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Valerian Rogdaïovitch Droski [Serdaigle]

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Valerian R. Droski
Elève de Serdaigle, 3ème année
Elève de Serdaigle, 3ème année



Inscrit le : 11 Mar 2008
Messages : 9

MessageSujet: Valerian Rogdaïovitch Droski [Serdaigle]   Mar 11 Mar - 20:44

Nom : Droski
Prénom : Valerian
Âge : 13 ans
Sexe : Masculin
Race : Sorcier de Sang-mêlé

Origine : Père Russe et mère Anglaise, Valerian est bilingue mais n'a jamais connu le pays d'origine de son père.

Fonction dans Poudlard: Elève de troisième année

Physique du personnage : Avez-vous déjà regardé attentivement ce jeune homme assit dans l'herbe, à part des autres, laissant passer devant lui la masse d'élèves en relevant seulement le menton de son livre pour observer d'un oeil scrutateur ceux qui ont troublé l'espace de quelques secondes sa lecture ? Avant de vous plonger dans son regard azur, vous auriez put d'un premier abord juger l'individu comme banal, sans traits bien distinctifs. Ainsi habillé avec, certes, un certain goût pour l'élégance mais un classicisme qui le pousse à porter par dessus sa chemise de coton blanc une cravate de soie noire parfaitement nouée, une veste de costume sagement boutonnée quand il ne porte pas l'uniforme scolaire, il n'attire guère le regard plus d'une seconde. Ses cheveux d'ébène encadrent ses joues finement scupltées, mais lorsqu'il relève le regard vers le votre, la profondeur de ses iris captivent votre attention. Ce bleu de ciel d'été réhaussé de longs sourcils noirs et fins, arqués en angle abrupt lui donne, l'espace d'une seconde, l'air sarcastique. Ce regard ne laisse pas indifférent, car il semble vous sonder, peut-être même se gausser de vous. Mais non, cela ne peut-être possible. Ses lèvres tombantes semblent une fraction de seconde se hausser, à croire qu'il vient de vous sourire, et ses paupières se rabaissent tandis qu'il se replonge dans sa lecture. Vous a-t-il seulement réellement regardé ?
Son nez est pointu, l'arête fine et droite, aucunement déparaillé avec les autres courbes de son visage jusqu'à son cou délicat où l'on devine qu'avec peine une pomme d'Adam. Une silhouette décidemment bien féminine, mais bien loin de le gâcher. Avachit mais avec élégance contre un arbre, le garçon laisse ses genoux pointer en direction du ciel. Ses jambes sont longues et fines, en harmonie avec son buste svelte et ses épaules pointues.

Caractère/Psychologie du personnage : Comme son physique, son attitude de jeune homme bien élevé laisse une première impression peu marquante de l'individu. De ses manières délicates et de son savoir-vivre, on garde un souvenir d'une chaleur seulement superficielle. Une chose est sûre, la spontanéité de sa galanterie et de sa prévenance ne vient pas de l'attention qu'il vous porte, mais de l'éducation qui l'a sans doute désespéremment conditionné à se tenir comme il se doit. Il sourit autant qu'il parle, soit très peu, ne laissant derrière lui aucune information le concernant. Seul un faible accent informe sur ses possibles origines, mais ce jeune homme là n'est pas du genre à parler de lui. Aussi, n'attendez pas à ce qu'il vous explique de qui il tient son sang Russe, ni quel genre d'éducation il reçoit. Comment s'apellent ses parents ? Quel genre de sorciers font-ils ? A tout cela il ne répondra pas, se contentant de détourner habilement la conversation de lui. Cela montre peut-être qu'une certaine pudeur l'empêche de se dévoiler, à moins qu'il n'ait quelque secrets à préserver, toujours est-il qu'il n'affirmera jamais quoi que se soit à son sujet.
Malgré toute la superficialité avec laquelle il peut vous aborder, malgré son manque apparant d'envie de montrer quel genre de nature se cache sous ces civilités, son attitude et ses réactions dénotent avec cette impression de froideur. Une aura de confiance semble l'entourer. Mais paradoxalement, quand il vous regarde, vous pouvez vous demander si lui accorder sa confiance serait bien la meilleure chose à faire. Il semble tout assimiler sans rien dévoiler, et il n'est pas dit qu'il ne se soit pas déjà fait un jugement de votre personne. Et quel genre de jugement ? Valerian semble bien avare de compliment, et les rares fois où il a bien semblé vouloir dire ce qui lui passait par la tête, la sentence était dure, sans pitié.
Valerian n'est pourtant pas de ces personnes foncièrement mauvaises. Elevé dans un esprit bien proche du Darwinisme, il ne supporte simplement pas ce qui, à ses yeux, relève du manque de force de caractère. Ce n'est pas pour autant que, même s'il ne dit rien, il ne peu pas vous apporter une certaine estime. Au fond, ce jeune homme est peut-être plus sensible aux autres qu'il n'y parait d'un premier abord. D'ailleurs, il semble capable de vous écouter d'une oreille attentive, une fois le pas de la rencontre enfin franchit. Il vaudrait simplement mieux éviter de le noyer sous le flot de vos craintes et angoisses.

Famille :-Père : Rogdaï Droski
-Mère : Swann, Valerian connait seulement son prénom, et n'a pratiquement aucun souvenir d'elle, depuis qu'elle a disparu, à ses trois ans.
-Frère et/ou Sœur : Fils unique.
-Situation familiale : Valerian Rogdaïovitch est un jeune garçon élevé bien à l'abri du monde civilisé, dans une grande propriété à l'orée d'une forêt. Isolé de tout, il n'a jamais mit les pieds ne serait-ce que dans le premier village aux abords de la demeure Droski, à cinq kilomètres de là. Hors de question pour lui de se balader seul sur l'unique chemin qui mène au monde civilisé. La racaille moldue n'est pas le genre de relations bonne pour un Rogdaïovitch !
Les " sans pouvoirs magiques " sont des créatures méprisées par son père. Un sujet tabou que l'on aborde pas. Ce sont des créatures inférieures avec lesquelles on ne s'acoquine pas, un point c'est tout.
Sa mère, quant à elle, a disparut il y a bien une décennie de cela, et Valerian ne garde que pour souvenir d'elle l'idée d'une présence aussi rassurante qu'inquiétante, une aura de mystère et surtout, l'image un peu flou de ses longs cheveux châtains soyeux, et du parfum de fleurs à présent lointain qui embaumait sa peau.

Histoire: Valerian, un jeune homme élevé par son père d'une main de fer dont le gant de velours aurait put être le luxe incomparable qui l'entoure, s'il ne se sentait pas écoeuré de cet étalage de richesse, que son esprit critique assimile irrémédiablement comme une pâle imitation de la prospérité. Immitation, car la vie qu'il mène est loin de l'être. Seul avec son père qui défend sa bouteille avec autant de ferveur que son idéologie, le jeune homme est éduqué dans le mépris des plus faible.
" Ceux qui n'ont pas le pouvoir dans le sang ne méritent pas ton attention. Ils ne sont rien, tu n'as pas à leur adresser la parole. "
Enfermé dans la Demeure Familiale, laquelle est entourée d'un parc lui même presque encerclé par la forêt et où le seul espoir de rencontrer quelque civilisation a pour unique porte de sortie un chemin - quelques fois emprunté par les enfants du premier village qui avoisine la propriété - Valerian n'a de toute façon pas la possibilité de vérifier les dires de son père. Perplexe face à des propos qui vont parfois jusqu'à la haine, il se contente d'acquiécer et de cacher la curiosité qui l'anime lorsque le sujet de gens "sans pouvoir magique" est abordé. Comment des personnes peuvent-ils vivre sans magie ? Mais la question ne se posait pas chez les Droski, le sujet était prohibé, comme beaucoup d'autres. Comme les femmes, comme l'amitié, toutes ces valeurs étaient reniés par un père d'un geste méprisant de la main, qui parfois allait jusqu'à être assez leste pour atteindre la joue du fils unique.
" Prend ce que je te donne, ne demande pas ce que tu n'as pas à savoir. "
Valerian devait savoir danser, devait savoir se tenir comme le Rogdaïovitch qu'il était. Le geste délicat qui donnait le relief à une peinture, le demi-ton qui faussait tout l'air d'une mélodie sur le piano, toutes ces secrets raffinés n'en étaient plus pour lui. Et cependant, les choses les plus simples qui remplissait la vie restaient un tabou intolérablement fascinant. Lorsqu'un enfant de son âge s'approchait sur un de ces engins à deux roues tandis que lui même était sur le chemin, son père ne tardait jamais à apparaître aux portes de la propriété. Ses sourcils épais froncés sur ses yeux d'onyx soulignait la froideur de son expression, tandis qu'en guise d'avertissement, il murmurait dans le dos de son fils d'une voix gutturale.
" Ne govorish' etomu synu sobaki, moyego mal'chika. " ¹
La voix même de l'homme suffisait souvent largement à faire faire demi-tour aux enfants, et si un téméraire osait un timide salut, Valerian n'avait d'autre choix que de se détourner. Ses seuls relations étaient celles des quelques fils de sorciers en compagnie de leur père, parfois reçus dans la demeure paternelle, sous l'oeil méfiant d'un père impitoyable. Aucun débordement n'était toléré à quelque réception que ce soit. La bienséance était de rigueur. L'on écoute l'autre d'une oreille attentive, mais nul attachement de quelque sorte ne se faisait. Durant onze années, le jeune garçon restait désespéremment seul, sans aucune autre amitié que celle accordée avec superficialité, l'espace d'un soir ou deux, lorsque les relations de son père s'invitaient dans leur salon. Ces enfants là, de toute façon, lui inspiraient le mépris. Danser avec la fille De ? Très bien, Valerian était un exemple de galanterie. Une galanterie d'autant plus marquée que le mépris pour le mouton de panurge à son bras était élevé. Danser avec la fille De ? Très bien, Valerian était un exemple de galanterie. Une galanterie d'autant plus marquée que le mépris pour le mouton de panurge à son bras était élevé. Ces enfants de Sang-Pur, méprisants et hautains étaient bien tristement dénués de sens critique, enfonçant un peu plus Valerian dans son sentiment de solitude.
Rebelle, c'est ainsi qu'il se sentait au fond de lui. Cette fascination qu'il éprouvait vis-à-vis du monde extérieur, inconnu, le poussait à s'imaginer une vie sans magie, sans jamais pouvoir poser le doigt sur une représentation qu'il pouvait assimiler. Un monde inconnu, mystérieux, d'autant plus attirant qu'il était tabou...

Et c'est à cause de cette envie de se démarquer, s'opposer que, malgré les interdits imposés par son père, le jeune garçon s'était aventuré sur le sentier. De la fenêtre de sa chambre, il avait vu le petit garçon sur son engin à deux roues et s'était empressé de sortir de la propriété, pour traverser le parc au pas de course et, hésitant au dernier moment, il s'était arrêté devant le portail en fer forgé à moitié ouvert.
" syn sobaki... " ²
Murmura-t-il, la main sur la clenche, comme pour se rappeler à l'ordre. Mais au lieu de se raviser, il avait secoué légèrement la tête et planté son regard bleu en amande sur le jeune moldu.
" Tu es un fantôme ?
- J'ai l'air d'un fantôme ?
Rétorqua-t-il, son accent redoublant d'intensité alors qu'il ressentait l'excitation d'avoir franchit un interdit.
- Si tu n'es pas un fantôme, tu t'apelles comment alors ? Pourquoi tu sors jamais ?
- Parce que je...
- VALERIAN !
Retentit une voix derrière le garçon, faisant sursauter les deux garçons, l'un plus vivement que l'autre : le garçon sur son engin étrange avait filé à toute vitesse.
- YA ne hochu teb'a videt' nikogda bol'she kak ty priblizhayesh's'a k etomu vhodu, eto yasno?! Hurla Rogdaï, ramenant par l'épaule son fils en direction de la maison.
- Da, otec. ³
Répondit ce dernier, sans pouvoir éprouver autre chose d'un sentiment de déception plutôt que de culpabilité.

Jamais plus il n'avait cherché à aller contre ce dernier ordre. La correction qu'il avait prise pour deux phrases rapidement échangées avait été bien trop sévère. Valerian ne comprenait pas l'acharnement de son père. Lui qui avait redouté autant qu'espéré une rencontre avec un enfant de moldu s'était retrouvé perplexe face à la curiosité innocente qui avait caractérisé l'autre garçon. Et une nouvelle barrière s'était érigé entre le fils et le père, une barrière d'incompréhension mêlé de rancoeur qui finit d'éloigner le fils Droski des idées arrêtées de son père.


" Ne parles pas à ce fils de chien, mon garçon. " ¹
" Fils de chien... " ²
" Je ne veux plus jamais te voir t'approcher de ce portail, est-ce que c'est clair ?!
- Oui, père. " ³
Merci aux traducteurs en ligne !


Baguette : 28,58 cm bois de dragonier, crin de sphinx. Bois noueux, rigide.
Animal : Aucun
Signes distinctifs : Aucun

**

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Lilian Delcourt
Préfet-en-Chef, Serpentard, 3ème Année
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TaureauSerpent
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Localisation : Au milieu des tensions.

MessageSujet: Re: Valerian Rogdaïovitch Droski [Serdaigle]   Mar 11 Mar - 21:42

Drrroski ! *niais*

Mais oui qu'elle est bien ta fiche ! I love you Et ton nom à rallonge aussi

Et donc on a dit que ce serait Poufs...

























Serdaigle !
Very Happy

(j'ai décidé d'être gentille quand même, parce que je veux que tu reste ! Razz)
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A man against sexual freedom is a degenerate...
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Valerian R. Droski
Elève de Serdaigle, 3ème année
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Inscrit le : 11 Mar 2008
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MessageSujet: Re: Valerian Rogdaïovitch Droski [Serdaigle]   Mar 11 Mar - 21:52

Un peu plus et tu avais le droit à ce que je ne te parle plus jamais de la vie ! :hp3:
Et non elle est pas bien mais s'pas grave ce que j'ai sur mon pc que personne ne sait c'est plus mieux. Evil or Very Mad
*N'en démordra pas*
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Valerian Rogdaïovitch Droski [Serdaigle]

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