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| | Pearly Spencer [Bibliothécaire] | |
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Pearly Spencer Bibliothècaire


Inscrit le : 08 Avr 2008 Messages : 6
| Sujet: Pearly Spencer [Bibliothécaire] Sam 3 Mai - 1:34 | |
| Nom : Spencer Prénom : Pearly Âge : 27 ans Sexe : Féminin, ça ne se voit pas ? Race : Sorcier, certes mais y a tellement de mélange dans le sang que c’est un peu dur de parler de taux de pureté ou d’espèce en générale. Origine : Oslo, Norvège Fonction dans Poudlard: Future Bibliothécaire Fonction autre : Ingénieur du développement durable pour le gouvernement moldu Norvégien, conseillère officieuse du ministre de la magie norvégien, amante professionnelle, pique-assiette invétérée, arriviste forcenée et parasite impénitente
Physique du personnage : Vous souvenez vous de cette publicité ou un homme rencontrait dans une soirée une très jolie blonde ? Le genre de blonde que l’on nomme beauté du nord… La demoiselle scandinave, quoi ! Et vous souvenez vous du problème de cette publicité ? Oui, c’est ça, la femme était trop grande pour le type. C’est un peu le cas pour Pearly, femme du nord, femme de grande taille. Idée reçue ou non, c’était comme ça. D’ailleurs, si Pearly venait à voir cette publicité ( oh, elle aime tout ce qui est vieux et l’a probablement vu ), elle dirait simplement que ce n’était la fille qui était en cause mais que l’autre était un nain. De plus, avoir de très longues jambes n’a jamais été un point négatif pour une femme ! … Même quand on atteint presque le mètre quatre vingt. J’ai bien dit PRESQUE ! Parce que non, ah mais, faut pas abuser. Déjà qu’il y a quelques autres détails physiques dont Pearly se serait passé… Enfin, on pourrait dire qu’elle a su jouer dessus. Myope très tôt, elle a du s’habituer à porter des lunettes ce qui n’aidait pas vraiment à détendre des traits que ses parents s’accordaient à qualifier comme sévères _ elle préfère aristocratiques et hautains _. Une allure impérieuse, une démarche assurée et un regard perçant, sans démentir une féminité maîtrisée. Presque inquiétante, ses sourires même ne sauraient rassurer et donnent plutôt l’impression qu’elle attend quelque chose ou complote… légèrement. Illusion bien sûr, cette belle femme si calme et si posée ne saurait vouloir du mal à personne, non ? L’évidence est pourtant qu’elle joue de son apparence, utilisant son manque de poitrine pour porter des décolletés outranciers, parfum entêtant ou léger selon le besoin et la situation. Une femme n’est-elle pas désarmée si elle ne sait jouer des charmes son sexe ?
Caractère/Psychologie du personnage : Jugement sans appel : je vous déclare que votre fille est fainéante ! Oh malheur ! Oh damnation ! Que ce chant funèbre accable-t-il notre maison ?! Bon, Maman était légèrement comédienne mais elle ne manqua certes pas d’avoir plus d’une fois des vapeurs quant au comportement de sa fille. Nul besoin d’un devin ou d’un juge pour faire valoir ce trait de personnalité, c’était l’évidence même : Pearly Spencer est la paresse incarnée. Peut être pour cela que l’on a souvent associé la demoiselle à un chat persan. Image qui ne l’a jamais dérangé car si elle trouvait ainsi une excuse valable pour faire ses griffes sur le canapé de cuir du salon. Elle n’allait certes pas se plaindre.
Mais Pearly est une pragmatique, si elle se permet d’être fainéante, c’est que pour elle, elle a su amasser un certain nombre de qualités _ selon son jugement du moins _ qui savent bien contrebalancer ce petit travers. Si petit qu’elle ne comprend d’ailleurs pas pourquoi son père se met tant en colère contre sa paresse naturelle. De toute façon, n’importe quelle personne avec un peu d’expérience vous dirait que l’on est mieux allongé que debout. Femme étrange, elle considère le monde comme un gigantesque jeu du chat et de la souris et l’on comprend vite de quel coté elle se met. Charmeuse et experte de la psychologie inversée, elle a un net don pour faire culpabiliser les autres et obtenir ce qu’elle veut. Oui car c’est bien de cela qu’il s’agit : comme elle ne se sent guère d’agir, il faut bien quelqu’un pour exécuter les travaux divers à sa place. Jusqu’à maintenant, elle s’en est d’ailleurs toujours fort bien sorti de cette façon et n’est pas du genre à changer recette qui gagne.
Amoureuse du confort, elle ne supporte pas de ne pas dormir dans un bon lit et de porter deux fois la même tenue. Sans aucun scrupule, elle n’hésitera jamais à faire culpabiliser un vis-à-vis si son petit monde parfait vient à être perturbé. Prétentieuse et méprisante, elle est aussi très entreprenante et sait être sournoise avec élégance.
Famille : -Père : Papa – un certain âge – sûrement un truc bien -Mère : Maman - ça ne se demande pas à une femme - ... j'ai oublié, je lui demanderais. -Frères et Sœurs : J'en ai trop, j'ai la flemme de les écrire. -Situation familiale : ... La petite maison dans la prairie?
Baguette : (12 cm – Epicéa – sève durcie d’un arbre des Hespérides) Note : Mode norvégienne des baguettes dites « dard de guêpe ». Baguette de forme fine et flexible, très petite faite pour les femmes uniquement et inventée par le célèbre Stingfield Pensoria, qui fit fortune avec ce modèle. Cette baguette est aujourd’hui très chère et recherchée, elle était commune il y a une dizaine d’année et coutait quelques mornilles à peine.
Animal : préfère être entretenue qu’entretenir.
Signes distinctifs : Change de noms aussi souvent que de chemises… et Merlin sait si elle est propre. Pearly Spencer est un nom trouvé dans une vielle chanson moldue qu’elle appréciait Affection immodérée pour les ouvrages d'Athanase Hawthorne. Apprendre que sa descendante enseigne dans la prestigieuse école est pour elle une grande source de réconfort dans son exil. Aime ce qui est vieux, sauf chez les hommes, où là, elle aime juste ce qui est riche _ vieux ou jeune, elle n’en fera pas une histoire. _ Est obsédée par les canapés en cuir
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Questions HJ : Age HRP : 20 ans ! Comment avez-vous découvert ce forum ? Il m'a semblé qu'il avait un compte bien rempli... je l'ai suivi.
[Note : Certains membres remarqueront sûrement des choses étranges dans cette présentation, mais vous pouvez vous abstenir de polluer ma fiche avec vos commentaires inutiles, les … enfin, certains admins sont au courant. Merci à l’avance, je vous aime tous beaucoup.] [Notebis : la phrase ci dessus est à prendre au second degré et est juste là dans le but de se montrer désagréable.]
Dernière édition par Pearly Spencer le Sam 3 Mai - 2:24, édité 10 fois |
|  | | Pearly Spencer Bibliothècaire


Inscrit le : 08 Avr 2008 Messages : 6
| Sujet: Re: Pearly Spencer [Bibliothécaire] Sam 3 Mai - 1:34 | |
| Histoire: Connaissez-vous la différence entre le voyeurisme et l’exhibitionnisme ? Si oui, je peux arrêter ma biographie ici, vous avez déjà compris l’essence du personnage que je suis. Je dirais juste que j’appartiens à la première catégorie : je suis des voyeurs et non des exhibitionnistes. Mais je suppose que je n’aurais guère la chance de parler à des lettrés et je vais donc faire le suprême effort d’éclairer vos cerveaux défaits. La différence principale que l’on peut noter concernant ces deux tendances, est le simple fait que l’exhibitionniste est actif et le voyeur passif.
Je suis la passivité incarnée. Certainement pas la paix dans le monde et la douceur, on ne peut avoir toutes les qualités. Je n’ai toujours vécu que dans le but unique de rester allonger et de me faire cajoler. Malheureusement, des siècles de profits et d’intérêts personnels ont fait de moi leur victime m’empêchant de mener à bien ce délicat projet. Victime, je l’étais dès les premiers jours de mon existence où, à ma grande honte, on m’imposa un enseignement moldu en plus de celui sorcier. J’étais pourtant, déjà jeune, un génie en magie… rayez ça : un génie, tout court. On m’épargnera cependant de devoir faire usage d’un don d’ubiquité que je ne possédais pas et mes études moldues furent suivies par un précepteur qui venait à la maison. Encore heureux que j’étais une adorable fillette spontanée qui acceptait qu’on lui enseigne de telles choses sans rechigner.
Voilà donc mon enfance, guère originale, j’en conviendrais et c’est pour cela que je vous en passe la description. Mon diplôme magique en poche et le ‘bac’, comme l’appelle les sans-magies, je partis faire un tour du coté des terres de sa glorieuse majesté anglaise. Que je ne vis pas mais dont j’appréciais avec gratitude la magnanimité et la vigueur de ses sujets masculins et la douceur et la docilité de ses membres du sexe faible. J’y restais quelques temps, les sous que j’avais me suffisaient pour m’installer quelques années sans que j’aie à travailler. Oh ? Mes revenus ? Ah mince, je me disais bien que j’avais omis un détail important… J’y reviendrais après … de toute façon, l’Angleterre, hormis les vaches, les hommes, les femmes et les matchs de quidditch, ce n’était pas les champs Elysées. J’y restais cinq ans pour divers raisons_ et sûrement pas la cuisine locale _ avant d’avoir l’immense honneur de pouvoir rentrer dans ma blanche patrie, de pouvoir remettre mes visons, et me vautrer à nouveau dans les canapés en cuir.
Donc mes revenus, ce qui allait avec mes visons et mes canapés en cuir. Mon père travaillait à l’époque au ministère de la magie norvégien et tenait à ce que je l’accompagne sur son lieu de travail. Et ce depuis l’âge de dix ans, pour vous faire une petite idée des dates. C’est là que j’ai rencontré Perceval, ministre de la sécurité magique _ je tiens à préciser que les agencements ministériels de mon humble pays sont quelques peu différents de ceux anglais _, soixante quatre ans, bien conservé et un énorme porte monnaie. Quelques battements de cils plus tard, le rassurer sur un charme toujours présent même depuis la mort de sa femme _ avec un porte-monnaie pareil ! Je me demande pourquoi personne n’y a pensé avant moi _ et j’étais sa muse, sa chérie, son amante, son sucre d’orge. Je vous vois faire les gros yeux ! La différence d’âge d’un homme de soixante quatre ans ? Ah oui mais non, je n’avais plus dix ans, j’en avais dix sept… Ce n’est pas la même chose. C’était donc mon porte-monnaie adoré qui me permettait d’avoir à mon jeune âge, la plus grande collection de sac en cuir de toute la Norvège… ainsi que des visons et un canapé en cuir.
Et pour être très honnête, mon père n’approuvait guère cela et c’est ainsi que je me suis retrouvée à aller passer quelques années chez les rosbifs. Je sortais avec monsieur depuis seulement trois mois que l’on trouvait déjà le moyen d’essayer de me casser la baraque. C’est exactement comme je vous le disais plutôt : j’étais la victime du destin, des envieux et des jaloux. Et je n’avais aucun penchant Cyrano pour apprécier la bave et le fiel de ces gens là. Je dus alors jouer ma carte suprême, celle que l’on croit possible uniquement dans les romans à l’eau de rose et impossible pour les merdeuses de dix sept ans ! La carte du « Tu t’occupes mal de moi alors je dois m’éloigner pour laver cet affront et réparer mon cœur malade. » D’ailleurs, à simple titre indicatif, évitez toujours de dire que vous allez réparer vos cœurs malades dans les bras de quelqu’un d’autre, ça fait généralement mauvais effet. L’amateurisme ne pardonne pas en matière de parasitisme, qui est pour moi l’art le plus difficile avec le métier de retourneur/fraiseur. C’est ainsi que monsieur trouva bienséant de remplir chaque mois copieusement le compte que j’avais ouvert à Gringotts.
Voilà qui couvre mon oubli, mes jeunes années dans le ministère, et la source de mes revenus. En Angleterre, une tendance m’avait fortement impressionnée, elle était plus allemande et française mais s’étendait largement sur l’île. Elle était paradoxale avec les avancées technologiques moldues, si hypocrite et tellement amusante, humblement appelée ‘développement durable’. Notion polymorphe où l’on rangeait toutes les idées plus ou moins stupides dont le but principal était la sauvegarde de l’environnement. L’Europe moldue ne jurait que par ça, produit recyclable, énergie propre, agro carburant, combat contre la pollution des villes, de l’eau et de la terre, grande campagne de pub et de sensibilisation. Presque aussi machiavélique que les programmes de régimes des magazines pour têtes vides que l’on trouvait partout l’été. Revenue en Norvège, je m’empressais d’affirmer à mes parents ma ferme intention de continuer ma carrière dans le monde moldu. Ma patrie enneigée avait besoin des lumières européennes et je m’occupais de jeter mon faisceau artificieux sur le sujet. Je devins vite ingénieur du développement durable, en co-jonction avec le ministère de la magie, les principaux ministres concernés ; à savoir le premier ministre moldu et le ministre de la magie. Le ministère de l’environnement moldu ? Dépassé, ce vieil idiot et pas un sous en poche, le genre altruiste, l’exploité volontaire du système. Qu’il assume, j’avais plus d’ambition.
Je suis épatée du nombre de saloperies que l’on peut faire passer aux gens à condition de bien présenter et de ne pas leur demander de regarder aux conséquences d’ici dix à trente ans…. Quoi ? Euh, oh non, oubliez ce que j’ai dit. Cela n’a aucune importance. J’ai plus intéressant à vous raconter que de parler de décisions ministérielles complexes qui vous endormiraient. De toute façon, les magazines à scandales se sont toujours mieux vendus que les revues chasse, pèche nature, et traditions. Je parle de scandales, mais ne vous y trompez pas, de toute ma vie, il n’y en eut jamais _ de scandales _ et j’attends que cela dure. J’ai toujours eut horreur de la violence et des crises de larmes.
J’en reviens à mon ministère, où devrais-je dire, à mes ministères, moldu et magique. Mon Perceval était encore plus vieux mais il était toujours aussi riche. Les vices de la société avaient cependant eu la pureté de mon âme et l’énorme compte en banque de ma gentille asperge fripée ne me suffisait plus. Surtout que monsieur se sentait d’humeur exigeante et me bassinait mariage. J’étais trop jeune et j’avais le besoin d’élargir mes horizons. Sans aller trop loin car mon travail m’accaparait et j’étais une femme discrète, la fille que l’on remarque plus par son parfum laissé sur l’oreiller au matin que par la conversation animée qu’elle propose. Amie du silence, j’appréciais aussi énormément les réunions ministériels _ magiques _ où me conviait aimablement le ministre. J’observais non sans un sourire cocasse, amant A parler avec amant B pendant amant C me lançait un regard pour savoir si sa prestation d’un peu plus tôt était réussie. Personne ne soupçonnait rien, la plupart de ses beaux messieurs étaient mariés, voir avec des enfants _ dont des très bien pour les diners de famille où j’étais invitée _ et ils étaient donc impossible d’afficher le moindre geste d’affection publique. En trois ans au ministère, je crois que j’avais réussi à m’assurer la pérennité de mes revenus pour cent ans ! Une amante de qualité, ça se paye et cher, surtout si elle est discrète, intelligente et qu’elle n’a aucun attrait à la reconnaissance publique. Sur seize ministres et adjoints, j’étais à 26 ans, l’amie intime de douze d’entre eux. E t huit en même temps. Trouvez donc une femme capable d’entretenir un tel rythme ! Pas une soirée à moi ! C’était plus de travail que tous les dossiers du ministère réunis.
Néanmoins, le destin se fit rappeler à moi d’horrible façon, mon père voulant être utile trouva malin de prendre mon courrier. J’étais un peu fleur bleu, encore romantique et rêveuse à mon âge, la prime fraicheur de la jeunesse, et j’appréciais avec ardeur les brûlants échanges de lettres. Enveloppes soignées, papiers parfumés, colorés, roses ou fleurs diverses glissées à l’intérieur des missives. Mon paternel intrigué par ce fait ouvrit une première lettre… puis une deuxième… puis une… enfin vous voyez le topo et découvrit le pot aux roses. Je ne commenterais pas cet épisode et me contenterait de vous dire qu’il crie fort. De toute façon, j’avais trop trainé ( il avait failli dire ‘ trop fait ma trainée’ mais c’était retenu. Les hommes sont indécents, mal élevés et après on s’étonne que j’aime aussi les femmes ? ) au gouvernement magique et qu’il fallait me renouveler. Et c’est ainsi qu’avec une cruauté que l’on ne saurait soupçonner chez un père, il m’arracha à mon nid douillet, à mes jouets ignorants pour me faire retourner au Royaume Uni. Le dernier membre de la famille qui était présent dans l’Organisation était devenu indisponible et il fallait quelqu’un pour le remplacer. Non mais est ce que j’avais une tête à faire dans la caritatif ? S’il avait besoin d’un pion à placer là-bas, ça serait sans moi !
… Euh en fait, j’acceptais car père avait menacé de rendre mes échanges épistolaires publics, ce qui aurait eu quelques effets désastreux. D’ailleurs, mon charmant papa était plus fâché du fait que je me fasse entretenir que des mes compagnons, c’était un brave papa, il avait juste peur que je m’endorme à force me faire câliner. Et que j’oublie de travailler. Mais l’homme n’est pas fait pour travailler, la meilleure preuve est que cela fatigue, comme dirait un certain sorcier français du nom de Voltaire. Je désespérais d’expliquer cette sainte maxime à mon brave papa.
Brave papa me fit donc arriver en Angleterre, où je suis fraichement, travaillant plus ou moins avec l’Organisation. Et sans le sous, officiellement. Officiellement, je dis bien parce… déjà mon compte est plein à craquer et je ne partage pas. Ensuite, c’est bien simple : je ne change jamais une recette qui marche. Sauf qu’au lieu d’avoir un homme qui m’avait fait un affront en s’occupant mal de moi, j’en avais huit. Huit salaires mensuels, plus ou moins gras, et encore des lettres à envoyer pour incendier ses messieurs du manque d’intérêt qu’il s me portaient. Sauf Perceval qui était maintenant trop vieux et dont je ne déplorais seulement que le désintérêt apporté par l’âge aux jeunes maîtresses. La formulation était un peu différente mais le fond restait le même.
Et pour une raison ou pour une autre, en tout cas, qui ne vous concerne pas, je me dois d’être à Poudlard. De plus, j’ai appris avec beaucoup de regret que Madame Backpain, la bibliothécaire de cette noble école a fait une mauvaise chute sur le dos. Obligée de se rendre compte que son âge ne lui permettait plus de faire toutes les acrobaties nécessaires sur les échelles pour remettre un ouvrage en place. Elle a présenté à regret sa démission à Lord William. |
|  | | Circé Hawthorne Professeur de Potions


Inscrit le : 30 Juil 2007 Messages : 30
| Sujet: Re: Pearly Spencer [Bibliothécaire] Sam 3 Mai - 22:08 | |
| A une femme si exceptionnelle, un accueil exceptionnel. Eh oui, la grande Circé Hawthorne en personne s'est déplacée ! *Circé regarde la nouvelle d'un air ennuyé en se demandant ce qu'elle fiche là*
Bon allez, juste pour ton égo je le répète : Jolie fiche ! Chouette perso ! Bienvenue à Poudlard, puisses-tu trouver un appartement digne de ton canapé en cuir.  _________________
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|  | | | Pearly Spencer [Bibliothécaire] | |
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