiques teintes rouges, bleues et dorées.

Caractère/Psychologie du personnage : Très excentrique, cette enseignante possède un sens de l’humour surdéveloppé. Elle adore raconter des histoires loufoques au sujet de sa famille ou de ses voyages. Toujours pleine de vie, elle a tendance à se faire des ennemis dans le personnel enseignant à cause de son manque de sérieux, mais plusieurs amis dans le clan des élèves. Elle se met souvent les pieds dans les plats, manquant de se faire renvoyer quelque fois, mais étant plutôt compétente, et ses élèves obtenant de bons résultats, il est difficile de s’en séparer. Ses idées sont étranges, voir absurdes, mais elles détendent l’atmosphère et créer un climat chaleureux alors on lui pardonne sa folie passagère. Toujours un sourire aux lèvres, chantonnant parfois seule dans les corridors ou sautillant au point de se heurter la tête contre les plafonds, elle fait rire plusieurs élèves. Elle ne s’en offusque par contre jamais, car elle adore le son des rires. Elle peut également se mettre à rire, sans raison apparente, durant la classe… Juste pour donner envie aux autres de le faire, car le rire est contagieux! Ceci lui vaudrait certainement une entrée directe pour l’asile si on ne connaissait pas la raison de cet écart de conduite. En effet, la jeune femme a entendu quelque part que le simple fait de rire quotidiennement constituait un excellent remède contre la mort. Le rire est le meilleur moyen de soigner les maladies alors… utilisons-le autant que nous le pouvons!

Toujours partante et à la recherche d’un peu d’action, la jeune femme cherche à s’impliquer dans la vie des étudiants, sans que cela ne paraisse toutefois trop intrusif. Elle donne souvent son appui lorsqu’il s’agit de la création d’un nouveau « club », de projets ou lorsque ses élèves cherchent un adulte pouvant les accompagner en sortir, parler au directeur en leur faveur ou encore lorsqu’ils hésitent à commettre une bêtise. L’enseignante les appuiera toujours dans leurs démarches étant donné qu’ils n’ont qu’une vie, qu’ils doivent faire leurs erreurs et se bâtir des histoires loufoques qu’ils pourront raconter à leurs enfants quand ils seront de vieilles personnes comme elle. Alissa est une personne très sociale qui ne bâti pratiquement aucune barrière dans ses relations, c’est-à-dire qu’elle peut raconter sa vie entière à un étranger qu’elle a rencontré quelque part; entre autre dans un bar. Ce n’est pas sécuritaire, mais la jeune femme est tellement en quête d’aventure que la sécurité passe en deuxième. De toute façon, elle se dit assez débrouillarde pour se sortir de n’importe quel situation et puis… elle est tellement bizarre, qui voudrait vraiment s’en prendre à elle? Ils auraient bien trop peur d’attraper sa folie!

Bien qu’elle n’aime pas prendre la vie trop au sérieux, l’enseignante a cependant conscience que certains éléments de son quotidien ou de celui des élèves ne laissent pas place au rire. Lorsque vient le temps des confidences ou d’éléments problématiques de la vie de ses élèves, la jeune femme sait se taire, être une bonne oreille et formuler de bons conseils. Étonnamment, elle est d’un calme presque religieux lorsque quelqu’un lui partage une tranche de vie émotionnelle. Elle est en effet très compréhensive puisqu’elle a elle-même passé par leur âge et leurs difficultés pour se rendre où elle est aujourd’hui. Bien entendu chacun a un parcours de vie et une vision de la chose bien différente mais la jeune mère a assez d’imagination pour chercher plus loin que ce que ses élèves veulent bien dire et comprendre le sens caché de leurs affirmations. Il est cependant nécessaire de préciser que l’enseignement se adoptera le rôle de confidente que si les élèves le lui accorde, autrement elle pourra percevoir leurs peines, ou autres difficultés, mais elle se contentera de leur changer les idées en se tournant en ridicule, comme à son habitude, puisqu’elle ne désire pas s’imposer dans la vie de ces jeunes personnes. Elle sait que lorsqu’on s’impose à l’autre, il y a plus de risque que cette personne se referme et fuit la discussion plutôt qu’elle adopte une attitude d’ouverture.

Ce précieux sens du jugement s’accompagne, dans d’autres circonstances, d’un sens aigu de la répartie. Elle sait comment se tenir et se présenter à certaines occasions plus officielles pour bien paraitre, quoiqu’elle y mette son grain de sel un peu farfelu qui mettre parfois en doute ses capacités. Cette merveilleuse répartie lui sert également à répondre aux remarques cinglantes de ses collègues et compagnons de bord ou aux tactiques d’approche romanesque des hommes en mal d’amour. Ce sens de la répartie et ses répliques cinglantes vont évidemment de paire avec le caractère protecteur et déterminé de la jeune enseignante. Ces répliques ne sont effectivement pas chose courante chez la jeune femme, elle ne les formule que lorsqu’elle en juge l’absolue nécessité. Par exemple, lorsqu’un personne jugée plus faible paie les frais en subissant au quotidien les railleries ou injures des autres élèves. Évidemment elle n’interviendra pas dans l’éventualité où elle juge que l’élève en question mérite ces insultes ou que cela pourrait lui faire réaliser que ses gestes puissent être blessant ou désagréablement vécu par son entourage.

Elle aime : Alissa est une jeune enseignante qui aime par-dessus tout l’humour. Elle adore entendre les récits de blagues ou d’histoires cocasses vécues par ses élèves. Bien entendu, elle aime également rire de ses propres histoires, racontant parfois les bêtises qu’elle a faites étant plus jeune, et même récemment. Elle adore le ridicule, tourner les autres comme tel ou bien elle-même, c’est un moyen efficace de rendre le sourire à un déprimé. Elle voue carrément un culte aux voyages, en ayant fait beaucoup durant sa courte vie. De par son style, la jeune prof illustre sa dévotion aux histoires de pirates et chasses aux trésors.

Elle n’aime pas : Tout ce qui est ennuyeux donne des frissons à notre ex-pirate. L’administration, dont la lenteur égale celle d’une tortue et dont les complications équivalent à celles des exercices de calcul ainsi que la correction de travaux qui n’en finit plus car elle la remet toujours à plus tard, sont des éléments donnant de l’urticaire à cette demoiselle. Enfin, façon de parler, elle n’a aucun problème de santé… bien entendu, si on exclut la santé mentale. Elle déteste également ce qui est formel, puisque c’est souvent synonyme d’ennui. Elle se mettra toujours à faire le pitre devant les membres d’un conseil pour « mettre un peu d’action dans leurs vies. »


Dernière édition par Alissa Ilario le Ven 9 Mai - 3:26, édité 3 fois
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Alissa Ilario
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MessageSujet: Re: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Mer 7 Mai - 4:31

Informations sociales


Ville Natale : Genova [Gênes en français]
Il s’agit d’une ville italienne, capitale de la région de la Ligurie, qui abrite le second port le plus connu de la Méditerranée après Marseille. Cette ville compte environ 600 000 habitants vivant principalement des ressources marines. Le climat de Genova se caractérise par une forte pluviosité annuelle, supérieure à 1 000mm, concentrée sur un nombre limité de jours. Il y a également une faible différence thermique entre le jour et la nuit. La Méditerranée constitue effectivement un régulateur thermique qui permet à Genova de jouir de températures supérieures à 6 degré Celsius tout au long de l’année. Cela permet donc aux marins de vivre de leurs pêches et aux jeunes gens de satisfaire leur envie de naviguer sur ses eaux quand bon leur semble. Quelques personnalités connues comme le marin Cristoforo Colombo sont nées dans cette ville.

Ville Résidentielle : Milano [Milan en français]
La ville est située au Nord de l’Italie, au centre de la plaine du Pô. Il s’agit de la capitale de la région de Lombardie et constitue la plus grande agglomération du pays avec ses 4 millions d’habitants. Milan est le siège de la bourse italienne et représente un pôle d’attraction pour les sièges administratifs de diverses multinationales puisqu’elle est le centre industriel, commercial, financier et universitaire de la région. Il s’agit en effet d’une ville mondiale au même titre que Chicago, Francfort, Singapour, Los Angeles et Hong Kong. Le climat de Milan est agréable. Il s’agit d’un climat continental tout à fait supportable quoiqu’il faille préciser qu’une épaisse couche de brouillard peut recouvrir la ville et les alentours lors des périodes hivernales. L’été, les températures peuvent atteindre jusqu’à 40 degré Celsius. La jeune femme a choisi cette ville pour les rivières qui la traverse et la proximité des lieux avec la maison familiale.


Famille :
Père :
Dai Aikihiko renommé Tobia Ilario – Médicomage Urgentiste dit Médecin Urgentiste pour les moldus [Image]
Le patriarche de la famille Ilario est un homme tout à fait ordinaire excepté qu’il soit la base de transmission de la sorcellerie familiale. C’est un homme de grande taille, plutôt imposant à cause de la carrure de ses épaules et son air autoritaire. Il faut cependant faire attention en ce qui a trait à l’origine de cette autorité; il ne s’agit pas d’un air donné afin d’éviter les contacts sociaux ou s’approprier le contrôle d’autres individus. C’est simplement que dans le cadre de ses fonctions, l’ancien étudiant a dû passer de longues soirées, et même journées, dans ses bouquins à apprendre par cœur tous les secrets des plantes, créatures fantastiques, potions et sortilèges médicaux. Outre son air autoritaire et ses sourcils habituellement froncés puisque ses filles font presque toujours… en fait elles font toujours des bêtises, le père de famille tente de caché ses cernes et rides dues à de nombreuses heures de travail magique à l’aide de sortilèges et de diverses potions. Ainsi, son aspect physique semble rajeuni plutôt que vieilli et bien des gens ne le croient pas lorsqu’il leur partage le nombre d’année qu’il a passé sur cette Terre; c’est-à-dire 50. Le reste de l’aspect physiologique du personnage est plutôt anodin, il est mince, sans être squelettique, à cause du peu de temps qu’il s’accorde pour manger. Ses cheveux sont d’un brun plutôt foncé et sa peau est plus pâle que la normale s’accordant parfaitement au fait qu’il passe peu de temps en présence du soleil. Du moins c’est ce qu’il laisse croire aux autres, en fait, il s’agit du seul héritage visible de ses précédentes origines.

En effet, le père de la famille soi-disant italienne est un japonais ayant bafoué les traditions de sa propre famille et nier son origine en s’embarquant il y a plusieurs années de cela dans un navire devant l’amener vers une vie meilleure. Cet homme au regard sévère est un fervent combattant de l’aspect strict de l’éducation enfantine. Plus jeune il a dû se plier aux désires parentaux d’avoir un fils si intelligent, bien élevé, respectant et connaissant le livre de bienséance par cœur comme s’il s’agit de son seul et unique ami. N’aspirant pas à ce mode de vie, l’adolescent qu’il était, tout juste âgé de 16 ans, s’embarqua dans le premier navire qu’il vit, et ce à l’insu de l’équipage. Ce ne fut que lorsqu’il eut suffisamment faim pour sortir de sa cachette que l’ensemble de ses futurs compagnons de voyage prirent conscience de sa présence. Après une longue discussion avec le capitaine le garçon put intégrer l’équipage et débarquer en Italie avec une bourse suffisamment rempli d’or pour changer de vie. Le capitaine du navire avait effectivement prit le garçon en pitié, ayant lui-même renier sa famille pour exercer son métier de navigateur. Afin de faire honneur à son mentor, le garçon âgé de 17 ans lors de son arrivée à Genova décida de retourner à l’école et d’apprendre un métier qui lui rapporterait assez d’argent pour le rembourser, mais qui lui servirait également à rendre un service à la société.

Tobia est un homme qui n’a laissé aucun obstacle se dresser entre ses rêves et lui, il laisse donc ses filles faire leurs erreurs et découvrir ce qui les passionne. Il les accepte telles qu’elles sont; un peu (très) folles. Cette tolérance face à l’exploration ne l’a cependant pas écarté de son devoir parental; c’est-à-dire d’établir des limites claires et fournir un encadrement adéquat pour qu’elles puissent vivre de façon sécuritaire et faire des apprentissages utiles. C’est un homme équilibré qui, derrière cet air sérieux, a gardé une part d’enfance lorsqu’il retrouve sa famille et se libère du stress déclenché par l’hôpital dans laquelle il passe ses journées, et parfois quelques nuits. Il n’est pas de ceux qui veulent à tout prix prévenir un malheur, mais plutôt de ceux qui apprécie l’adrénaline du moment d’action non planifiée. C’est pour cela que son emploi de Médicomage Urgentiste lui convient à la perfection et que ces filles se lancent dans toutes sortes d’aventures.

Mère : Elena Ilario née Tarcisis – Infirmière chef de l’unité de soins critiques communément appelée Infirmière Urgentiste [Image]
Elena est ce que les sorciers appellent une moldu puisqu’elle ne possède aucun talent en sorcellerie, que dis-je, elle n’a simplement pas de sorcier dans sa famille et donc aucune transmission possible de ce curieux élément gardé secret par la société sorcière. Elle possède cependant quelques caractéristiques qui peuvent créer un doute dans l’esprit d’un sorcier quant à son appartenance au monde moldu. Son style vestimentaire, par exemple, n’est pas coutume dans le monde moldu; il est pour le moins unique et plus souvent associé à ces demoiselles ou messieurs pouvant lire l’avenir dans les feuilles de thé. Un autre aspect physiologique plutôt étrange vient de ses yeux d’un vert renversant. Ils semblent être à l’affut des pensées, perçant les défenses des êtres se trouvant en face d’eux pour lire leurs plus profondes peurs et désires. En effet, la jeune femme ne voit rien de tout cela, quoique quelque fois elle semble avoir eu accès à des informations qu’on croyait oubliées à jamais; cela lui vient simplement de ces recherches faires sur internet. Elle dégage toute fois une aura mystique que certains de ses anciens patients appréciaient énormément puisqu’en sa présence ils se sentaient étrangement détendus et en sécurité. Toutes infirmières bien formées ont appris à transmettre ce sentiment de bien-être à leurs patients, mais Elena est l’un de ses femmes au talent exceptionnel, reconnue dans son ancien hôpital pour son attitude positive et chaleureuse. Les derniers aspects physiques jouant en sa faveur sont ses cheveux blonds platines qui se teintent tranquillement de blanc, ceci étant du à l’approche de ses 53 ans, ainsi que sa peau parfaitement bronzée. Elle a effectivement eu plus de moment en compagnie du soleil que son mari.

L’histoire de la mère des filles Ilario est bien plus banale que celle de son mari immigré clandestinement. Ces propres parents étaient de respectables travailleurs; elle et son frère constituaient les enfants de cette modeste famille. Elle a été à l’école supérieure de Milano, grâce à une bourse pour laquelle elle due se battre, afin de pouvoir y compléter des études en soins infirmiers. Elle n’aspirait pas à devenir un personnage important de l’histoire et ses parents étaient tout à fait satisfaits des efforts de leur enfant. Ils l’encourageaient, elle et son frère qui étudiait pour devenir avocat, du mieux qu’ils le pouvaient; que se soit au niveau financier que sentimental. La jeune femme, lors de son entrée dans le monde adulte, eut en effet plusieurs difficultés à surmonter sur le plan personnel car à la sortie de l’Université, son copain du moment la laissa tomber pour une raison qui lui est encore inconnu. Avec son départ, tous ses rêves de fonder une famille dans une paisible maison de Genova, leur ville natale, s’effondrèrent. Sous le choc, elle réintégra un moment la maison parentale, reprenant sa chambre au sous-sol et déprimant plus de jours en jours. Son frère fini par la prendre en charge, même s’il se trouvait à des kilomètres de là, en lui trouvant un poste d’infirmière dans un hôpital situé non loin de la résidence familiale. La jeune femme s’y rendit et obtient le poste qu’elle garda plusieurs années durant. Ce dernier lui permis de reprendre tranquillement confiance en elle et ses charmes, d’exercer le métier qui lui convenait le mieux et d’apprécier ses réalisations. Celui lui permit également de croire à nouveau en ses rêves puisqu’en trouvant cet emploi elle en réalisa une partie.

Elena est une femme comme n’importe quelle moldu; exception faite de son mari. Elle se dit comblée et satisfaite par la vie qu’elle mène aujourd’hui puisque ses rêves de jeune adulte se sont réalisés aux côtés d’un homme qu’elle aime et qui l’aime. Cette jeune femme est responsable du sens de la répartie chez ses filles ainsi que de celui du jugement en ce qui a trait aux gens et aux situations. Bien qu’elles les laissent s’exprimer et vivre pleinement leurs passions, elle leur a appris à respecter les autres et quelques règles de bienséances que son mari déteste tant. Elle fait partie de ceux qui se soucient énormément d’autrui et possèdent une patience hors du commun en ce qui a trait aux caprices des autres, et en particulier des crises que faisaient ses filles lorsqu’elles n’obtenaient pas ce qu’elles désiraient.

Rencontre des parents : Comment deux personnes vivant chacun dans deux mondes différents ont pu se rencontrer et développer ainsi des sentiments l’un pour l’autre? Et bien c’est très simple, c’était une erreur d’hôpital. En effet, un sorcier ayant été victime d’un sortilège de Confringo, sortilège qui provoque une explosion plus ou moins puissante accompagnée de flammes capable de détruire une pièce entière, fut amené dans l’hôpital où travaillait Elena. Elle le reçu et l’envoya prestement en soins intensifs afin que les infirmiers compétents puissent soulager les brûlures du patient. Le membre du personnel ne s’occupa pas du discours incompréhensible du patient alors qu’ils le soignaient; il semblait parler de sortilège, de magie. Les infirmiers s’étaient dit qu’ils s’agissaient probablement d’un de ces supposément grands magiciens, dont les trucs sont connus de nos jours, et qu’il avait fait une erreur pyrotechnique en répétant. Ce qui était étrange et qui attira l’attention de l’infirmière fut que ce supposé magicien ait été seul dans la pièce… et que d’ailleurs l’incendie ne se rependit nul part ailleurs. Aussitôt après s’être assuré que le patient était entre de bonnes mains et qu’il se remettrait de ses brûlures, la jeune femme fila chez elle pour se renseigner sur le passé de son nouveau patient. Elle ne faisait pas cela pour tous, mais elle trouvait les circonstances de son arrivée plutôt étrange.

Le lendemain, un homme peu courtois, à première vue, se présenta à elle en lui demandant où était son patient. Plutôt perspicace, la jeune femme comprit qu’il s’agissait de l’homme qui était entré à l’urgence la vieille et qui reposait maintenant dans une multitude de bandages. D’un ton d’abord poli, la jeune femme lui demanda qui il était par rapport à l’individu et due se contente d’un « c’est pas de vos affaires ». Quelque peu héritée, l’infirmière expliqua à l’homme qui se tenait devant elle qu’elle ne pouvait autorisé un transfert sans l’accord du médecin chef et sans connaitre l’hôpital dans lequel il serait transféré. Cela constituait, vous l’avez deviné, un gros problème pour le Médicomage qui avait été chargé de ramener le sorcier dans l’hôpital approprié. Il ne pouvait pas simplement lui dire, comme ça tout bonnement, qu’il serait transféré dans un hôpital dont elle n’avait jamais entendu parler puisqu’elle était maintenu invisible aux yeux des moldu comme elle. Frustré, l’homme sorti en n’oubliant pas de frapper dans la porte qui se dressait sur son chemin. La suite du transfert est due à une erreur de la part de l’infirmière, car après cet incident elle se dirigea vers la chambre du dit patient pour l’interroger sur ce qui s’était passé et ce qu’elle avait trouvé sur lui. Elle ne vérifia pas au préalable si l’homme en colère était véritablement sorti. En fait, il avait mis en scène cette frustration pour avoir accès au numéro de la chambre de repos du sorcier.

Lorsque la jeune infirmière vit son interlocuteur entrer dans la pièce elle se rendit compte de son erreur et s’interposa entre l’homme et le patient toujours inconscient. Sans qu’elle ne puisse faire quoique se soit, elle se retrouva projeter contre le mur du fond et vit l’homme partir avec son patient, par la voie des airs, sans qu’elle ne puisse bouger un seul membre. En partant, il lui promit de revenir pour lui faire oublier cet incident. Apeurée, la jeune femme prit congé et couru jusqu’à l’appartement qu’elle avait loué, regrettant d’avoir quitté la demeure de ses parents. Elle croyait qu’il ne la trouverait pas chez elle étant donné qu’elle ne lui avait rien révéler sur sa résidence, à vrai dire, ça aurait été un peu déplacé de sa part. Malheureusement pour elle, elle eut tout faux, ce fut très facile pour le sorcier de trouver son appartement avec un sortilège de pistage. La jeune demoiselle se retrouva donc nez à nez avec le Médicomage en sortant de la douche. Complètement paniquée, et ayant perdu le sens des priorités, la demoiselle le gifla en plein visage avant de le traité de pervers. Elle resta cependant sur place, l’air farouche, ayant complètement oublié qu’il était là pour effacer toute trace de sa présence ou du patient de sa mémoire. N’ayant rien prévu de tout cela, le jeune homme resta un moment figé sur place, surpris par ce qui venait de se passer. Il n’avait jamais vraiment eu à affronter un moldu en colère et cette jeune infirmière semblait avoir tout un caractère qui le désarma en un instant. Donc, au lieu de simplement prononcé la formule pour lui faire oublier sa journée, il se confondit en excuse, précisant que ce n’était pas ce qu’il avait prévu, etc…. Le reste de la situation échappa ensuite à son contrôle et pour une raison inconnu, les deux jeunes gens se retrouvèrent derrière un café pour parler de ce qui s’était passé durant la journée.
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Alissa Ilario
Professeur de Sortilèges
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MessageSujet: Re: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Mer 7 Mai - 4:32

Sœur : Delfe Ilario – Étudiante à Paris [Image]
La sœur de la professeure de sortilège est une jeune femme tout ce qu’il y a de plus « adéquat ». Elle a fait toutes ses bêtises étant plus jeune et c’est maintenant reconverti en jeune étudiante modèle. Cette jeune femme de 24 ans traîne souvent, comme son père avant elle, dans les cafés ou les bibliothèques parisiennes pour apprendre le métier de ses rêves; psychologue. On pourrait croire qu’elle cherche plus à poser un diagnostic à sa sœur et, qu’à défaut de pouvoir l’interner, elle la soignerait à domicile, mais il n’en est rien. Elle trouve sa sœur parfaitement équilibrée quoiqu’un peu loufoque, mais quel sorcier ne l’est pas? Delfe est la fille qui ressemble le plus, physiquement, à son père. Elle a un teint plus pâle que la moyenne des italiens mais elle reste cependant dans la courbe de bronzage des parisiens. Ses cheveux sont bruns, mais beaucoup plus pâles que ceux de son père, ceci étant probablement dû au gêne blond que lui a transmise sa mère. Un des seuls traits physiologiques la rapprochant de cette dernière sont ses yeux verts. Elle ne possède cependant pas la prestance de cette dernière en ce qui a trait à l’aura énigmatique qu’elle dégage. Delfe est parfaitement moldu si on exclut sa parenté, père et sœur, sorcière. Elle ne dégage rien du tout hormis la fatigue due à ses heures d’étude ainsi que la tristesse d’être à des kilomètres de sa ville natale, de sa famille et ses amies. De plus, elle déteste l’hiver du Nord.

Le bébé de la famille Ilario est tout le contraire de son aîné. Bien sûr, lorsqu’elle était gamine elle adorait écouter les histoires fantastiques que lui racontait sa sœur, mais maintenant qu’elle a presque atteint la majorité internationale, elle ne pense plus qu’à une chose; se ranger et vivre le reste de sa petite vie paisiblement, loin de toutes ses histoires à faire froid dans le dos. Sérieusement, affronté un poulpe géant n’est pas dans ses plans et n’entre pas dans ses compétences de psychologue… sauf s’il fait une dépression évidemment! Encore là, elle n’est pas sûre que la psychologie humaine s’applique aux poulpes géants et elle n’a pas suffisamment de courage pour tenter l’expérience d’un dialogue avec une telle créature. À vrai dire, elle aime bien sa petite vie d’étudiante fauchée, perturbée que par quelques examens et remises de projets ici et là. Elle aime cependant les visites surprises de sa sœur et son fils, elles sont toujours très animées, et puis, elle adore voir l’expression des gens lorsqu’ils croisent sa sœur dans la rue! Elle s’était fait un copain un jour qui l’a laissé quelques semaines plus tard, après avoir rencontré sa famille. Il lui avait dit qu’il ne pouvait plus sortir avec elle à cause de sa sœur… Et non, il ne s’agissait pas d’un amour stupide de téléroman, il l’a trouvait simplement trop bizarre et ne pouvait accepter d’en être le beau-frère un jour. Pliée de rire, la jeune femme se remit aisément de cette rupture.

Delfe n’a pas hérité du tempérament hyper social de sa sœur. Elle a beaucoup plus de difficulté à se faire des amies que cette dernière. Les amies qu’elle a lui ont souvent été présenté par sa frangine puisque certains italiens et italiennes de leur ville natale la trouvait particulièrement intéressante. C’est une des raisons pour lesquels la jeune femme se sent seule à Paris; elle n’arrive pas à se faire des amies entre les soirées d’études qu’elle se planifie et son petit boulot. Parfois elle regrette d’avoir quitté Genova pour poursuivre ses études loin de chez elle, mais d’un autre côté, elle l’aurait regretté car mine de rien, elle a elle aussi un intérêt pour les voyages et les différentes cultures. Certes, il n’est pas aussi grand que celui de sa sœur, mais il mérite tout de même d’être satisfait. Et puis, si elle n’avait pas fait ce déplacement, elle n’aurait sans doute jamais su que son lieu de naissance lui manquerait à ce point.

Ex-Mari :Timothee Eutychia – Chasseur de Trésor [Image]
L’ancien mari de la jeune femme est un homme auquel personne, de psychologiquement équilibrée, ne ferait confiance. Il est facilement reconnaissable de par sa chevelure bicolore; noire au-dessous et argentée au-dessus. Il s’est fait teindre les cheveux pour un look plus adapté à son travail, mais il prétend que s’est en violant un sanctuaire égyptien, bourré de sortilèges de toutes sortes, que le dessus de sa chevelure a adopté cette coloration. Pour compléter son look indépendantiste, l’homme d’une trentaine d’année consomme toutes les semaines une potion lui permettant de modifier la couleur de ses yeux pour une teinte se rapprochant de l’or. Toutes ses modifications physiologiques permettent à ses interlocuteurs de juger de l’ampleur de l’appart du gain chez cet homme. Quelques éléments viennent affiner le portrait extrêmement peu recommandable de l’être humain; plusieurs boucles d’oreille qu’il ajoute au fur et à mesure qu’il trouve des « trésors », il en a ajouté une spécialement pour son fils, ainsi qu’une cicatrice débutant à la racine de ses cheveux, traversant l’œil droit pour terminer au coin de sa bouche. Ce jeune sorcier, car oui il fait partie de la communauté magique, a une attitude de désinvolte et désintéressement quasi permanente. Il semble encore être à la phase de l’adolescence où les jeunes n’ont que faire des conseils ou recommandations des adultes de leur entourage. Pourtant, et ce qui est frustrant pour les conseillers, il se sort toujours, seul et à sa façon, du pétrin dans lequel il met les pieds.

Le Chasseur de Trésor est d’origine grecque donc, bien qu’il ait lui aussi fait des études de sorcellerie, Alissa et lui ne se connaissait pas avant qu’ils entreprennent leurs chasses aux trésors, chacun de leur côté dans un premier temps puis ensemble par la suite. À noter que l’accent grec exclu, Timothee n’a aucune ressemblance avec son peuple d’origine; il est de ceux qui, s’il adoptait un look plus passe-partout, pourrait facilement réaliser des missions d’infiltrations moldu. Lorsqu’il était encore gamin, Timothee faisait partie du groupe de jeunes qui prenait leur pied à asticoter les moldus avec les farces et attrapes de la communauté sorcière. Déjà tout jeune, il a eu plusieurs « accrochage » avec le Ministère de la Magie en raison de son passe-temps. Las des avertissements, sans aucune conséquence étant donné son jeune âge et qu’il ne comprenait probablement pas la différence entre moldu et sorcier; selon le Ministère il serait attardé, le garçon, à l’adolescence, s’intéressa plus aux trésors des Dieux et à la mythologie grecque, mais également égyptienne, japonaises, etc. Il n’a cependant jamais négligé sa scolarité magique puisqu’il voyait en elle un moyen de contré toutes les légendes de fabuleuses protections autour des monuments qu’il comptait explorer et pillé lorsqu’il en aurait l’âge. Ce fut donc avec étonnement que le Ministère dû lui remettre son diplôme de sorcellerie; ils regrettaient amèrement de ne pas l’avoir puni lorsqu’il était enfant car maintenant, le jeune adulte se croyait au-dessus de tout, y compris des imbéciles du Ministère.

Timothee est un homme à femme, il sait comment les courtiser, mais ne s’engage jamais totalement dans une relation par manque de véritable intérêt pour la personne. C’est une personne arrogante qui adore exposé ses trophées. Malgré cela, il garde une part humanoïde, c’est-à-dire sentimentale, puisqu’il aime véritablement son fils et aime son ex-femme durant quelques années, mais tout de même, il l’aimait assez à ce moment pour se marier… Il n’est pas du genre sensible s’il n’apprécie pas quelqu’un et semble être complètement détaché des relations sociales, agir en solitaire et que pour lui-même. En fait, ce qu’il déteste, et ce pourquoi il dégage une telle négativité, c’est qu’il n’aime pas les faibles, les personnes qui se plaignent sans cesse mais qui ne font rien pour changer leur destin et vivre leurs rêves. Cela mis à part, il est relativement capable de se faire des amis, du moins on lui en connait un qui le suit dans toutes ses aventures, et que le jeune homme considère un peu comme son frère.

Rencontre des ex-mariés : Alissa et Timothee se sont rencontré alors que le grec cherchait un moyen de quitter sa patrie. Il était venu rendre visite à sa famille, histoire de leur rappeler son existence de temps à autre, et cherchait maintenant un moyen de se rendre à son prochain trésor. Alors que l’équipage du « El leggendario », le navire sur lequel travaillait la jeune femme, s’activait sur les quais en prévision d’un nouveau départ, Timothee et son camarade demandèrent une audience avec la capitaine du navire afin de pouvoir faire une partie du voyage avec eux. Alissa fut le premier membre de l’équipage que le jeune homme aperçut ce qui déclencha immédiatement des commentaires de la part du jeune grec, par rapport au malédiction entourant la présence d’une femme à bord. Frustrée, la jeune femme se remit à la tâche, n’omettant pas de partager sa colère en formulant au reste de l’équipage, son souhait que le capitaine du navire les laisse moisir dans ce pays; elle l’avait formulé assez fort pour que les deux hommes l’entendent et c’était même permis d’affronter ouvertement les jeunes gens en les regardant droits dans les yeux. Timothee n’avait, dans un premier temps, pas réagit, se contentant de négocier avec le capitaine du navire et, au moment de quitter le navire, il lui laissa entendre qu’il faudrait qu’il apprenne les bonnes manières à la jeune femme qu’il avait aperçu plus tôt. Satisfait de s’être trouvé un transport, le grec redescendit sur le quai où il croisa la jeune italienne. Il lui adressa un sourire victorieux avant de s’écarter pour la laisser monter à bord, furieuse.

Les deux jeunes gens repartir ainsi chacun de leur côté, ayant tout deux été marqué par l’autre d’une certaine façon. Timothee décrivait la jeune fille comme impolie, caractérielle et il se demandait comment il pourrait faire pour l’endurer lorsqu’ils seraient en mer. Son ami avait en avait cependant déduit que la jeune femme plaisait à son acolyte étant donné qu’il était parfois dans les vapes… ce qui ne lui était encore jamais arrivé. Alissa, de son côté, trouvait le grec plutôt culotté, arrogant, capricieux et ayant un manque flagrant de savoir vivre! Il ne savait pas comment traiter les gens, c’est ce qu’elle disait à tout le monde. Mais le soir, lorsqu’elle se retrouvait seule avec la lune, elle lui répétait à quel point il était… SEXY!! Sa façon de… Oh et puis de… Mais bon, il avait été vraiment odieux avec elle! Quelques jours passèrent, des jours durant lesquels chacun parlait en mal de l’autre mais pensait en cachette qu’à se revoir. Bien entendu, s’ils venaient à se rencontrer à nouveau, aucun ne laisserait paraitre l’attirance qu’il a pour l’autre; orgueil oblige! Cependant, la jeune femme inventait toutes les excuses possibles pour descendre sur Terre, après tout, elle ne reviendrait pas en Grèce avant un moment, il fallait bien qu’elle en profite! Du moins, qu’elle profite de la possibilité de peut-être entrevoir l’homme d’une arrogance qu’elle avait presque oublié étant donné les points qu’il avait gagnés en sexitude! L’homme en question, quant à lui, se promenait de plus en plus aux environs des quais, prétextant qu’il n’était pas certain de vouloir s’embarquer sur le même navire que la jeune femme, qu’il tenterait d’en trouver un autre.

À force de chercher à se voir, mais sans vraiment le dire, les deux orgueilleux se rencontrèrent dans une partie visiblement abandonné du port. Les bâtiments avaient été partiellement détruits par un Manticore il y avait plusieurs années de cela, certains marins disent qu’il y vit encore, mais les deux futurs mariés n’étaient pas au courant. Aussi se rencontrèrent-ils par hasard sur le territoire de la créature fantastique qui a pour réputation d’être extrêmement dangereuse et dont la peau a le pouvoir de repousser presque tous les sortilèges connus. Les deux personnes étaient donc entrain de s’insulter l’un l’autre lorsqu’ils entendirent un mouvement derrière eux. Le jeune homme eut plus de réflexe que sa compagne en la plaquant sur le sol, lui évitant ainsi d’être embrochée par la queue de scorpion de la créature. Abasourdie, la jeune femme resta un moment immobile; elle était terrifiée parce qu’elle voyait. Le grec quant à lui, connaissant la redoutable invincibilité de leur agresseur, la somma de se lever et de courir le plus loin possible. En zigzagant entre les bâtiments, les deux jeunes gens purent échapper à la créature et lorsque le port leur sembla plus calme, ils sortirent de leur cachette et prirent la direction du « El leggendario ». Cette très brève aventure fut raconté au capitaine qui ordonna le départ le lendemain au lever du jour; les deux jeunes gens n’eurent donc que peu de temps pour se remettre de leurs émotions et se rendre compte que les défauts de l’autre pouvaient être endurables. Ce ne fut cependant que sur le bateau, à force de passer du temps ensemble –surtout à s’obstiner-, qu’ils apprirent à s’apprécier. Va savoir comment…

Fils : Matteo Eutychia – Bambin [Image]
Le fils d’Alissa et Timothee est un heureux petit blond aux yeux bleus, bref un tombeur en devenir, âgé de 2 ans. Il a été trimbalé partout par ses parents durant ses deux premières années de vie; il en a donc vu plus que la majorité des sorciers de son âge. Il est lui-même très intéressé par les trésors; ça brille tellement ces trucs!! Il a d’ailleurs fait ses premières dents sur rien d’autre qu’une belle pièce d’or trouvée par son père peu de temps après les débuts de pleurs dus à ces méchantes dents. C’est un enfant choyé et adoré par ses parents, grands-parents, oncles, tantes, bref par toutes la famille, car rappelons que les familles grecques et italiennes sont souvent nombreuses. Du moins, à défaut de l’être, les fêtes organisées regroupent plusieurs générations. Matteo est un enfant extrêmement curieux qui demande une surveillance constante de la part des adultes de son entourage car il n’hésitera pas à s’éloigner pour voir ce qui a produit un bruit où qui chante si bien! N’oublions pas que les êtres de l’eau, en particulier les sirènes, sont chose commune dans les voyages en bateau et qu’un petit garçon à peine conscient de la différence entre le bien et le mal est une proie facile à duper et très alléchante. Le jeune métis a d’ailleurs sauté à l’eau à l’âge d’un an et demi pour rejoindre son soi-disant nouvel ami requin. Ces parents en ont presque fait un arrêt cardiovasculaire et ont dû lui expliquer par la suite que bien qu’il ressemble aux dauphins qu’il aime tant, son ami était en fait un requin qui ne l’aime que pour la chair fraîche qu’il représente.

Depuis le divorce de ses parents, le gamin connait ce qu’est la stabilité d’un lieu; à défaut d’avoir la stabilité d’esprit de ses géniteurs. Son père, préférant rester en cavale, l’a laissé aux soins de sa mère qui a décidé de retourner vivre dans son pays natal. Durant l’année scolaire ou du moins lorsqu’elle travaille, elle peut ainsi laisser le gamin à ses grands-parents, car elle n’aime pas les responsables du CPE –Centre de la Petite Enfance- qui se situe près de chez elle. Elle les soupçonne de vouloir lui enlever son gamin…
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Alissa Ilario
Professeur de Sortilèges
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MessageSujet: Re: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Mer 7 Mai - 4:33

Informations historiques


Antécédents judiciaires : Arrêtée pour Piraterie
Alissa a été arrêtée pour Piraterie lors de sa 2ème année en mer [Un peu en retard] alors que le capitaine de son navire avait ordonné un débarquement sur un navire dont il ne connaissait pas la fonction. Mais bon, le principe des Pirates n’est pas de connaitre l’abordé, mais bien de le piller. Bref, cette bavure leur coûta cher puisqu’il s’agissait d’un bateau fédéral moldu canadien. L’équipage entier fut arrêté et interrogé dans les bureaux de la GRC afin de pouvoir coincé d’autres navires de pilleurs. Ce que les enquêteurs canadiens n’ont pas encore compris c’est qu’ils faisaient un véritable cadeau à l’équipage ci-présent. En effet, ils leur ont demandé au capitaine du « El leggendario » de fournir tous les noms des navires, des capitaines et équipages pirates de leur connaissance et en retour ils s’en tiraient avec un simple avertissement ainsi qu’un dossier à moitié vierge. Qui cracherait sur l’occasion de voir la concurrence diminuée, arrêtée, pour un simple avertissement? Franchement les moldu canadiens ne sont pas d’une grande intelligence!

Histoire : Alissa est née par une chaude soirée de septembre. Elena n’en était qu’à son huitième mois de grossesse lorsqu’elle sentit de plus fortes contraction au niveau de l’abdomen. Une d’entre elle la força d’ailleurs à s’asseoir et répéter les techniques de respiration qu’elle avait apprises lors des cours prénataux moldus. Elle était seule à la maison mais elle savait qu’elle devait se rendre à l’hôpital au plus vite, car la présence de telles douleurs signifiaient surement que la fillette qu’elle portait en son sein voulait voir le jour maintenant! La future mère se dirigea donc avec peine vers une petite cage contenant un hibou que son mari avait acheté si elle avait à lui communiquer l’arrivée de son enfant. Elle gribouilla un « elle arrive » sur le bout de papier et l’enroula avec peine sur la patte du volatile avant de lui sommer de partir. Elle n’aimait pas tellement ce moyen de communication, il nécessitait beaucoup d’entretien, mais son mari n’avait pu se résigner à s’acheter un téléphone portable moldu. Lorsque le hibou ne fut plus qu’un point dans le ciel, l’italienne se tourna vers le téléphone le plus proche pour appeler sa voisine qui se chargerait de l’amener à l’hôpital; son mari la rejoindrait là-bas. Heureusement pour les deux dames, l’établissement n’était pas trop loin et elles purent arriver à temps pour l’accouchement. Elena avait déjà perdue les eaux et le travail avait commencé dans le véhicule.

L’accouchement se déroula sans complication; le bébé fut déclaré comme faisant partie des vivants 6 heures après le début des contractions. Déjà le bébé semblait être énergique, même un peu trop pour un nouveau né, puisque la petite fille tentait d’agripper tout ce qui passait à proximité. Quelques mois plus tard, elle était déjà capable de ramper, sur une courte distance cependant, pour pouvoir explorer le reste de la demeure parentale. On la décrivait déjà comme une enfant curieuse, aventureuse et casse-cou. En effet, les parents ont dû installer des barrières devant tout les escaliers, verrouiller les armoires et ranger les bibelots ainsi que les autres articles fragiles dans le grenier loin des petites mains de leur enfant. Elena et Tobia durent prendre congé, une semaine sur deux, pour s’occuper de l’enfant qui ne désirait rien savoir des gardiennes. Elles faisaient de grosses crises lorsque ses parents franchissaient le seuil de la porte pour partir travailler. Après une première année de présence constante, la gamine s’habitua à voir partir ses parents et sues ensuite qu’ils ne l’abandonneraient pas en quittant le domicile. Sa deuxième année se passa donc en compagnie de gardiennes, jusqu’à ce qu’elle eut l’âge d’aller à la garderie. Un passage à sa deuxième année de vie est par contre nécessaire; il s’agit de l’âge où les enfants commencent à s’affirmer, l’époque du « non ». Alissa a pleinement profité en s’opposant à tout ce que ces parents lui demandaient… et elle se trouvait dont drôle! Contrairement à ses parents qui durent parfois se battre pour lui faire porter un manteau, l’obliger à leur tenir la main, etc…

Heureusement pour eux, la gamine se calma à ses trois ans, lorsqu’elle entra à la garderie du quartier. C’était une petite fille très curieuse selon les éducatrices. Dès son arrivée elle s’est intéressée aux autres enfants et à leur jeu; elle voulait tout voir, entendre et participer à toutes les activités offertes. Elle se fit très vite amie avec les autres gamins de la garderie et accueillait toujours les nouveaux arrivants avec un large sourire. Elle prenait d’ailleurs souvent les arrivées en main; donnant une visite gratuite des lieux au nouvel enfant et ses parents, et en intégrant le gamin à ses jeux et ceux des autres. Cette implication dans la vie sociale de la garderie fit en sorte que le jeune femme appris à interagir adéquatement avec ses pairs et à régler des conflits, lorsqu’il y en avait. Elle est restée deux ans dans cette garderie, jusqu’à ces cinq ans en fait, lorsque son père et sa mère décidèrent de l’envoyer dans une pré-école pour l’habituer au contexte scolaire. Ils pensaient ainsi prévenir les nombreux avertissements dus au comportement de la fillette et les pressions pour qu’elle prenne régulièrement le Ritalin. Leur premier enfant était en effet très énergique et les éducatrices de la garderie avait conseillé cette petite école de quartier pour habituer l’enfant à rester assisse un long moment. La fillette était incapable de tenir en place, butinant d’un jeu à l’autre, d’un groupe d’ami à un autre.

Bien qu’elle ait la bougeotte à la garderie, la petite fille était plutôt calme et serviable à la maison; le Ying et le Yang comme disait son père. Ce changement de caractère se fit lors de l’arrivée de sa jeune sœur Delfe, la fillette restait tout aussi énergique, perturbatrice du quotidien, mais son papa lui ayant expliqué que sa maman et sa nouvelle petite sœur avaient besoin de tranquillité pour se remettre de l’accouchement, Alissa se résigna à dessiner ses histoires préférées. Durant la première année de vie de sa sœur, la petite fille de quatre ans, se senti quelque peu délaissé puisque tout le monde souhaitait voir le nouveau bébé et que ce dernier nécessitait beaucoup de soin et d’attention de la part de ses parents. Aussi faisait-elle tout pour obtenir l’attention des autres gamins et de ses éducatrices, que se soit de l’attention négative ou positive, à la garderie. Comme elle ne voulait pas être chicané et perdre ce qui lui restait d’amour et d’attention de la part de ses géniteurs, la fillette ne reproduisait pas ses comportements d’hyperactivité à la maison. Cependant, lorsqu’elle due intégrer la pré-école que ses éducatrices avaient conseillé, la fillette mis de côté toute inhibition comportementale et fit une crise spectaculaire. Elle ramassait tout ce qu’elle trouvait à porter de main, des choses pas trop lourdes, pour ensuite les lancer soit à la personne qui se trouvait devant elle, soit aux murs ou des objets plus gros. Suite à cette crise, les parents comprirent qu’ils devaient consacrer plus de temps à leur gamine et les grosses colères ne se reproduisirent plus.

Ça ne vous étonnera certainement pas d’apprendre que la petite école préparatoire où a été Alissa ne servi à rien. Sa scolarité moldu fut tout de même mouvementée, perturbé par de nombreuses visites chez le directeur, des copies à faire, des heures de tâches communautaires et retenues. Les parents de la petite fille ont tenu bon face à la pression des professeurs qui affirmaient qu’elle devait absolument se faire prescrire du Ritalin. En classe s’était une vraie peste. Elle courait dans les corridors en criant à tue-tête, dérangeant ainsi les dits imbéciles qui se tuaient à essayer d’écouter un adulte qui racontait n’importe quoi… c’était ce qu’elle répliquait lorsqu’on lui demandait les causes d’un tel comportement. Elle se plaisait également à grimper sur les bureaux et se jeter en bas sur un autre élève qui passait malencontreusement devant. Elle affectionnait par-dessus toutes les bagarres qu’elle pouvait déclencher sur la cours de récréation en assenant un premier coup à un individu quelconque. Tout cela dans le cadre d’un jeu disait-elle; il lui semblait toujours qu’elle était une illustre pirate, la fille de Barbe Rouge en fait, et que l’immonde élève devant elle avait voulu lui voler son trésor familial. Il va de soit que lorsqu’on interrogeait le second élève, rien de cela n’avait été établie au préalable; il se trouvait juste au mauvais endroit au mauvais moment. Alissa ne se faisait pas détester par ses camarades de classe pour autant; très étrangement elle était appréciée de tous. Tout le monde voulait jouer avec elle, dire qu’il était son ami même si cela devait lui coûter un œil au beurre noir. Ils aimaient par-dessus tout l’hyperactivité de la gamine, sa façon de percevoir l’école et d’interrompre les professeurs pour tourner tout ce qu’ils disaient en quelque chose de ridicule. Durant sa scolarité moldu, elle ne fut apprécié que par quelques-uns de ses professeurs; entre autre ceux d’histoire plutôt loufoque qui aimaient faire vivre les évènements historiques à leurs élèves au travers de mise en scènes.

Lorsque sa scolarité fut terminée, et qu’elle allait fêter son douzième anniversaire, son père lui annonça qu’ils allaient faire des commissions extraordinaires ensemble et que, malheureusement, elle ne pourrait pas fêter son anniversaire à la maison avec eux. La fillette avait d’abord été emballée à l’idée de faire des achats spéciaux avec son paternel, la dernière fois cela avait signifié lui acheter un habit de pirate, mais elle était chagrinée de ne pas pouvoir fêter son anniversaire avec sa famille. D’ailleurs, elle ne comprenait pas vraiment se qui l’en empêcherait puisqu’elle était sensé aller dans une école, pas très loin, comme ses « amis » moldus. Son père avait donc dû lui expliqué que comme il était un sorcier, et ça elle le savait déjà puisqu’ils n’avaient jamais à faire le ménage, elle devait aller dans une école sorcière. Il lui présenta ensuite une lettre de l’école de sorcellerie italienne qui lui annonçait qu’elle y était inscrite depuis sa naissance. Incrédule, elle avait regardé son père en lui demandant pourquoi elle devait y aller maintenant et pas avant! C’était tellement amusant tout ses sortilèges, elle n’aurait pas eu à faire la vaisselle les soirs où son papa n’était pas rentré. Vraiment la vie est mal faite! Elle ne pouvait pas se déclarer officiellement pirate et puis elle ne pouvait pas lancer des sortilèges avant d’avoir douze ans! Faussement fâchée, la petite fille avait mis son manteau et pressa son père à l’amener faire ses achats de sorcière. Elle avait ensuite dit à sa petite sœur qu’elle devrait encore attendre quatre ans avant de pouvoir elle aussi aller magasiner avec papa. Avant de partir elle lui avait fait un clin d’œil, lui promenant ainsi de lui apprendre quelques trucs de sorcellerie lors des vacances d’été.

Les achats se déroulèrent sans trop de mal compte tenu des habitudes un peu étrange de la jeune fille. Elle couru d’une place à l’autre, touchant à tout ce qu’elle pouvait voir, même un vieux sorcier ivre mort qui somnolait dans la rue. Ce dernier se réveilla en sursautant, prêt à agresser la fillette, mais lorsqu’il vu l’âge de son agresseur, enfin son tâteur, le sorcier se ravisa et se recoucha en grognant. Le reste des achats se déroula plus normalement puisque Tobia surveilla sa fille sans relâche. Quelques semaines plus tard, l’aîné fit ses valises avec l’aide de sa petite sœur, celle-ci lui fit un cadeau bien spécial, une boussole un peu timbrée qui ne semblait vouloir indiquer que le Sud. Il ne s’agissait pas de quelque chose d’utile pour les navigateurs moldus, mais ce type de boussole semblait plutôt populaire auprès des marins du monde sorcier, puisqu’elle était ensorcelée et ne montrait le Nord qu’à son propriétaire, en l’occurrence Alissa. Les deux sœurs se firent des adieux déchirant avant que le père ne l’envoie à l’école par le biais d’un portoloin. Arrivée à destination, toute seule, la fillette se sentit, pour la première fois de sa vie, anxieuse. Cela ne dura cependant pas longtemps, car elle commença tout de suite à parler aux élèves qui arrivaient à côté d’elle. Les personnes à qui elle parla ce jour-là devinrent soit ses plus grands amis, soit ses plus grands ennemis. Enfin, il n’y avait pas vraiment de guerre, mais ces personnes détestaient les pitreries de la gamine en classe. Il faut dire qu’elle manquait parfois vraiment de respect aux professeurs. Sa scolarité sorcière se déroula à peu près comme sa scolarité moldu, avec les multiples rencontres au bureau du directeur, mais contrairement à son prédécesseur moldu, celui-ci la trouvait plutôt comique et l’encourageait dans ses aventures. Soulignons qu’elle était dans la bonne maison; Esploratores, qui correspondait aux élèves ayant un caractère plutôt téméraire, curieux et original. Malgré tous ses épisodes de folie, la jeune fille réussit très bien ses cours, elle excella spécialement dans ceux nécessitant l’apprentissage de sortilèges.
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Alissa Ilario
Professeur de Sortilèges
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MessageSujet: Re: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Mer 7 Mai - 4:34

Lorsqu’elle eut son diplôme en poche, c’est-à-dire à l’âge de 16 ans, la demoiselle décida qu’elle prendrait le large à sa majorité sorcière à bord d’un navire du même monde. La tradition sorcière voulait que les plus grands aient fait le tour du monde, mais la jeune femme ne voulait pas entreprendre le voyage pour des raisons d’acquisition de connaissance. En fait elle voulait seulement réaliser son rêve de devenir pirate, mais se serait difficile dans le monde moldu, surtout lorsqu’on doit expliquer au capitaine qu’elle peut réaliser le même travail qu’un autre sans vraiment n’avoir à faire d’efforts. Bref, elle passa son dernier été de minorité à rassembler tous les articles nécessaires à son départ. Bien entendu, cela se limita à quelques petits articles tels une carte de navigation, pour qu’elle puisse être autonome, des vêtements de rechange et articles de toilettes. Le reste du nécessaire elle le pensait déjà sur le bateau, et puis elle ne voyait pas l’intérêt de prévoir tant de chose lorsqu’on partait à l’aventure. Le choix de l’embarcation ne fut pas difficile, il n’y avait qu’un seul bateau pirate qui se permettait d’accoster régulièrement au port de Genova; c’était El leggendario. Lorsqu’il fut au port, pour la dernière fois de l’année, au mois d’octobre, Alissa se rua sur le capitaine pour trouver place parmi l’équipage. Celui-ci, heureux de pouvoir embaucher quelqu’un de la gente féminine accepta sur-le-champ en lui précisant cependant qu’elle n’aurait pas d’amie avec qui bavasser potins. Comme ce n’était pas vraiment le style de la jeune fille, elle ne tient pas compte de l’avertissement et s’embarqua le lendemain pour d’autres horizons.

À partir de là ses voyages furent multiples et ses aventures nombreuses. Ne serait-ce que la manière peu coutumière dont elle rencontra son mari sur les côtes grecques [Voir rencontre des ex-mariés]. Quelques péripéties aux îles Madagascar lui valurent l’ajout d’un vivet d’or, oiseau magnifique, à ses compagnons de voyage. Celui-ci lui fut offert par une tribu d’indigène lorsqu’elle eut triomphé de leur sorcier, qui n’était en fait rien de moins qu’un imposteur. Afin de la remercier de les avoir libérer de ce menteur, qui provoquait apparemment la colère de leur Dieu en lequel elle ne croyait pas, les habitants de l’île lui avait remis l’oiseau devant lequel elle était restée sans voix et plusieurs bijoux fait de minéraux étranges, dont elle ne connait toujours pas la fonction. Ils seraient protecteurs selon eux, mais la jeune femme, sachant très bien qu’il s’agit de moldu parfaitement impressionnable, n’a jamais cru en ses histoires. Elle fit véritablement le tour du globe, de l’Asie au Mexique, en passant pas la Russie. Le navire El leggendario fut d’ailleurs un des premiers navires de bois à réussir à traverser l’océan arctique sans dommage. Le capitaine avait effectivement un allié en poche, un Rémora, créature du monde sorcier, qui assurait la survie du bateau. Très peu de marin était autorisé à descendre sur terre et à se promener dans les rues, seuls les préférés du capitaine, les plus aventureux, curieux et habiles au niveau du langage, eurent cet avantage. Alissa eut la chance d’en faire partie puisqu’elle était la seule femme, mais également car elle avait du caractère et qu’elle n’aurait jamais accepté de rester tout le temps sur le navire.

Elle rencontra ainsi beaucoup de gens, en escroqua une bonne partie et dépouilla l’autre à l’aide de l’équipage du navire car ne l’oublions pas, ils étaient d’abord et avant tout des pirates! La seule personne qu’Alissa ne dépouilla jamais, hormis de quelques spermatozoïdes, fut son ex-mari; Timothee. Elle le rencontra il y a quatre ans de cela, le fréquenta une année seulement avant de se fiancer et un an et demi avant qu’ils ne se marient à bord du navire. Aucune de leur famille n’assista au mariage, préparé un peu en catastrophe puisqu’un cyclone était prévu pour le lendemain et qu’ils devaient accoster quelques parts avant les rafales de vent. Les deux jeunes gens avaient été assez fous à l’époque pour concevoir un enfant qui naquit quelques mois seulement après leur mariage. Suivant sa tradition, le père de l’enfant se fit percer une oreille, désignant ainsi son fils comme étant un trésor. La mère n’en fut point offusquée, contrairement à certains de ses camarades de voyage qui croyait que le jeune homme prenait son fils comme de la simple marchandise. Pour elle s’était le moyen que son mari avait trouvé pour montrer à quel point il tenait à son garçon. Malheureusement, le bonheur de la famille ne dura pas longtemps. Après trois ans de mariage, les époux finirent par ne plus pouvoir s’entendre; ils se chicanaient surtout à propos de la répartition de leurs trésors [matériels]. Ils décidèrent donc de se séparer et de continuer chacun de leur côté, comme ils faisaient avant de se rencontrer. Ayant hérité de la garde de son fils encore très jeune, la mère décida qu’au retour du navire à Genova elle quitterait le navire. Son fils avait besoin d’une éducation, elle avait besoin du support de ses parents pour l’élevé étant donné qu’elle n’avait jamais été mère avant et qu’elle était encore très immature. Lorsque le navire accosta finalement à son quai natal, la jeune femme dû quitter ses amis, compagnons, avec lesquels elle avaient passé dix ans de sa courte vie. Elle les embrassa tous, leur laissa une dernière photo d’elle et son fils –sans son mari trop avare- et parti pour une vie plus terrestre. Elle ne revit jamais ses compagnons de bord bien qu’elle reçoive continuellement de leur nouvelle par hibou.

Lorsqu’elle fut finalement installé, la jeune femme se lança à la recherche d’un emploi, ce n’était pas facile étant donné qu’elle avait passé 10 ans en marge de la société. Les règles de vie du monde de la Terre était plus compliqué que celles de son monde antérieur où en fait tout était permis. Elle cumula donc des petits boulots de serveuses, vendeuses, caissières, pas très longtemps cependant, une semaine et puis elle travaillait ailleurs. Désirant trouver quelque chose de plus stable pour pouvoir élever son fils, elle commença à acheter les journaux dans lesquels on affichait des petites annonces de boulot. Le Ministère était en plein recrutement, mais elle se voyait mal aller y travailler après tout ces délits. Elle avait un très mauvais souvenir des écoles italiennes et elle ne désirait pas ouvrir sa propre boutique. Bref, elle n’avait pas vraiment d’option et sa famille mettait énormément de pression sur ses épaules pour qu’elle trouve un emploi. Elle n’en voyait pas tellement l’importance. Au cours de ses expéditions elle avait amassé des sommes considérables, bien assez pour vivre deux ou trois vies encore! Mais bon comme tous bons pirates, elle préférait le garder en lieu sûr, caché afin que personne ne le trouve et surtout, ne pas l’utiliser. Elle se résigna donc à postuler pour le métier qui lui convenait le mieux; un poste de professeur. Elle aimait parler et aurait ainsi un auditoire forcé de l’écouter! C’était parfait! En plus, elle se considérait comme intéressante. Connaissance cependant la girouette qu’elle était, et ses mauvais souvenirs de la scolarité italienne –surtout que c’était toujours le même directeur-, elle décida de postuler dans un autre pays. L’Angleterre! C’était loin, et entouré d’eau! Parfait! Laissant son fils au soin de ses parents, la jeune femme s’embarqua pour la première fois dans un avion moldu et s’installa en Angleterre pour pouvoir y enseigner sa matière forte; les sortilèges.


Informations pour dossier professoral


Diplôme : B.U.S.E

Moyennes des années précédentes [En sortilège]
Année XXX1 : 90%
Année XXX2 : 91%
Année XXX3 : 94%
Année XXX4 : 95%
Année XXX5 : 97%
N.B. En Italie la scolarité sorcière ne dure que cinq ans afin de palier à la pénurie de sorciers disponibles pour remplir les différentes fonctions du pays.

Baguette : 50 centimètres – Bois de Rose – Oeuf d’Hippocampe
La longueur du catalyseur d’énergie magique est de 50 centimètre, ce qui est plutôt rare de nos jours étant donné que les sorciers tendent à préférer les courtes baguettes. La partie de boiserie fait 37 centimètres à elle seule puisque la jeune femme n’avait besoin que d’un manche d’une douzaine de centimètres. Ce manche fut ajouté bien après que l’enseignante eu acheté sa baguette. En effet, il fut taillé à même les défenses d’un éléphant que l’équipage du navire a retrouvé mort au environ d’une plage sur laquelle ils accostèrent. Elle en a profité pour faire remplacer le morceau de l’instrument qu’elle tenait entre ses doigts afin qu’il soit plus agréable et esthétique. La demoiselle a choisi cette baguette plus longue que la majorité de celle des sorciers pour s’assurer ainsi une originalité, tout simplement.

Le bois de la baguette provient d’un Bois de Rose, nom communément utilisé pour désigner les bois de couleur rose de la famille des lauracées. Généralement, ces bois sont utilisés en parfumerie ou en ébénisterie, mais il arrive parfois que des fabricants de baguette l’utilisent pour varier la couleur de leur marchandise. La baguette, grâce à ce type de boiserie, est particulièrement légère et permet ainsi d’effectuer les mouvements respectifs des sortilèges de façon plus précise, ce qui est particulièrement apprécié chez les jeunes comme les vieux sorciers. La légèreté de la baguette nécessite cependant un certain temps d’habituation puisqu’elle est fragile aux éléments ventaux ou à un faible faux mouvement.

L’élément magique venant compéter l’instrument indispensable de la professeure de sortilège est un œuf d’Hippocampe. À première vue, il s’agit d’un élément complètement banal sans aucune essence magique et on se demande dans quel but celui-ci a été placé à l’intérieur de la baguette. En fait, cet œuf provient d’un spécimen unique présentement élevé par les êtres de l’eau au large des côtes écossaises. L’hippocampe en question est reconnu pour sa couleur bleuté et ses grands œufs transparents à travers lesquels on peut voir le Poulintêtard. Personne ne sait encore pourquoi l’hippocampe est bleu, mais on soupçonne une expérience de la part d’un sorcier. Quoiqu’il en soit, ses œufs et lui possède des capacités magiques qui sont transmises à la baguette lorsque l’œuf y est incrusté. Certains fabricants vont même jusqu’à rendre l’œuf et le poulaintêtard visible aux sorciers en creusant le bois de la baguette jusqu’à la surface de l’œuf.

Cette combinaison de boiserie, longueur et élément magique, constitue un avantage pour la jeune femme en ce qui a trait aux sortilèges ou aux enchantements qu’elle souhaite faire subir à une personne, un objet, une plante ou un animal.

Animal : Tic – Tac – Toc, les trois Salamandres
Les salamandres sont de petits lézards qui vivent habituellement dans l’eau, du moins en ce qui a trait aux salamandres des moldus. Celles des sorciers sont particulières, elles vivent dans des flammes qui leur servent à la fois d’habitat et de nourriture. Elles sont d’un blanc éclatant qui peut paraitre bleu ou rouge vif selon l’intensité du feu dans lequel elles se retrouvent. Ayant fait le teste, Alissa peut confirmer que les salamandres peuvent vivre six heures en dehors des flammes si on leur donne du poivre. Elle a tenté de laissé Tic plus longtemps à l’extérieur des flammes, mais comme elle agonisait, elle l’a rapidement remise dans l’aquarium. Tic, Tac & Toc sont des frères jumeaux, en fait, ils sont simplement pareils, on ne sait pas vraiment s’ils sont jumeaux mais comme Alissa en avant marre de se faire poser des questions sur leurs origines, elle a décidé que se serait comme ça. Il est très difficile de les distinguer, c’est pourquoi l’enseignante ne sait jamais à qui elle parle lorsqu’elle s’adresse à ses salamandres, elle leur a juste donné un nom pour le principe.

Speed, le Vivet doré
Le Vivet doré est un oiseau d’une espèce extrêmement rare et donc protégée par le Ministère de la Magie. Il est de forme sphérique avec un très long bec fin et luisant, des yeux rouges semblables à des pierres précieuses et un plumage d’or. Il s’agit d’une espèce protégée en raison de la chasse qui a autrefois été menée afin d’en récupéré les plumes et les yeux qui étaient très recherchées par les sorciers. Jadis il était également utilisé comme Vif d’or, d’où le nom de la balle, ce qui contribuait à mener l’oiseau à l’extinction. Le Vivet doré a effectivement la capacité de voler à une vitesse considérable et a la faculté de changer de direction avec une habileté et une rapidité déconcertantes, et ce grâce aux articulations de ses ailes qui peuvent tourner dans tous les sens. Le Vivet doré ne se trouve plus que dans quelques pays au Sud de l’Afrique et sur les Iles de Madagascar. L’oiseau fut adopté par la jeune femme lors d’une de ses expéditions, elle est inscrite dans les registres du Ministère comme propriétaire de l’animal qui remplace le perroquet de ses héros Pirates.

[HRP : La fiche est très longue et en plusieurs messages, j'en suis sincèrement désolée. Je vous demanderais de ne pas poster de messages inutiles à la suite de cette fiche, mais plutôt me contacter par MP si vous avez des critiques à faire. Merci! Smile -Exlus les modos-]
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Lilian Delcourt
Préfet-en-Chef, Serpentard, 3ème Année
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MessageSujet: Re: Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges   Sam 10 Mai - 22:31

Bienvenu Alissa !

Collegium a enfin son prof de sortilèges ! cheers et une fiche à rallonge de plus

Bon bon, désolé pour l'attente ^^"

Mais la fiche est validée bien entendu Wink
Et pour directrice des Poufsouffle, nous en avons officiellement une, donc, tout dépendra de si elle garde son rôle ou pas (en espérant la revoir déjà...)
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Alissa Ilario - Professeur de Sortilèges

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